Daisaku Ikeda

écrivain et responsable religieux japonais

Daisaku Ikeda (池田 大作, Ikeda Daisaku?), né le à Ōmori et mort le [1], est un intellectuel, homme d'affaires, et chef religieux japonais.

Daisaku Ikeda
Description de cette image, également commentée ci-après
D. Ikeda à l'âge de 19 ans.
Naissance
Ōmori, Tokyo (Japon)
Décès (à 95 ans)
Shinjuku, Tokyo (Japon)
École/tradition Bouddhisme de Nichiren
Maîtres Josei Toda et Tsunesaburō Makiguchi
Célèbre pour Diffusion du bouddhisme de Nichiren hors du Japon

Président de la Sōka Gakkai (du 3 mai 1960 au 23 avril 1979)
Président de la Soka Gakkai Internationale (depuis le 26 janvier 1975)

Président de l’organisation bouddhiste japonaise Sōka Gakkai, il l'a transformée en un mouvement international.

Daisaku Ikeda a fondé le Komeito en 1960, un parti devenu la troisième force politique au Japon.

Il est l'auteur de nombreux ouvrages portant sur la spiritualité, le développement personnel, ou encore le bouddhisme de Nichiren. Il était docteur honoraire de plusieurs universités, et membre honoraire du Club de Rome[2]. Il était reconnu pour son implication concernant les droits humains et la paix.

Sa vie reste toutefois empreinte de nombreux épisodes polémiques. D'anciens membres de la Sôka Gakkai, des universitaires, des journalistes, ont ainsi pointé ses contradictions, son influence politique, ou sa richesse. Il reste aujourd'hui au Japon une figure largement controversée[3].

Biographie

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Enfance, origine sociale et jeunesse

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Né dans une famille de cultivateurs d’algues du quartier d’Ōmori, Daisaku Ikeda grandit dans un Japon marqué par les privations de guerre[4]. Adolescent, il dit avoir été profondément marqué par les destructions des bombardements de Tokyo en 1945 et par les pertes subies par sa fratrie, événements qui nourriront, selon lui, son engagement pour la paix. Son frère Kiichi décède lors des derniers combats en Chine en , alors que ses trois autres frères sont également mobilisés dans l’armée japonaise.

Sa jeunesse est marquée par une santé fragile [5]: plusieurs sources font état d’une tuberculose chronique qui l’affecte au sortir de la guerre, expérience souvent évoquée dans ses écrits comme un moteur de sa réflexion.

Premières années au sein de la Soka Gakkai

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En , à l’âge de 19 ans, Daisaku Ikeda assiste à une réunion d’étude bouddhique où il rencontre Josei Toda, éducateur et futur deuxième président de la Soka Gakkai. Il adopte alors la pratique du bouddhisme de Nichiren et voit en Toda son mentor, rejoignant ensuite l’organisation.

Peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, en , Daisaku Ikeda est employé par une imprimerie à Tokyo, la Shobundo Printing Co.. En , il obtient un diplôme de l’École de commerce de Toyo, avant de poursuivre des études du soir à la Taisei Gakuin, aujourd’hui l’université Fuji de Tokyo. À la même période, il entre au service de l’une des entreprises de Josei Toda, et poursuivit sa formation sous sa tutelle[6].

Le 3 mai 1960, il en devient le troisième président. La même année, il entame une série de voyages en Amérique, en Asie et en Europe pour faire connaître le bouddhisme de Nichiren hors du Japon et fonde dans les années 1960 un parti politique, le Komeito.

Principe de la « diplomatie citoyenne »

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À partir des années 1970, il décide d'entreprendre des voyages de « diplomatie citoyenne », au cours desquels il rencontre des personnalités universitaires, culturelles et politiques[7], dont certains ont ensuite été publiés[8].

En 1967, puis en 1970, Ikeda rencontre l’homme politique et philosophe austro-japonais Richard Coudenhove-Kalergi, fondateur du mouvement paneuropéen. Leurs entretiens, centrés sur les relations entre l’Est et l’Ouest et sur les perspectives de paix mondiale, sont publiés en série dans le quotidien japonais Sankei Shimbun en 1971[9].

