Destroy Boys
Destroy Boys est un groupe de punk rock américain formé à Sacramento, en Californie, en 2015. Le groupe a produit quatre albums, et a reçu plusieurs distinctions et un excellent accueil critique. Le groupe produit un son à la fois punk rock,garage punk, hardcore punk, garage rock, rock and roll et riot grrrl.
| Nom officiel |
Destroy Boys |
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| Période d'activité |
Depuis |
| Labels |
Uncool (d), Hopeless Records, 1-2-3-4 Go! (d) |
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| Genres artistiques |
Histoire
modifierFormation et premières expérimentations en duo (2015)
modifierLe groupe est formé par Alexia Roditis et Violet Mayugba le comme un projet acoustique, avec Roditis à la batterie et Mayugba au chant et à la guitare[1]. Leur nom est inspiré de mots inscrits par Mayugba sur son tableau noir, pendant une période difficile sur le plan relationnel[2]. Ils sortent leur premier EP, « Mom Jeans », en format numérique en 2015, avec Roditis au chant et Mayugba à la guitare acoustique[3]. Ethan Knight contacte Mayugba, qu'il connaissait comme la fille du guitariste de Phallucy, Sonny Mayugba, et de la chanteuse des Skirts, Lynn Mayugba[4]. Elle lui répond en lui envoyant leur EP, qui l'impressionne. Il rejoint donc le groupe et Mayugba passe à la guitare électrique[1].
Premier EP Grimester, puis premier album Sorry, Mom (2016)
modifierDeuxième album Make Room (2017-2018)
modifierEnzo Malaspina de Mt. Eddy rejoint brièvement le groupe en 2017 en tant que bassiste, participant à l'enregistrement de leur deuxième album et se produisant avec eux sur scène[6]. Son frère Chris les rejoint ensuite à la batterie, après le départ de Knight[7]. Ils sont nommés aux Sacramento Area Music Awards 2017 dans les catégories « Nouvel artiste », « Punk/post-punk » et « Jeunes talents »[8]. Le , ils jouent au concert du dixième anniversaire du magazine Submerge, aux côtés de Sam I Jam, Horseneck et Screature[9],[10]. Le , ils sortent les singles « Crybaby » et « Vixen »[11], et c'est à cette période que Roditis commence à jouer de la guitare rythmique en concert avec le groupe En , ils sortent le cinquième single, « American River », extrait de leur deuxième album[12]. Ils font la première partie de Sons of an Illustrious Father lors d'un concert à guichets fermés au Schubas de Chicago[13], et celle de The Regrettes lors de leur tournée nord-américaine « Come Through »[14],[15]. Le , ils jouent au UC Theatre pour Uncool Halloween III, avec SWMRS, Bleached, Beach Goons, Mt. Eddy et Small Crush[16],[17]. Le , ils sortent le sixième single, « Soundproof », extrait de leur deuxième album « Make Room », et annoncent la sortie de leur album simultanément[18]. « Make Room » est sorti le [18], avec Joey Armstrong et Chris Malaspina se partageant la batterie et Cole Becker et Enzo Malaspina se partageant la basse[19].
Troisième album Open Mouth, Open Heart (2020)
modifierLe , ils sortent le single « Fences », suivi le par « Honey I'm Home »[6]. Le , le groupe fait ses débuts chez Hopeless Records avec le single « Muzzle », extrait de leur troisième album , Open Mouth, Open Heart, sorti le de la même année[6],[7].
Quatrième album, Funeral Soundtrack #4 (2024)
modifierLeur quatrième album studio, Funeral Soundtrack #4, sort le . Le premier single, « Boyfeel », sorti le , en même temps qu'une annonce de l'album à venir[6].

Style musical, influences et engagement
modifierLe style musical du groupe est catégorisé comme punk rock,garage punk, hardcore punk, garage rock, rock and roll et riot grrrl[13],[9],[2],[11],[20],[21],[22],[23],[3]. Ils citent comme influences des groupes punk rock des années 1980 comme Operation Ivy, les Misfits, ainsi que des groupes musicaux contemporains comme Dog Party et une grande partie du catalogue d'Uncool Records[3]. Ils citent également Against Me, The Who, The Garden, Sleater-Kinney, Lady Gaga, Mannequin Pussy, Deftones, The Distillers, Black Sabbath et The Police[2]. Le San Francisco Chronicle les décrit comme « à la fois hardcore et fun »[23]. Ils décrivent eux-mêmes leur son comme « ce qui se passerait si Blondie tombait par hasard sur une session d'enregistrement des Misfits »[9]. Roditis affirme que leurs principales influences vocales sont Siouxsie Sioux de Siouxsie and the Banshees, Brooks Nielsen de The Growlers et Ezra Koenig de Vampire Weekend[1].
Malgré les comparaisons fréquentes qui sont faites avec des groupes riot grrrl comme Bikini Kill, les membres du groupe nient toute association avec ce mouvement, affirmant qu'ils aiment le genre, mais que le groupe ne doit pas être catégorisé comme tel, simplement parce qu'ils ont une chanteuse à leur tête[22].
Le groupe a des revendications politiques affichées, notamment en opposition à la présidence de Trump et en soutien à la Palestine[24],[25].
Ils ont créé un festival à Los Angeles , nommé Destroyfest[26].
