Deloitte

cabinet d'audit et de conseil

Deloitte est une entreprise active dans les domaines de l’audit et du conseil. Fondée à Londres par William Welch Deloitte (en) en 1845, Deloitte fait partie des Big Four du conseil et de l'audit, avec un chiffre d’affaires mondial de 67,2 milliards de dollars en 2024[3] et 415 000 employés en 2023[4].

Deloitte
logo de Deloitte

Création 1845 à Londres
Fondateurs William Welch Deloitte (en) et George Touche (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Personnages clés William Welch Deloitte (en)
Forme juridique UK Private company limited by guarantee
Siège social Londres
Drapeau de la Grande-Bretagne Royaume-Uni
Direction Joe Ucuzoglu (en) (Global CEO)
Président Sharon Thorne (d) (depuis )[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité Audit financier
Consulting
Conseil financier
Conseil juridique et fiscal
Produits Audit & Assurance
Consulting
Risk Advisory
Financial Advisory
Legal
Tax
Filiales Chaque pays est indépendant
Effectif 415 000 (2023)
Site web http://www.deloitte.com

Chiffre d'affaires en augmentation US$ 64,9 milliards (2023)[2]
+19,6%

Les cabinets membres du réseau Deloitte Touche Tohmatsu Limited constituent des entités juridiques distinctes et indépendantes entre elles.

Les Big Four, dont Deloitte, sont critiqués dans les années 2010 pour leur rôle dans l'optimisation et l'évasion fiscale de grandes entreprises ainsi que pour leur influence sur la rédaction des lois fiscales européennes.

Historique

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Paramount Plaza, siège mondial du cabinet, 1633 Broadway à New York.

Parmi les Big Four, Deloitte est le plus ancien des cabinets d'audit, l'une de ses entités remontant aux années 1840. Le premier cabinet est fondé par William Welch Deloitte (en) en 1845 à Londres[5]. William Welch Deloitte a par la suite ouvert un bureau à New York en 1880.

En 1989, Deloitte Haskins & Sells et Touche Ross international fusionnent leurs activités[6].

En 1998, le groupe prend le nom international de « Deloitte Touche Tohmatsu »[7][source secondaire souhaitée].

En 2003, Deloitte Touche Tohmatsu change sa marque commerciale pour Deloitte. En 2006, Deloitte acquiert le cabinet BDO Marque et Gendrot (fondé en 1963 et qui était le 6e cabinet d'audit et d'expert-comptable en France). En 2007, Deloitte acquiert le cabinet Constantin Associés[8].

En 2007, dans le cadre de l'affaire Parmalat, Deloitte et Touche qui était le cabinet d'audit principal du groupe italien en faillite, accepte de verser 149 millions de dollars, afin qu'en contrepartie, celui-ci abandonne l'ensemble de ses enquêtes et poursuites judiciaires menées notamment aux États-Unis[9].

En 2008, Deloitte acquiert le cabinet de conseil Infineo[10].

En 2013, Deloitte fait l’acquisition de Monitor Group, un groupe international de conseil en stratégie[11].

En , Deloitte annonce la fusion de ses activités en Belgique, aux Pays-Bas, au Danemark, en Finlande, en Islande, en Norvège, en Suède, au Royaume-Uni et en Suisse, dans une nouvelle entité nommée Deloitte North West Europe, comptant plus de 28 000 partenaires et collaborateurs et générant un chiffre d’affaires annuel de 5 milliards d’euros[12].

En février 2026, Deloitte annonce la création de Deloitte EMEA, regroupant seize firmes de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique[13]. Deloitte EMEA compte 132 000 employés et 6 000 associés, répartis dans 80 pays[13]. Cet ensemble économique doit permettre de mieux tirer parti de l’IA[14].

Activités

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Immeuble de bureau bleu quatre étages.
Le siège de Deloitte à Paris-La Défense, France en 2022

En 2024, Deloitte salarie plus de 460 000 collaborateurs à travers le monde[15] . En 2021, 725 bureaux étaient répartis dans plus de 150 pays[16].

Son chiffre d'affaires mondial est de 67,2 milliards de dollars en 2024 (soit le plus grand cabinet d'audit et de conseil devant PwC)[17].

Le groupe Deloitte France et Afrique francophone est issu de la fusion de différents cabinets français, dont BDA, fondé en 1981. Celui-ci rejoint le réseau Touche Ross. En 1990, à la suite du rapprochement de Touche Ross International et de Deloitte Haskins & Sells, le cabinet devient BDA/Deloitte & Touche puis Deloitte & Touche. Deloitte France et Afrique francophone appartient à 100 % à ses associés[réf. souhaitée].

