Danse coréenne
La danse coréenne connaît plusieurs formes et styles qui ont évolué en fonction des époques et de la société. Aujourd'hui et dans le monde entier, cette dernière est globalement connue pour ses chorégraphies réalisées dans le milieu de la K-pop.

La danse coréenne se fait l'écho d'une société : des danses shamaniques aux danses de cour ou encore aux danses populaires. Cette discipline prend plusieurs formes et raconte une longue histoire de mutations. La danse traditionnelle coréenne est encore aujourd'hui très répandue, avec notamment le National Gugak Center qui est le centre national des arts de scène traditionnels coréens.
Les danses de Corée traditionnelles sont principalement des danses pratiquées en groupe, le plus généralement de femmes, parmi lesquelles on peut distinguer :
- le buchaechum, ou danse des éventails
- le byeongsinchum, la danse des handicapés
- le gainjeonmokdan, la danse des pivoines
- le geommu, la danse des épées
- le salpuri, la chasse aux mauvais esprits
- le taepyeongmu, la danse de la grande paix
Le pungmul dont notamment le samulnori des rites festifs agricoles, incorporent des danses chamaniques.
Choi Seung-hee (1911-1969) est une des premières personnes à avoir montré les danses coréennes sur les scènes mondiales.
Histoire
modifierOrigines
modifierPeu de preuves sur l'existence d'une danse codifiée lors de la Préhistoire de la Corée existent. Néanmoins, dans le port de la ville d'Ulsan, des peintures et gravures de l'époque Néolithique ont été retrouvées. Les Pétroglyphes d'Ulsan montrent des hommes chassant des animaux, certains d'entre eux seraient peut-être en train de réaliser des danses chamaniques afin de réussir la Chasse[1].
Références
modifier- ↑ (en) Curtis File, Korean Dance Pure Emotion and Energy, Korea Foundation, , 103 p., p. 6, 56, 57