Fédération allemande de football
La Fédération allemande de football (en allemand : Deutscher Fußball-Bund ; sigle : DFB) est une association regroupant les clubs de football d'Allemagne et organisant les compétitions nationales et les matchs internationaux de la sélection d'Allemagne dans toutes les catégories.
| Fédération allemande de football | |
| Sigle | DFB |
|---|---|
| Sport(s) représenté(s) | Football |
| Création | (restauration : ) |
| Président | |
| Siège | Francfort-sur-le-Main |
| Nations membres | |
| Clubs | 24 301 |
| Licenciés | 7 364 775 (2023) [1] |
| Site internet | dfb.de |
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Fondée en 1900, la fédération allemande de football (DFB) est affiliée une première fois à la Fédération internationale de football association (FIFA) de 1904 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Incorporée sous le régime du IIIe Reich mis en place en 1933 dans la Fédération des exercices physiques (Reichsbund für Leibesübungen), Service spécial football (Fachamt Fußball), la DFB se trouve vite réduite au simple rôle d'affiliation à la FIFA. En 1940, les dirigeants de la fédération allemande de football sont sans ressource et décident alors en assemblée générale de dissoudre la DFB. En 1945, la Fédération internationale de football association prononce des sanctions à la suite de la Seconde Guerre mondiale : elle interdit l'Allemagne de toute rencontre internationale et supprime le siège de membre de la fédération allemande de football (qui n'existe déjà plus) à la FIFA.
Remise sur pied à partir de peu de temps après la constitution de la RFA, la DFB retrouve son affiliation auprès de la FIFA en . Elle est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. Son siège se trouve à Francfort-sur-le-Main.
La fédération allemande compte plus de 7 millions de licenciés et 135 000 équipes, répartis dans 24 000 clubs environ. La DFB compte par ailleurs plus de 1 100 000 licenciées, qui participent au sein de 9 100 équipes consacrées au football féminin [1].
Le , la fédération allemande présente une mascotte officielle, un aigle à plumes noires et à bec jaune prénommé Paule.
Histoire
modifierLes premières années
modifier1875 à 1900
modifierÀ la fin du XIXe siècle, le football pratiqué sur le sol allemand et en Europe est très différent du jeu pratiqué actuellement. Les règles sont fluctuantes d'une région à l'autre et, avant , adoptent quelquefois les règles du rugby (ainsi il est parfois possible de prendre le ballon à la main pour « marquer »). Il faut attendre les années 1860 pour voir les clubs anglais s'accorder sur les premières lois du jeu, qui ne s'imposent sur le continent que des années plus tard. En Allemagne, c'est vers 1890 que les premières associations sportives s'entendent pour organiser des compétitions communes, et les premiers championnats régionaux font leur apparition au sein de l'Empire allemand, constitué depuis 1871.
1900 à 1933
modifierLa DFB (Deutscher Fußball-Bund) est créée à Leipzig le par les représentants des 86 clubs fondateurs. L'objectif est de faciliter l'organisation des championnats régionaux tout en lançant une première division nationale, réunissant les meilleures équipes de l'Empire. Le vote établissant la DFB réunit 62 voix pour et 22 voix contre (soit 84 mandats en tout). Certains délégués représentaient plus d'un club, mais n'ont eu qu'une voix. D'autres délégués n'avaient pas de mandat de leur club pour voter. Ferdinand Hueppe, représentant du DFC Prague, est nommé président de la nouvelle fédération[2].
La DFB organise de nombreuses compétitions régionales allemandes et la première édition du championnat d'Allemagne au cours de l'année 1902 avec six équipes, championnes de leur championnat régional respectif : le Britannia Berlin, le Altonaer FC 1893, le Victoria Magdebourg, le Karlsruher FV, le DFC Prague (basé à Prague) et le VfB Leipzig, ce dernier remportant la compétition grâce à sa victoire en finale contre le DFC Prague (7-2) le au cours d'une rencontre disputée à Hambourg.
Bien qu'absente lors de la fondation de la Fédération internationale de football association (FIFA), la fédération allemande en devient le huitième membre (par télégramme) le , quelques mois plus tard. Après avoir rejoint la fédération internationale, la fédération allemande doit refuser l'accès de ses championnats aux équipes qui ne sont pas sur son territoire ; c'est le DFC Prague qui est le club exclu le plus notable.
Le , l'équipe fédérale allemande dispute son premier match officiel à Bâle face à la Suisse.