Dans le cadre de la Loi de Sécurité Financière votée en 2003, Deloitte France se sépare fin 2003 de sa branche conseil[18], devenue Ineum Consulting, afin de garantir l'indépendance de ses activités d'audit[19]. 40 % du capital d'Ineum Consulting est acquise par 3i et 41 % par 29 associés consultants. La branche audit - Deloitte France conserve 17,5 % du capital de la nouvelle société, sans droit de vote et pour cinq ans. L'entreprise se sépare aussi de ses avocats qui se regroupaient sous le nom de Taj[19]. L’activité juridique et fiscale est réintégrée en 2016 dans le réseau Deloitte[20].

Deloitte France concrétise plusieurs rapprochements importants :

  • En 2006, Deloitte fusionne avec BDO Marque et Gendrot[21]  ;
  • En 2007, Deloitte se rapproche de Constantin Associés[22] ;
  • En 2008, le cabinet de conseil Infineo est racheté par Deloitte[23] ;
  • Fin 2014, Deloitte acquiert le cabinet de conseil en cyber sécurité HSC ;
  • En 2019, Deloitte se sépare de son réseau d’experts comptables In Extenso[24] ;
  • En 2022, l’entité Taj devient Deloitte Société d’Avocats[réf. souhaitée] ;
  • En 2023, Deloitte fait l’acquisition du spécialiste du Cloud, le Groupe Neoxia (Neoxia et Skale-5)[25].

En 2023, Deloitte France compte 7 700 collaborateurs, répartis dans 16 bureaux en France métropolitaine, 1 bureau à Monaco et 1 à Londres. Son chiffre d’affaires s'élève à 1 143 millions d’€[réf. nécessaire].

En 2026, Deloitte EMEA, regroupant seize firmes de la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique, dont Deloitte France, est créée[13].

Directions générales Deloitte France et Afrique francophone

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  • Gianmarco Monsellato : 2021-2025,
  • David Dupont-Noel : depuis [26].

La filiale suisse de Deloitte, Deloitte SA, est basée à Zurich et compte parmi les principales sociétés fournissant des services professionnels en Suisse. L'entreprise compte 1 700 salariés répartis dans les villes de Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Lugano et Zurich (siège).

Deloitte SA est une filiale de Deloitte LLP, qui est la société britannique affiliée de Deloitte Touche Tohmatsu Limited (DTTL), depuis 2006. Depuis, Deloitte connait la croissance la plus rapide des Big 4 en Suisse, enregistrant une croissance à deux chiffres pour la neuvième fois sur les dix dernières années. Le revenu brut de la firme suisse a atteint CHF 660 millions pour l’exercice clos le , soit une croissance de 24 %[27]. La croissance des services en Conseil, Financial Advisory et Risk Advisory permet à Deloitte de devenir le leader du marché suisse en matière de conseil.

La Tour Deloitte à Montréal, siège des activités canadiennes du groupe depuis 2015.

Deloitte offre des services dans les domaines de l'audit, de la certification, de la consultation, des conseils financiers, des conseils en gestion des risques et de la fiscalité, et des services connexes, à de nombreuses entreprises du secteur privé et public ; l'entreprise compte 13 418 salariés répartis dans les plus grandes villes du Canada.

Deloitte ouvre son premier bureau en principauté en 2014 afin de proposer ses services aux entreprises monégasques[réf. souhaitée].

Controverses

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Rôle dans l'optimisation et l'évasion fiscales

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En 2014, Deloitte, en même temps que les trois autres Big Four de l'audit (Ernst & Young, KPMG et PwC), est citée durant le scandale des Luxembourg Leaks pour avoir conçu plusieurs accords fiscaux contestés entre de grandes entreprises et les autorités du Luxembourg, paradis fiscal[28]. Le journal en ligne altermondialiste Basta ! dénonce alors les Big Four de « [faire] la loi dans les paradis fiscaux et tiss[er] leur toile dans les instances internationales »[29]. Au Royaume-Uni particulièrement, ils sont accusés de « jongler avec les conflits d'intérêts », rapporte Le Monde en [30].

Les Paradise Papers, en , mettent en lumière l'optimisation fiscale pratiquée par la banque Blackstone à l'aide des cabinets Appleby, PricewaterhouseCoopers et Deloitte. The Guardian et la BBC citent Deloitte comme auteur du modèle fiscal de l'acquisition d'un centre commercial à Glasgow, le St. Enoch Centre (en), acheté en 2013 par Blackstone pour 190 millions de livres, et lui permettant de ne pas s'acquitter du droit d'enregistrement (stamp duty)[31],[32].

