Demetra Plakas
Demetra Plakas (née le 9 novembre 1960) également connue sous le nom de Dee Plakas, est une musicienne américaine, essentiellement connue en tant que batteuse du groupe de rock L7 .
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Epitaph, Blackheart Records, Slash Records, Sub Pop, Wax Tadpole Records (en) |
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Biographie
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modifierCarrière
modifierPremiers groupes
modifierÀ la fin des années 1970, Plakas rejoint un groupe punk appelé Problem Dogs[3]. Bien qu'elle n'ait jamais joué de batterie auparavant, elle en achète une et apprend à jouer pendant que le groupe répète dans le sous-sol de la maison du bassiste Algis Kizys.
Au sein de la scène punk florissante de Chicago, le groupe donne des concerts sporadiques dans des salles comme Space Place et O'Banion's, et assure la première partie des Bangles au Metro. Ils sortent également un single, « City Hall/ You Are The Knife », après le départ de Kizys en 1982. Plakas déménage dans la région métropolitaine de Los Angeles en 1985[2].
Le groupe connaît plusieurs changements de personnel, puis les membres originaux Plakas, Rick Radtke et John Connors se reforment sous le nom de Pirate Radio après leur arrivée à Los Angeles.
L7
modifierAprès l'avoir vue jouer de la batterie avec Pirate Radio en 1987, un contact du LA Weekly informe Plakas que le groupe punk rock L7 recherche une batteuse[4]. Deux mois plus tard, après avoir été contactée par Donita Sparks, Plakas accepte de rejoindre L7[4].
L'arrivée de Plakas au sein du groupe permet à L7 de trouver sa cohésion et de gagner en popularité. Sparks déclare : « Avec Dee, nous avons trouvé la formule magique. Ce fut un tournant décisif pour nous. Elle était ce qui nous manquait. Elle partageait notre sensibilité : nous sommes des punks, mais nous faisons du hard rock »[5]. Ses camarades la surnomment « La Déesse du Tonnerre »[6]. Plakas joue de la batterie sur six des sept albums studio de L7, notamment sur le tube « Pretend We're Dead » extrait de l'album «Bricks Are Heavy » (1992).
En 1994, Plakas et sa camarade du groupe L7, Jennifer Finch, se produisent avec le musicien japonais Hide[7],[8].
Plakas apparaît dans le film Serial Mom de John Waters en tant que musicienne et interprète du groupe fictif "Camel Lips" en 1994[1].
Plakas et L7 font l'objet d'un film pseudo-documentaire de 1998 réalisé par Krist Novoselic et intitulé L7 : The Beauty Process[1].
Autres projets
modifierDurant la période d'inactivité de L7, Dee Plakas continue à jouer de la batterie dans des projets solo, tant les siens que ceux de Donita Sparks, ancienne membre de L7[9]. En 2007-2008, elle tourne avec Donita Sparks et les Stellar Moments pour promouvoir l'album Transmiticate[9]. Ken Tucker, alors rédacteur en chef d'Entertainment Weekly, déclare que Dee Plakas « continue de jouer de la batterie avec une puissance fluide » et « porte une grande partie de la musique » de l'album[10].

Reformation des L7
modifierDes images originales et des interviews de Plakas peuvent être visionnées dans le film documentaire L7 : Pretend We're Dead réalisé par Sarah Price, sorti en novembre 2016. Le film est nominé pour un VO5 NME Award dans la catégorie Meilleur film musical[11].
L7 sort son dernier album, Scatter the Rats, le 3 mai 2019, sur le label Blackheart Records de Joan Jett. L'album reçoit des critiques généralement positives[12]. Plakas et L7 annoncent une tournée nationale de six semaines, débutant le 10 mai 2019[13].
En avril 2019, Plakas annonce qu'elle était sponsorisée par Drum Workshop et qu'elle utilisait leur kit Black Velvet en tournée[6].
Moments marquants sur scène
modifierVie personnelle
modifierEn 1989, Plakas épouse le musicien et directeur artistique Kirk Canning, qui joue du violoncelle sur la chanson " Something in the Way " de Nirvana[2],[15],[16]. Elle réside à Santa Monica, en Californie.
Références
modifier- 1 2 3 https://www.imdb.com/fr/name/nm0686428/
- 1 2 3 4 5 (en) « The Trap Set with Joe Wong: 037: Dee Plakas (L7) », sur thetrapset.libsyn.com (consulté le )
- ↑ (en) « Problem Dogs » [archive du ], sur punkdatabase.com (consulté le ).
- 1 2 3 4 Angela P. Smith, Women Drummers: A History from Rock and Jazz to Blues and Country, Scarecrow Press, , 132 p. (ISBN 9780810895584)
- ↑ (en) Tornello, « Kiss My Grits : Q&A with L7's Dee Plakas and Donita Sparks », Tom Tom Magazine, sur tomtommag.com via Internet Archive, (consulté le ).
- 1 2 (en-US) « Dee Plakas of L7 », Modern Drummer Magazine, (consulté le )« http://52.20.94.27/2019/04/dee-plakas-of-l7/ »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?),
- ↑ Mark Dean, « Spill Feature: L7 », The Spill Magazine, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « hide - Eyes Love You (live POP JAM 1993.08.11) » [archive du ], YouTube, (consulté le )
- 1 2 Joan Walsh, « Reviews: Donita Sparks and the Stellar Moments "June 8, 2008" », PlugInMusic, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ « Fresh Air Music Reviews: Donita Sparks and the Stellar Moments », National Public Radio, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Grant, « L7 Announce Tour, Slam 'Capitalist Motherf--kers' on 'I Came Back To Bitch' », Rolling Stone, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Scatter the Rats by L7 », Metacritic, (consulté le )
- ↑ Brett Callwood, « Scatter, Rats! L7's Back With Their First Album in 20 Years », LA Weekly, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Meredith Ochs, Rock and Roll Woman: The 50 Fiercest Female Rockers, New York, Sterling Publishing Co., , 134–137 p. (ISBN 9781454930624)
- ↑ Tiffany Anders, « L7: Make Fun Out of Nothing », L.A. Record, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Neph Basedow, « 14 Notable Female Rock Drummers », Houston Press, (lire en ligne, consulté le )