Avant , l'Empire allemand était plus vaste que l'Allemagne actuelle, et comprenait l'Alsace-Lorraine et les provinces orientales. Les frontières des fédérations régionales sont dessinées en fonction des liaisons ferroviaires[pas clair]. Ainsi, les clubs de Bohême, qui faisait partie de l'Autriche-Hongrie, étaient considérés comme allemands. Par exemple, une équipe de Prague a été finaliste du championnat d’Allemagne. En revanche, les clubs de la minorité danoise du Schleswig du Nord n’ont pas voulu adhérer à la DFB. D'ailleurs après la Première Guerre mondiale, le Schleswig du Nord rejoint le Danemark par référendum. Suite aux changements de frontière dûs au traité de Versailles, la DFV adapte sa structure. La Sarre, Dantzig et le Memelland sont détachés de l'Allemagne alors que la Prusse-Orientale, quoique séparée du reste de la Prusse par le corridor de Dantzig continue à en faire partie.
1933 à 1945
modifierLe rôle de la DFB et de ses représentants, comme Felix Linemann, sous le Troisième Reich, a été documenté par Niersbach Wolfgang et Rudi Michel dans 100 Jahre DFB[3] et par Nils Havemann dans Fußball unterm Hakenkreuz[4]. Selon la politique de Gleichschaltung, la DFB, avec ses nombreux membres issus de tous les partis politiques et ses structures régionales fortes par rapport aux faibles structures nationales, se soumet à des nouveaux dirigeants et aux nouveaux Gaue. Le , une réunion extraordinaire de la DFB a lieu à Berlin et dure 28 minutes. Linnemann est autorisé à l'unanimité à prendre toutes les mesures personnelles et matérielles afin d'intégrer la DFB dans le programme du commissaire aux sports du Reich et de procéder ainsi à une transformation décisive de la DFB. Puisque Linnemann suit les instructions de Hans von Tschammer und Osten et les met en œuvre sans résistance, les clubs établis sont autorisés à conserver leur nom (sauf quelques-uns qui ont été renommés ou nouvellement fondés) et ses anciens collègues sont restés au pouvoir. Il réussit également à faire en sorte qu'aucun nouveau venu du parti, à l'exception du chef du Gau Grand-Berlin Otto Glöckler, n'atteigne des postes de direction dans la nouvelle fédération de football.
Plus tard, le salut nazi est rendu obligatoire, et les marxistes et les juifs sont exclus. Les noms des juifs allemands sont effacés des archives de la DFB, comme celui de Gottfried Fuchs qui avait marqué dix buts pour l'Allemagne lors de la victoire 16-0 contre la Russie lors des Jeux olympiques de 1912 à Stockholm, devenant le meilleur buteur du tournoi, et établissant un record international[5],[6],[7],[8],[9],[10],[11]. En , quand l'ancien joueur et entraîneur de l'équipe nationale Sepp Herberger a demandé au vice-président de la DFB, Hermann Neuberger d'inviter Fuchs lors d'un match international face à la Russie à l'occasion du 60e anniversaire de la performance de Fuchs, le comité exécutif de la DFB a refusé, arguant que cela aurait créé un précédent malheureux (comme cela a été souligné, étant donné que Fuchs était le dernier ancien international allemand juif restant, la crainte de la DFB de créer un précédent était difficile à comprendre)[11],[12].
Une nouvelle organisation, le Deutscher Reichsbund für Leibesübungen (Fédération nationale-socialiste pour l'éducation physique), est établie et Linnemann est nommé chef de la Fachamt Fußball (section football). La DFB perd alors la plupart de ses fonctions et son rôle est réduit à son siège de membre à la FIFA, jusqu'à sa dissolution officielle en .
Sur le terrain, l'Allemagne obtient de bons résultats en , mais après une défaite 0-2 contre la Norvège en quart de finale des Jeux olympiques de 1936, en présence d'Adolf Hitler, la DFB et le football tombent en disgrâce. Le Reichsjugendführer Baldur von Schirach et les Jeunesses hitlériennes reprennent le football des moins de 16 ans des clubs à la suite d'un accord avec le Reichssportführer Hans von Tschammer und Osten, qui était responsable de tous les sports en Allemagne depuis , ce qui rend les responsables de la DFB encore plus impuissants. Candidate pour accueillir la Coupe du monde de football 1938, l'Allemagne essuie un revers lors du vote en août 1936 à Berlin en n'obtenant aucune voix. Elle ne renonce cependant pas : elle est la première à faire acte de candidature pour le mondial 1942, mais en 1939, en raison de la guerre qui vient d'être déclarée, les préparatifs pour la Coupe du monde de 1942 sont abandonnés par la FIFA avant même de choisir le pays hôte.
À la suite de l'Anschluss de , qui annexe l'Autriche à l'Allemagne, la Fédération autrichienne de football est intégrée à la DFB. Sepp Herberger, le nouvel entraîneur, est sommé de sélectionner en équipe d'Allemagne les meilleurs joueurs autrichiens. Le renfort des Autrichiens est inefficace, l'Allemagne est éliminée au premier tour de la Coupe du monde, ce qui affaiblit encore plus la position du football au sein de la politique nazie jusqu'à le rendre quasi insignifiant. Quatre allemands (Hans Jakob, Albin Kitzinger, Ludwig Goldbrunner, et Ernst Lehner) ont représenté l'Europe de l'Ouest lors d'un match amical de la FIFA le à Amsterdam, et deux autres (Kitzinger, et Anderl Kupfer) représentent une équipe continentale de la FIFA le à Londres. Pendant la guerre, après la dissolution de la DFB, l'Allemagne jouera des matchs internationaux jusqu'en .