En 2018, un rapport de l'association Corporate Europe Observatory pointe l'influence des quatre grands noms de l'audit, dont Deloitte, sur les règles fiscales de l'Union européenne (la Commission européenne verse elle-même à Deloitte 12,3 millions d'euros en 2016 pour ses conseils en matière de fiscalité), au travers de conflit d'intérêts et de pantouflages : plusieurs fonctionnaires européens des services fiscaux ont travaillé pour les quatre entreprises d'audit. Mediapart dit des quatre entreprises d'audit qu'elles sont les « rouages indispensables de l’industrie de l’évasion fiscale »[33].

Rédaction de rapports avec de l'intelligence artificielle

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En , le cabinet de conseil Deloitte Australie fait l'objet d'un scandale après reconnu avoir utilisé l'intelligence artificielle (IA) pour rédiger un document de 237 pages, financé à hauteur de 440 000 dollars australiens (250 000 ), portant sur le système informatique utilisé pour automatiser les sanctions du système de protection sociale nationale du ministère local de l’Emploi et des Relations professionnelles. Le rapport comportait de fausses références et même des décisions de justice inventées[34],[35].

Au Canada, en , Deloitte est accusé par le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador d’avoir rendu un rapport de 526 pages, pour un plan de dotation pour le secteur de la santé, en partie généré par IA. Son client, qui a déboursé 1,6 million de dollars canadiens (près d’1 million d’euros), lui demande de reprendre son travail après y avoir identifié des citations erronées. Deloitte reconnait la présence de citations erronées, ainsi que l'usage de l'IA de « manière sélective pour étayer certaines citations de recherche », tout en déclinant son usage pour la rédaction du rapport[36].

L'affaire Atos

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En février 2026, un collectif d'environ 700 actionnaires du groupe informatique Atos (850 plaignants à l'été 2026[37]) assigne les cabinets d'audit Deloitte & Associés et Grant Thornton devant le Tribunal de commerce[38]. lls leur reprochent d'avoir certifié des comptes entre 2017 et 2022 qui ne reflétaient pas la vraie situation financière du groupe avant que celui-ci ne rencontre en 2024 une perte de 3,4 milliards d'euros et l'effondrement de son cours en Bourse. Les plaignants estiment leurs pertes totales à 40 millions d'euros et accusent les auditeurs de ne pas avoir déclenché de procédure d'alerte malgré ces anomalies[38].

Deloitte Football Money League

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La Deloitte Football Money League est un classement des clubs de football d'après leurs revenus. Il permet de comparer la puissance financière des clubs. Il est établi annuellement et publié au début du mois de février, se rapportant à la saison récemment terminée.

Communication

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Identités visuelles

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Sponsoring

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Deloitte au Royaume-Uni sponsorise les Jeux olympiques d'été de 2012 à Londres[40]. Deloitte sponsorise aussi les Jeux olympiques d'hiver de 2010 à Vancouver[réf. nécessaire]. L'entreprise sponsorise les jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024[41].

Aux États-Unis, elle sponsorise le Comité olympique et paralympique des États-Unis[réf. nécessaire].

