Curgies
Curgies est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
| Curgies | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Valenciennes | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Didier Vanesse 2026-2032 |
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| Code postal | 59990 | ||||
| Code commune | 59166 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Curgissiens | ||||
| Population municipale |
1 333 hab. (2023 |
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| Densité | 219 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 19′ 46″ nord, 3° 36′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 78 m Max. 118 m |
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| Superficie | 6,08 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Valenciennes (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Marly | ||||
| Législatives | Vingt-et-unième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune est traversée par la Route Nationale 49, entre Valenciennes et Maubeuge. Elle est distante de 9 km de Valenciennes et 10 km du Quesnoy.
Curgies fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole et appartient au canton de Valenciennes-Est, dans l'arrondissement de Valenciennes.
Le village est organisé autour de l'église, de la mairie et du bureau de poste.
Un petit cours d'eau, le Riot Salin, traverse la commune d'ouest en est.
Communes limitrophes
modifierHydrographie
modifierRéseau hydrographique
modifierLa commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le ruisseau du Roleur, le Riot Salin et le Galet[1],[2],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[3].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 786 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 7 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
modifierLa commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[13]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[14].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[14].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[14].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Curgies est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[16]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,3 %), prairies (22,1 %), zones urbanisées (10,3 %), mines, décharges et chantiers (6,3 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Voies de communications et transports
modifierLa commune est desservie par les lignes 951 et 990 du réseau interurbain Arc-en-Ciel 4.
Toponymie
modifierGuirigeis (1117, cartulaire de l'abbaye de Cambrai), Quirigiæ (1152, cartulaire de l'abbaye de Vicoigne), Quiregis (1160, idem), Curegiis (1170, idem), Curugias (1174, idem), Curegies (1188, idem), Queregis (1206, titre de l'abbaye de Denain), Curgies (1349, pouillé du diocèse de Cambrai).
D'après Maurits Gysseling, le nom de Curgies proviendrait d'un anthroponyme germanique, Kūriwald (> Kūriwaldiacas, appartenant à Kūriwald)[20].
Histoire
modifierLes Romains laissent sur le site une trace de leur passage, comme l'atteste un vase découvert dans un champ en 1827 : il contenait un trésor de 450 pièces de monnaie romaines datant de 193 à 260.
Une première mention écrite du village apparaît dans un document datant de 1096. Son nom est alors orthorgraphié Curgis ou Curia. Durant le Moyen Âge, le village accueille un ordre religieux : les Prémontrés de l'abbaye Saint Jean de Vicoigne s'y installent en 1143. Ils défrichent du terrain et construisent une ferme. L'église paroissiale est confiée à Nicolas Etienne de l'ordre des Prémontrés de Vicoigne. Le nom du village devient à cette époque Curegiae puis Quiregies.
En 1181, le village change de mains et rejoint les possessions des comtes de Hainaut. Durant la campagne du Hainaut de Jean, duc de Normandie, en 1340, le village est pillé puis incendié. Peu après, la communauté religieuse acquiert un moulin situé dans un lieu-dit voisin.
L'abbaye des Dames de Beaumont y a déclaré des terres en 1602[21].
Avant la Révolution française, Curgies est le siège d'une seigneurie. Au XVIIIe siècle, elle est détenue par Maximilien Albert Joseph de Sars, écuyer, seigneur d'Haveluy et de Curgies. Fils de Denis Joseph, écuyer, et de Catherine Jeanne Joseph Alliot, il nait à Valenciennes le et y décède le . Il est enterré à Curgies. Il épouse à Valenciennes en Marie Catherine Ignace de Fourmestraux de Saint-Denis. Elle est la fille de Pierre Alexis , bourgeois de Lille, qui a acheté la charge de prévôt du comte de Valenciennes, et se qualifie de conseiller du roi. Il a adopté le nom de Fourmestraux de Saint-Denis, du nom d'une propriété de sa femme située près de Courtrai, pour se distinguer de ses cousins de Fourmestraux, nombreux à Lille. Fille de Gabrielle Wery, Marie Catherine Ignace nait en 1682 et meurt à Valenciennes le , l'âge de 82 ans[22].