Récompenses
modifierEn 2017, ils sont nominés aux 25èmes Sacramento Area Music Awards dans les catégories « Nouvel artiste », « Punk/post-punk » et « Adolescents »[8]. En 2018, ils remportent le plus de votes lors du concours organisé par Do The Bay pour participer au Noise Pop Festival[20]. Leur deuxième album , Make Room, figure dans le top 10 des albums de 2018 du magazine Maximumrocknroll[6].
Membres
modifier- Actuel
- Alexia Roditis – chant principal (2015–présent), guitare (2018–présent)
- Violet Mayugba – guitare, chœurs (2015–présent)
- Narsai Malik – batterie (2018–présent)
- David Orozco – basse (2021–présent)
- Passé
- Ethan Knight – batterie (2015–2018)
- Enzo Malaspina – basse (2017)
- Chris Malaspina – batterie (2017–2018)
- Abe Cunningham – batterie (2018)[6]
- Blake Eitel – basse (2018)
- Donnie Walsh – basse (2017, 2018–2019)

Discographie
modifier- Albums studio
- Sorry, Mom (2016)
- Make Room (2018)
- Open Mouth, Open Heart (2021)
- Funeral Soundtrack #4 (en) (2024)
- EP
- Jeans maman (2015)
- Grimester (2016)
- Destroy Boys sur Audiotree Live (2019)
- Singles
- "Methatonin" (2017)
- "Gold Medal" (2017)
- "Crybaby" (2018)
- "Vixen" (2018)
- "American River" (2018)
- "Soundproof" (2018)
- "Fences" (2020)
- "Honey I'm Home" (2020)
- "Muzzle" (2021)
- "Drink" (2021)
- "Locker Room Bully" (2021)
- "All This Love" (2021)
- "Escape" (2021)
- "Beg for the Torture" (2023)
- "Shadow (I'm Breaking Down)" (2023) (No. 38 Billboard Alternative Airplay chart)[6]
- "Plucked" (2024)
- "Boyfeel" (2024)
- "Should've Been Me" (2024)
Références
modifier- 1 2 3 (en-US) NASH ROOD, « AN INTERVIEW WITH DESTROY BOYS », MELTED, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 3 (en-US) « "Nowhere To Hide" – An Interview With DESTROY BOYS », Pure Nowhere, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- 1 2 3 4 https://www.sacbee.com/entertainment/music-news-reviews/article108041037.html
- ↑ (en) « SN&R • Music • Music Feature • Girls just wanna rock in Destroy Boys • Jui 16, 2016 », sur Sacramento News & Review, (consulté le )
- ↑ Destroy Boys - Sorry, Mom, (lire en ligne)
- 1 2 3 4 5 6 7 « Top 10 Albums of 2018 », Maximumrocknroll, no 429, (lire en ligne)
- 1 2 Rodriguez, « Girls just wanna rock in Destroy Boys The teen band focuses on the music, not ideology », The News-Review, (consulté le )
- 1 2 Leibrock, « Vote for your favorite 25th annual Sacramento Area Music Award nominees », The News-Review, (consulté le )
- 1 2 3 CARABBA, « A NIGHT TO REMEMBER: GET TO KNOW THE ARTISTS PLAYING OUR 10-YEAR ANNIVERSARY PARTY! », (consulté le )
- ↑ (en) Player FM, « The Music Meetup », sur The Music Meetup, (consulté le )
- 1 2 « Picks: Destroy Boys », East Bay Express,
- ↑ Darus, « WSTR SIGN TO HOPELESS RECORDS AND OTHER NEWS YOU MIGHT HAVE MISSED TODAY », Alternative Press, (consulté le )
- 1 2 Gleeson, « Destroy Boys, Sons of an Illustrious Father rock Schubas », (consulté le )
- ↑ MITAL, « The Regrettes + Destroy Boys: Governors Ball After Dark », PopMatters, (consulté le )
- ↑ « This Punk Pop Buzz Band Has No Regrettes », (consulté le )
- ↑ Heinz, « SWMRS DROP ENERGETIC NEW SONG "BERKELEY'S ON FIRE," ANNOUNCE ONE-OFF SHOW », Alternative Press, (consulté le )
- ↑ Smith, « SWMRS Uncool Halloween III at UC Theatre, October 27, 2018 », SF Weekly, (consulté le )
- 1 2 Fair, « LIL PEEP POSTHUMOUSLY RELEASES NEW SONG AND OTHER NEWS YOU MIGHT HAVE MISSED TODAY », Alternative Press, (consulté le )
- ↑ « Crybaby/Vixen » [archive du ] (consulté le )
- 1 2 « 8 LOCAL ARTISTS TO HEAR RIGHT NOW » (consulté le )
- ↑ HIATT, « Inside Green Day's Revolutionary Rebirth », Rolling Stone, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Childers, « Despite Their Name, Destroy Boys Wants Equality », BTRtoday (consulté le )
- 1 2 « SWMRS – Uncool Halloween III » [archive du ], San Francisco Chronicle (consulté le )
- ↑ Zoé Leclercq, « Destroy Boys au Bota : la révolution sera punk - La Vague Parallèle », La Vague Parallèle, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ beunz, « [Live-report] Destroy Boys », sur Eklektik Rock, (consulté le )
- ↑ Sébastien Martinez, « Destroy Boys : "Il y a un mouvement super cool qui se passe en ce moment dans la musique alternative." », sur Esprit Festivalier, (consulté le )
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la musique :