Notes et références

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  1. « https://www2.deloitte.com/global/en/pages/about-deloitte/press-releases/deloitte-global-announces-new-board-chair.html »
  2. « Deloitte reports record FY2022 revenue », Deloitte (consulté le ).
  3. (en-US) Clint Treadway, « Deloitte Global Hauled in $67.2 Billion in Revenue This Year », sur CPA Practice Advisor, (consulté le )
  4. CIO, « De la Journée olympique à la dernière année avant les Jeux : Deloitte lance un programme d'un mois pour "réveiller le champion qui sommeille en chacun de ses collaborateurs" » [Page web], sur olympics.com, .
  5. « Deloitte : Carrières, recrutement, salaires Business Cool », sur Business Cool, (consulté le ).
  6. « Les rapprochements Touche Ross-Deloitte Haskins et Arthur Andersen-Price Waterhouse Les concentrations s'accélèrent parmi les sociétés d'audit », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  7. (en) Histoire du groupe
  8. « Constantin s'adosse à Deloitte France », Les Échos, (consulté le ).
  9. Deloitte & Touche accepte de verser 149 millions de dollars à Parmalat, Le Monde, 13 janvier 2007.
  10. « Deloitte requinque son pôle conseil avec Infineo », sur Le Monde Informatique (consulté le ).
  11. (en-GB) « Subscribe to read », sur Financial Times (consulté le ).
  12. « Deloitte Belgique fusionne avec les filiales nord-européennes du groupe », sur Le Soir, (consulté le )
  13. 1 2 3 Alexandre Rousset, « EXCLUSIF - Deloitte France : le big bang organisationnel du géant de l'audit et du conseil », Les Echos, (lire en ligne)
  14. · Réjane Reibaud, « L’union géographique fait la force selon Deloitte », sur L'Agefi, (consulté le )
  15. « Qu’est-ce que les Big Four ? Et quelle différence entre Deloitte, EY, PWC et KPMG ? », sur eFinancialCareers, (consulté le )
  16. « Deloitte va former tous ses employé-es au changement climatique », sur Planet Labor, (consulté le ).
  17. « Qu’est-ce que les Big Four ? Et quelle différence entre Deloitte, EY, PWC et KPMG ? », sur eFinancialCareers, (consulté le ).
  18. « MCG offre 134 MEuro(s) pour reprendre Ineum Consulting à 3i et au management », Capital Finance, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  19. 1 2 « Deloitte se sépare de son activité de conseil et de son cabinet d'avocats en France », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  20. LEADERS LEAGUE, « Deloitte et Taj : un rapprochement sous surveillance », sur DECIDEURS MAGAZINE - Accédez à toute l’actualité de la vie des affaires : stratégie, finance, RH, innovation, (consulté le )
  21. Caroline Lechantre, « Deloitte et BDO Marque et Gendrot créent le numéro trois de l'audit en France », Les Échos, (lire en ligne)
  22. « Constantin s'adosse à Deloitte France », Les Echos, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  23. « Les équipes d’Infineo rejoignent Deloitte », sur Finyear, (consulté le )
  24. Antoine Boudet, « Exclusif : Deloitte France se sépare de son réseau d'experts-comptables In Extenso », Les Échos Executives, (consulté le ).
  25. Johann Armand, « Neoxia va devenir le bras armé de Deloitte dans la transformation cloud des entreprises », sur ChannelNews, (consulté le ).
  26. « Deloitte France a un nouveau directeur général », Le Figaro, (consulté le ).
  27. « Deloitte Suisse: chiffre d’affaires en hausse d’un quart », sur agefi.com (consulté le ).
  28. Anne Michel (avec Alison Fitzgerald et Marina Walker Guevara de l'ICIJ), « De nouvelles révélations sur l’évasion fiscale des multinationales au Luxembourg », Le Monde, (lire en ligne)
  29. Alexis Moreau, « Comment les géants de l’audit ont pris le pouvoir », sur Basta !, .
  30. Éric Albert, « « Big Four » : le scandale des comptables de l’ombre », Le Monde, (lire en ligne).
  31. (en) Hilary Osborne, « Paradise Papers reveal schemes used to avoid tax on UK property deals », The Guardian, .
  32. (en) Mark Daly, Calum McKay, Ian Bendalow et Rachael Miller, « Paradise Papers: Blackstone avoided UK taxes on St Enoch Centre », BBC, .
  33. Martine Orange, « Quand les « Big Four » écrivent les règles fiscales de l’Europe », Mediapart, .
  34. (en) Edmund Tadros et Paul Karp, « Deloitte AI report: Firm admits to using AI in error-filled government report », The Australian Financial Review, (consulté le ).
  35. Julien Da Sois, « Deloitte contraint de rembourser le gouvernement australien pour un rapport truffé d’erreurs réalisé avec l’IA », Le Figaro, (consulté le ).
  36. Mathilde Saliou, « Deloitte de nouveau accusé d’avoir rendu un rapport en partie généré par IA - Next » Accès libre, sur Next, (consulté le )
  37. « Deloitte et Grant Thornton entament une guérilla juridique contre 850 actionnaires d'Atos - 13/07/2026 », sur La Lettre, (consulté le )
  38. 1 2 « Ils estiment leurs pertes totales à 40 millions d'euros: près de 700 petits actionnaires attaquent les commissaires aux comptes d’Atos », sur BFM BUSINESS, (consulté le )
  39. (en) « Deloitte’s brand gets a makeover », (consulté le ).
  40. Deloitte becomes first London 2012 tier two sponsor
  41. « Partenaires de Paris 2024 », sur Paris 2024 (consulté le ).

Liens externes

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