Le fort Rochambeau est construit de 1878 à 1881. En 1892, débute la construction d'une voie ferrée reliant Valenciennes à Maubeuge, passant par la commune.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, un habitant de la commune, Gilbert Parisse, s'est illustré dans la Résistance, âgé de 23 ans, il est fusillé le au fort de Bondues. En son hommage, une voie de la commune porte son nom[23],[24].
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierRattachement administratif
modifierLa commune de Curgies, sur le plan administratif, est rattachée à l'arrondissement de Valenciennes, au département du Nord, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Hauts-de-France[Insee 1].
Rattachement électoral
modifierSur le plan électoral, elle dépend du canton de Marly pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[Insee 1], et de la vingtième circonscription du Nord pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[25].
Intercommunalité
modifierElle est membre de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole[Insee 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Valenciennes. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[26].
Élections municipales et communautaires
modifierListe des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierEnseignement
modifierLa commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire Antoine-de-Saint-Exupéry[31]
Justice, sécurité, secours et défense
modifierLa commune dépend du tribunal judiciaire de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du Pôle nationalité du tribunal judiciaire de Valenciennes et du tribunal pour enfants de Valenciennes[32].
Population et société
modifierLes habitants sont appelés les Curgissiens[33].
Démographie
modifierÉvolution démographique
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].
En 2023, la commune comptait 1 333 habitants[Note 6], en évolution de +9,44 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
modifierLa population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,1 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 631 hommes pour 647 femmes, soit un taux de 50,63 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierEn 2023, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 29 930 €, supérieur à celui du département (23 810 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (25 920 €)[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception. Construite à partir de 1616, elle est modifiée en 1751 puis restaurée au XIXe siècle. En 1948, une chapelle lui est ajoutée, dédiée au pèlerinage de sainte Rita.
- Le château. Cette construction toute de brique date du XVIIIe et du XIXe siècle, mais il n'en subsiste que les fossés et les murs. Des bâtiments plus récents (XIXe et XXe siècles) servent actuellement de fermes.
- Le calvaire.
- Le monument aux morts[40].
- L'église de l'Immaculée Conception.
- Le calvaire.
- Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
modifier- Martine Duvivier (1953-), athlète internationale, championne de France du 800 mètres, née à Curgies.
Héraldique
modifierLes armes de Curgies se blasonnent ainsi :"D'argent à une truie de sable passant sur une terrasse de sinople." |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Curgies » sur Géoportail (consulté le 20 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierInsee
modifier- 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Curgies », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Revenus et pauvreté des ménages en 2023 commune Curgies - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Sandre, « le Galet »
- ↑ « Fiche communale de Curgies », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ « SAGE Escaut », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Curgies et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Curgies ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Maurits Gysseling: Toponymisch Woordenboek (1960) p. 253 », sur bouwstoffen.kantl.be (consulté le ).
- ↑ [PDF] Archives départementales du Nord
- ↑ Paul Denis du Péage, « Recueil de généalogies lilloises - tome I », Recueil de la société d'études de la province de Cambrai, vol. 12, 1906-1909, p.282-283 (lire en ligne).
- ↑ « Gilbert Parisse », sur Site officiel de la commune (consulté le ).
- ↑ Patrick Pawlinski, « Pourquoi la rue principale de Curgies porte-t-elle le nom de Gilbert Parisse ? », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Découpage électoral du Nord (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
- ↑ « communauté d'agglomération Valenciennes Métropole - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire statistique du département du Nord. Pour … (0000AnNord_0... », sur Mnesys (consulté le ), p. 126-127.
- ↑ « Annuaire du département du Nord. Pour l'an 1809 · Lillonum · Omekas », sur lillonum.univ-lille.fr, Image 189 Page 170.
- ↑ « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- ↑ « Tribunaux dont la commune dépend », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Curgies (59166) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
- ↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).