En 1972 puis en 1973, il rencontre l’historien britannique Arnold J. Toynbee, à Londres. Leur dialogue, mené sur un total de dix jours, paraît en 1975 sous le titre Choose Life (Choisis la vie)[10].

En 1974, Ikeda mène un dialogue avec André Malraux, alors ancien ministre français des Affaires culturelles, autour des rapports entre culture, humanisme et civilisation moderne[11].

En janvier 1975, il rencontre Henry Kissinger, alors secrétaire d’État des États-Unis, à qui il transmet un message en faveur de la désescalade nucléaire entre Washington et Moscou. La même année, il rencontre le fondateur du Club de Rome, Aurelio Peccei avec qui il publie un livre de dialogue en 1984, Before it is too late (paru en français sous le titre Cri d'alarme pour le XXIe siècle).

En 1990 et 1995, Ikeda rencontre Nelson Mandela à Tokyo. Leur échange donne lieu à une série de conférences et d’expositions itinérantes organisées, en coopération avec l’African National Congress et le Centre des Nations unies contre l’apartheid. Une exposition est inaugurée à Yokohama le 16 juin 1991, à l’occasion du quinzième anniversaire du soulèvement de Soweto[12].

En juillet 1990, Ikeda fait sa première rencontre avec Mikhaïl Gorbatchev, alors président de l’Union soviétique, au Kremlin à Moscou. Leurs échanges, axés sur les thèmes de la perestroïka et de la place de l’humain dans la transformation sociopolitique, sont publiés sous le titre Moral Lessons of the Twentieth Century. Par la suite, ils continuent de dialoguer lors de rencontres ultérieures, la dixième ayant lieu à Tokyo en 2009[13].

En 1998, Ikeda rencontre la futurologue et militante écologiste Hazel Henderson pour une collaboration qui donnera lieu au livre Planetary Citizenship[14].

Dernières années

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Daisaku Ikeda ne fait plus d'apparition en public à partir de [15], ce qui a alimenté plusieurs controverses sur le web quant à sa mort supposée[16].

Daisaku Ikeda est mort le dans sa résidence de Shinjuku à Tokyo[15].

Le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, a alors salué la mémoire d’un homme qui a « joué un rôle important dans la promotion de la paix, de la culture et de l’éducation au Japon et à l’étranger, et a laissé une trace significative dans l’Histoire ».

Le , la porte-parole du ministères des Affaires étrangères de Chine, Mao Ning, a déclaré : « Pendant des décennies, M. Ikeda, à la tête de la Soka Gakkai, est resté fidèle à l'amitié sino-japonaise et a contribué de manière significative à la reconstruction et au développement des relations entre nos deux pays. Il était un ami cher du peuple chinois et bénéficiait de notre confiance et de notre respect. »

Controverses

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Sōka Gakkai

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Depuis son accession à la présidence du mouvement en 1960, Daisaku Ikeda a fait l'objet de plusieurs critiques et controverses[17],[18],[19].

D'après l'universitaire Daniel Métraux, Ikeda serait même « l'une des figures les plus controversées de l'histoire moderne japonaise, le Dr. Jekyll et M. Hyde de la société japonaise »[20], en raison des nombreuses attaques dont il a fait l'objet, des rumeurs, des polémiques et des scandales qui ont impliqué la Soka Gakkai. En 1996, le quotidien américain Los Angeles Times le décrivait comme "l'homme le plus puissant du Japon - et certainement l'un des plus énigmatiques (...), un ange et un démon, un despote comme un démocrate"[21].

La Soka Gakkai a été classée comme sectaire dans plusieurs rapports parlementaires en France.

D'après la sociologue Florence Lacroix, qui a écrit une thèse sur la Soka Gakkai, Daisaku Ikeda est un gourou[22]. Certains jugent excessive la vénération des membres envers Ikeda à l'intérieur de la Sōka Gakkai. De nombreux livres critiques sur Daisaku Ikeda ont été publiés au Japon. En 2013, d’anciens membres de l'organisation publient Adieu, mon Ikeda Daisaku[23], dans lequel ils le décrivent comme « narcissique » et « avide de pouvoir »[15]. A sa mort, la presse a aussi rappelé la réputation polémique de Daisaku Ikeda, "un personnage clivant, accusé d'être le dirigeant d'une secte et d'employer des méthodes dictatoriales", selon le quotidien américain New York Times[24].

