David Shennan

architecte de Montréal

David Shennan (né à Dumfries en Écosse le et mort le à Montréal) est un architecte montréalais d'origine écossaise.

Il commence un apprentissage en avec John A. MacGregor de Castle Douglas, Écosse. En , il déménage à Stirling et rejoint l'entreprise McLuckie & Walker où il est employé comme assistant junior jusqu'à la fin de 1903. Shennan déménage ensuite à Perth pour travailler comme assistant en chef de James Marshall et reste avec lui pendant deux ans avant d'émigrer au Canada au début de 1906. Il s'installe à Montréal et, en de la même année, il entre au bureau de Saxe & Archibald où il est assistant en chef sur des commandes telles que les appartements Cavendish (1906), la résidence de Shirley Ogilvie (1907) et l'École technique de Montréal (1909-10)[1].

Sa première réalisation importante est le manoir Le Sabot (1912), à Senneville, de style Arts and Crafts, commandé par Cleveland Morgan[2],[1].

Après la dissolution du bureau de Saxe & Archibald en 1915, Shennan sert avec les forces armées canadiennes pendant la Première Guerre mondiale. À son retour à Montréal, il devient partenaire d'Archibald jusqu'en 1933. Pendant cette période, il est appelé à superviser des projets qu'Archibald est trop occupé pour gérer, y compris la reconstruction du Manoir Richelieu (1928-1929) et deux hôtels du Canadien National : l'hôtel Bessborough à Saskatoon (1929-35) et l'hôtel Vancouver (1929-39). Il travaille aussi sur le bâtiment du gymnase de l'Université Queen's à Kingston (1929-30), un projet qui qui conduira à plusieurs travaux ultérieurs de Shennan pour cette université après 1950[1],[3].

Parmi les réalisations architecturales qu'il a conçues avec la firme Archibald et Schofield (en) figure la reconstruction de l'Hôtel Tadoussac en 1942[4].

Notes et références

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  1. 1 2 3 (en-CA) Robert G. Hill, « Shennan, David », sur Biographical Dictionary of Architects in Canada, 1800–1950 (consulté le )
  2. ↑ (en-CA) Robert J. Galbraith, « Waterfront ‘Le Sabot’ built a century ago », Montreal Gazette,‎ (lire en ligne)
  3. ↑ (en-CA) « Institutional Buildings », sur Queen’s University Heritage Study
  4. ↑ Paul Trépanier, « Tadoussac », Continuité ., vol. 40,‎ , p. 30–31 (lire en ligne)

Liens externes

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