Liens avec le Komeito

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D'après l’universitaire Gerald Curtis (en), le Komeito « a desserré les liens religieux qui le rattachaient à la Soka Gakkai et a développé une orientation pragmatique et flexible »[25]. Mais journalistes[26] et chercheurs pointent aujourd'hui les liens importants qui existent toujours entre l'organisation religieuse et le parti politique. "La secte continue néanmoins à fournir au parti ses argumentaires de campagne et ses cadres"[27], écrivait l'universitaire Eric Seizelet en 2012. Le chercheur américain Levi McLaughlin indique que "des générations d'adhérents à la Gakkai se sont mobilisées pour les candidats du Komeito", comme lors de la victoire de la coalition entre le PLD et le Komeito en 2014, "largement due aux électeurs de la Sôka Gakkai"[28].

En , le Komeito s'est opposé à une loi proposant d'interdire les dons à des organisations religieuses s'ils proviennent d'emprunts de particuliers, une mesure qui aurait été défavorable à la Sôka Gakkai[29].

Accusations de liens avec la mafia

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Dans sa biographie, parue en 2010, Tadamasa Goto, un ancien parrain du groupe criminel Yamaguchi-gumi, explique être devenu le garde du corps de Daisaku Ikeda : « Le temple principal de Nichiren Shoshu, la secte Nichiren Shoshu, à laquelle la Soka Gakkai adhérait autrefois, est situé à Fujinomiya, dans la préfecture de Shizuoka, et est naturellement devenu étroitement associé au clan Goto, qui est basé dans cette ville »[30]. Tadamasa Goto avance également avoir fait fortune en exécutant des contrats pour la Soka Gakkai. Il écrit : "Le plus grand maux de tous est Daisaku Ikeda, un homme qui fait faire aux autres tout le sale boulot dans les coulisses pendant qu'il se prélasse sous les feux de la rampe comme un saint... Il a été aidé par tant de gens, et pourtant il n'hésiterait pas à vous couper les vivres une fois obtenu ce qu'il cherchait. Je trouve cela impardonnable. Il suffit de voir le nombre de ses fidèles subordonnés qu'il a fini par perdre. Cet homme est une blague"[31].

Déclarations critiquées

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Abe Nikken (en), 67e administrateur du Taiseki-ji, temple siège de la Nichiren Shoshu, lui reproche la trahison des liens qui unissait la Soka Gakkaï à sa propre organisation, et certaines de ses déclarations, parmi lesquelles : « La Soka Gakkai est le plus grand allié des masses. Nos ennemis sont les mauvaises religions. Ce sont elles qui conduisent les hommes en enfer. Le véritable bouddhisme fait surgir le bouddha de tous les êtres[32]. »

Par ailleurs, au cours d'une interview avec le critique japonais Nakase Hiroi, D. Ikeda déclare : « Je suis le maître du Japon, son président, je suis un roi du monde spirituel et je suis l'homme le plus influent et le guide absolu de la culture des idées »[33].

Vie universitaire

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Daisaku Ikeda a fondé des instituts éducatifs, culturels et de recherche :

  • l’Institut de philosophie orientale (Tokyo)[34](1962), centre de recherches sur le bouddhisme Nichiren (aucune activité depuis 2017)
  • l’Association des concerts Min-On[35](1963)
  • le musée d’art Fuji (Tokyo), où sont montrées les œuvres d'art acquises par la Soka Gakkai[36](1983)
  • l’Institut Toda de recherche sur la paix[37](1996), un think-tank qui produit des rapports sur le changement climatique et les nouvelles technologies entre autres.
  • le Centre de recherches écologiques d’Amazonie[38], près de Manaus (Brésil)
  • le Centre Ikeda pour la paix, l’enseignement et le dialogue (Boston, 1993), destiné à promouvoir les idées de la Soka Gakkai
  • l’Université Soka (Hachioji, banlieue de Tokyo[39], 1971)
  • l'Université Soka d'Amérique (Californie, Orange County, 2001)

Il a donné des conférences dans une trentaine d’universités et instituts[40]. À sa mort, en 2023, il cumulait plus de 300 titres honorifiques universitaires du monde entier[41], dont plus de 130 délivrés par des institutions chinoises[42].

Ouvrages

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La Révolution humaine et La Nouvelle Révolution humaine

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La Révolution humaine et La Nouvelle Révolution humaine sont deux cycles romanesques mêlant récit historique, biographie romancée et réflexion philosophique. L'auteur y retrace le développement de la Soka Gakkai.

La Révolution humaine (12 volumes) se concentre sur la période allant des années 1930 jusqu'à l’immédiat après-guerre. Le personnage central est Josei Toda, deuxième président de la Soka Gakkai. Le roman décrit notamment la persécution des membres de la Soka Gakkai par le régime militariste japonais, l’emprisonnement de Josei Toda et la mort de son mentor Tsunesaburo Makiguchi en prison, et la reconstruction du mouvement après la guerre dans un Japon dévasté.

La Nouvelle Révolution humaine (30 volumes) est la suite de la première série. Le récit débute en 1951 avec l’accession de Josei Toda à la présidence de la Soka Gakkai et se poursuit sur plusieurs décennies. Le personnage principal est Shin’ichi Yamamoto, alter ego romanesque de Daisaku Ikeda lui-même. Ce récit couvre notamment le développement de la Soka Gakkai au Japon, la création d’institutions culturelles et éducatives, l’internationalisation du mouvement et la fondation de la Soka Gakkai Internationale (SGI), et les rencontres de Shin’ichi Yamamoto à travers le monde.

Ouvrages traduits en français

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Dialogues

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  • La nuit appelle l'aurore, avec René Huyghe (Flammarion, 1980. Éditions du Rocher, 2002)
  • Choisis la vie, un dialogue, avec Arnold Joseph Toynbee (Albin Michel, 1981. L’Harmattan, 2009)
  • Cri d'alarme pour le XXIe siècle, avec Aurelio Peccei (Presses Universitaires de France, 1986)
  • L’avenir de l’humanité et le rôle de la religion, avec Bryan Wilson (Éditions du Rocher, 1987)
  • Culture et spiritualité, lettres des quatre-saisons, avec Yasushi Inoue (Éditions du Rocher, 1992)
  • Dialogue pour la paix, avec Mikhaïl Gorbatchev (Éditions du Rocher, 2001)
  • Bouddhisme et islam, le choix du dialogue, avec Majid Tehranian (Éditions du Rocher, 2004)
  • La sagesse de la tolérance, avec Abdurrahman Wahid (L’Harmattan, 2018)
  • Apprendre tout au long de sa vie, Réflexions sur l'éducation et sur la philosophie de John Dewey, avec Larry Hickman et Jim Garrison (L’Harmattan, 2018)
  • Jazz, bouddhisme et joie de vivre, avec Herbie Hancock et Wayne Shorter (Acep[43], 2019)

Écrits sur le bouddhisme

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  • La vie du Bouddha (Éditions du Rocher, 1982)
  • Le bouddhisme en Chine (Éditions du Rocher, 1986)
  • Le cycle de la vie, une perspective bouddhique (L’Harmattan, 2006)
  • Une histoire du bouddhisme Mahayana : De l'Inde à la Chine (Les Indes savantes, 2011)
  • La vie à la lumière du bouddhisme (réédition L’Harmattan, 2016)
  • La Sagesse du Sûtra du Lotus, 2 volumes (réédition ACEP, 2013)

Essais et allocutions

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  • Pour une spiritualité créatrice de paix, Éditions du Rocher, 2 vol., 1990 et 1991
  • Un nouvel humanisme : Conférences dans des universités et instituts, Éditions du Rocher, , 274 p. (ISBN 978-2-26802-736-4)
  • Réflexions d'un bouddhiste sur notre époque, Éditions du Rocher, , 240 p. (ISBN 978-2-26801-606-1)
  • S'ouvrir à l'avenir, Essais, L’Harmattan, 2013.
  • Propositions pour la paix adressées aux Nations unies 2008-2015, Les Indes savantes, , 333 p. (ISBN 978-2-84654-423-8)

Poésie

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  • Pétales au vent (Editions Caractères, 2007)

Voir aussi

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Bibliographie

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  • (en) Levi McLaughlin, Sōka Gakkai's Human Revolution. The Rise of a Mimetic Nation in Modern Japan, Honolulu, University of Hawaii Press,
  • (en) Alfred Métraux, The Soka Gakkai Revolution, University Press of America Tauris, , 304 p. (ISBN 978-0-857-71938-6)


Auteurs proches de la Soka Gakkai / de D. Ikeda

  • (en) Jason Goulah, « Daisaku Ikeda and the Soka movement for global citizenship », Asia Pacific Journal of Education, vol. 40, no 1,‎ , p. 35-48 (lire en ligne Accès payant)
  • (en) Olivier Urbain, Daisaku Ikeda's Philosophy of Peace. Dialogue, Transformation and Global Citizenship, London - New York, I.B. Tauris, , 304 p. (ISBN 978-0-857-71938-6)

Articles en ligne

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Références

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  1. ↑ (ja) « 創価学会名誉会長の池田大作氏が死去、95歳…日本最大規模の宗教団体に育て上げる », sur 読売新聞オンライン,‎ (consulté le ).
  2. ↑ (en) Liste des membres honoraires du Club de Rome
  3. ↑ P. Mesmer, « Daisaku Ikeda, dirigeant adulé et controversé de l’organisation bouddhiste japonaise Soka Gakkai, est mort », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès payant).
  4. ↑ (en) « Daisaku Ikeda, head of global Japanese Buddhist organization Soka Gakkai, dies at 95 », sur AP News, (consulté le )
  5. ↑ Vinicio Busacchi, La philosophie de l’action de Daisaku Ikeda, Éditions Les Impliqués, (ISBN 978-2-38417-947-3, lire en ligne), p. 15
  6. ↑ (en-US) Motoko Rich, « Daisaku Ikeda, Who Led Influential Japanese Buddhist Group, Dies at 95 », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ “The SGI’s Peace Movement” in Buddhist Peacework, Creating Cultures of Peace, Wisdom Publications, 1999, p. 129.
  8. ↑ Vinicio Busacchi, La philosophie de l’action de Daisaku Ikeda, Les impliqués, (ISBN 978-2-38417-947-3), p. 69
  9. ↑ (en) Lukas Pokorny, ‘A Grand Stage for kōsen rufu in the Future’: Sōka Gakkai in Austria, 1961–1981 (lire en ligne https://rw-ktf.univie.ac.at/fileadmin/user_upload/i_religionswiss/_A_Grand_Stage_for_koosen_rufu_in_the_Future__-_Sooka_Gakkai_in_Austria__1961-1981__Lukas_Pokorny_2014_.pdf)
  10. ↑ Arnold Toynbee et Daisaku Ikeda, Choose Life: A Dialogue, Oxford University Press, 1976. Choisis la vie – Un dialogue, Paris, 1981, Albin Michel ; puis Paris, 2009, L'Harmattan.
  11. ↑ André Malraux et Daisaku Ikeda, Ningen kakumei to ningen no joken (Changements intérieurs : révolution humaine contre condition humaine), Ushio Shuppansha, Tokyo, 2010.
  12. ↑ (en) Persisting in the challenge of building peace through dialogue, article du Japan Times, 26/01/2025 (lire en ligne : https://www.japantimes.co.jp/2024/01/26/special-supplements/persisting-challenge-building-peace-dialogue/)
  13. ↑ (en) Daisaku Ikeda: Influential leader of Japan's Soka Gakkai Buddhist group dies, nécrologie de la BBC, 18/11/2023 (lire en ligne : https://www.bbc.com/news/world-asia-67461086)
  14. ↑ Publié en 2004, et traduit sous le titre Pour une citoyenneté planétaire, Ed. L'Harmattan 2006.
  15. 1 2 3 Philippe Mesmer, « Daisaku Ikeda, dirigeant adulé et controversé de l’organisation bouddhiste japonaise Soka Gakkai, est mort », sur lemonde.fr, Le Monde, (consulté le )
  16. ↑ BlancheFromage, « "Is Daisaku Ikeda really alive?" », sur r/sgiwhistleblowers, (consulté le )
  17. ↑ (en) Daniel Alfred Métraux, The Soka Gakkai Revolution, 1994, page 147, chapitre "Ikeda Daisaku: religious savior or diabolical dictator?" : "Ikeda, possibly one of the more controversial figures in Japan's modern history"
  18. ↑ « Japan’s Crusader or Corrupter? », Los Angeles Times,‎ , "Daisaku Ikeda, leader of the nation’s largest religious organization, has been condemned and praised as a devil and an angel, a Hitler and a Gandhi, a despot and a democrat" (lire en ligne)
  19. ↑ Japan Studies Review, Volumes 2 à 4, University of North Florida, (lire en ligne), "The actual role of Soka Gakkai's spiritual leader Ikeda Daisaku has been a matter of some controversy in Japanese politics for several decades. As the self-proclaimed founder and avid supporter of the Komeito [...]"
  20. ↑ (en) Daniel Métreaux, The Soka Gakkai Revolution, University Press of America, (lire en ligne)
  21. ↑ (en) « "Japan's Crusader or Corrupter?" », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne)
  22. ↑ Benoit Tabaka et Florence Lacroix, « Sectes & Religions », https://www.rajf.org/spip.php?article46,‎ (lire en ligne)
  23. ↑ Titre original: Ningen No Kagaku Shinsha, non traduit.
  24. ↑ (en-US) Motoko Rich, « Daisaku Ikeda, Who Led Influential Japanese Buddhist Group, Dies at 95 », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )
  25. ↑ Cité dans « Le Komeito et la politique japonaise » in Citoyens du monde, le mouvement Soka Gakkai au Japon, sous la direction de David Machacek et Bryan Wilson, L’Harmattan, 2004, p. 161.
  26. ↑ (en) « Religious Group Soka Gakkai Has Strong Influence in Japan’s Political Landscape », Yomiuri Shimbun,‎ (lire en ligne)
  27. ↑ « « Le principe de séparation de l’Etat et de la religion à l’épreuve des dérives sectaires : le cas du Japon » », CRCAO - Centre de recherche sur les civilisations de l'Asie Orientale,‎ (lire en ligne Accès libre)
  28. ↑ (en) « Religion and Politics in Japan: A Conversation With Religion Scholar Levi McLaughlin », Site internet de la North Carolina State University,‎ (lire en ligne)
  29. ↑ (en) « Relief bill for church victims to ban donations based on loans », Asahi Shimbun,‎ (lire en ligne)
  30. ↑ « 「憚りながら」後藤忠政著/宝島社文庫 », sur nikkan-gendai.com, 日刊現代,‎ (consulté le ).
  31. ↑ (ja) 後藤忠政, 憚りながら,‎ , 357 p. (ISBN 9784796681346, lire en ligne).
  32. ↑ Ryuei Michael McCormick, « Naissance de la Soka Gakkai: Daisaku Ikeda », sur nichiren-etudes.net, (consulté le )
  33. ↑ (ja)高瀬広居 『人間革命を目指す池田大作・その思想と生き方』(有紀書房 1965) [Takase Hiroi “ningenkawainochi o mezasu ikeda daisaku sono shisō to ikikata” (Yuki shobō 1965). Google traduction : Hiroi Takase «Daisaku Ikeda vise la révolution humaine: sa pensée et son mode de vie» (Yuki Shobo 1965)] : « 私は、日本の国主であり、大統領であり、精神界の王者であり、思想文化一切の指導者・最高権力者である » [Watashi wa, Nihon no kokushudeari, daitōryōdeari, seishin-kai no ōjadeari, shisō bunka issai no shidō-sha saikō kenryoku-shadearu. Google traduction : «Je suis le propriétaire du Japon, le président, le roi du monde spirituel, le chef de toute pensée et culture, et l'autorité suprême.»]
  34. ↑ (en) Institut de philosophie orientale
  35. ↑ (en) Association des concerts Min-On
  36. ↑ (en) Musée d’art Fuji de Tokyo
  37. ↑ (en) Institut Toda de recherche sur la paix
  38. ↑ (en) Centre de recherches écologiques d’Amazonie (CEPEAM)
  39. ↑ (en) Université Soka de Tokyo
  40. ↑ (en) « Lectures delivered », sur daisakuikeda.org
  41. ↑ (en) « Curriculum Vitae », sur daisakuikeda.org
  42. ↑ (en) « Academic Honors Conferred », sur daisakuiekda.org,
  43. ↑ Ikeda, Handcock et Shorter, « Morceaux choisis », sur acep-france, (consulté le )

Voir aussi

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