1945 à 1963
modifierAu lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les organisations allemandes sont dissoutes par les alliés. La FIFA décide en de bannir la DFB (qui n'existe plus) et la Fédération japonaise de football des compétitions internationales, tandis que la Fédération autrichienne de football retrouve son siège. Au niveau des instances internationales, les Allemands étaient cependant toujours représentés, notamment par Ivo Schricker, basé à Zurich, qui était secrétaire général de la FIFA de à . En , la Suisse demande à la FIFA de lever le bannissement contre les Allemands, mais cela est refusé dans un premier temps. Les clubs suisses jouent néanmoins contre des clubs allemands, mais doivent cesser en raison de protestations internationales. La sanction est finalement levée en , après l'intervention de la Fédération anglaise de football qui avait demandé à la FIFA l'autorisation de jouer des matchs contre des clubs allemands. La FIFA accepte le , deux semaines avant la fondation de la République fédérale d'Allemagne, l'organisation de matchs nécessitant l'autorisation des gouvernements militaires de l'époque. En raison de la partition en plusieurs zones d'occupation, la DFB, pourtant restaurée dès juillet 1949, retrouve sa pleine autorité légale à Stuttgart le avec l'adhésion de toutes les fédérations régionales ouest-allemandes. La Fédération sarroise de football du protectorat de Sarre, reconnue par la FIFA dès le , fait cependant exception et reste indépendante. Lors du congrès de la FIFA tenu le 22 juin avant la Coupe du monde de football 1950 au Brésil, l'Association suisse de football demande la réintégration de la DFB comme membre à part entière de la FIFA, demande accordée le [13] à Bruxelles. Ainsi, l'Allemagne était dans l'impossibilité de s'inscrire pour la Coupe du monde de football 1950. L'équipe d'Allemagne dispute son premier match international d'après guerre en novembre 1950 contre la Suisse.
Au début de la division de l'Allemagne, l'Allemagne de l'Ouest revendique la souveraineté sur l'entièreté de l'Allemagne, mettant ainsi la RDA dans une position particulière. Ainsi, le Comité international olympique ne reconnait que le comité olympique de RFA et n'accorde qu'une reconnaissance provisoire à l'Allemagne de l'Est en , conduisant les deux Allemagnes à présenter une équipe unifiée d'Allemagne aux Jeux de 1956. La FIFA, qui accepte au contraire la réalité de plusieurs États allemands indépendants, reconnait pleinement la Fédération d'Allemagne de l'Est de football fondée en .
La victoire de l'équipe d'Allemagne de l'Ouest à la Coupe du monde de football 1954 est un succès majeur pour la DFB et la popularité du sport en Allemagne. Les équipes ouest-allemande et sarroise se sont d'ailleurs affrontées lors des éliminatoires de la Coupe du monde de football 1954 avant que la Sarre et sa Fédération ne rejoignent respectivement la République fédérale d'Allemagne et la DFB en .
Depuis 1963
modifierEn raison de ce succès, et de la crainte des fédérations régionales de perdre de l'influence, l'ancienne structure amateur, dans laquelle cinq ligues régionales représentaient le niveau supérieur, resta en vigueur plus longtemps que dans beaucoup d'autres pays, même si l'établissement d'une Reichsliga (en) avait été proposé quelques décennies plus tôt. De plus, le professionnalisme était rejeté, et les joueurs jouant à l'étranger étaient considérés comme des « mercenaires » et n'étaient pas sélectionnés. Cette attitude conservatrice ne changea qu'après les résultats décevants de la Coupe du monde de football 1962, lorsque des responsables comme Peco Bauwens, 75 ans, prirent leur retraite. En accord avec les propositions d'Hermann Neuberger, la DFB introduit enfin une ligue unique professionnelle au niveau national, la Bundesliga, pour la saison 1963-1964.
La DFB accueille la Coupe du monde en 1974 et 2006. L'Allemagne accueille de plus le Championnat d'Europe de football 1988. Lors de la réunification en , la Fédération d'Allemagne de l'Est de football (DFV, Deutscher Fußball-Verband der DDR) est absorbée, en tant que fédération régionale, par la DFB.
L'équipe nationale remporte la Coupe du monde pour la deuxième fois en 1974, une troisième fois en 1990 et une quatrième fois en 2014. Aussi, la Mannschaft remporte le Championnat d'Europe de football en 1972, 1980 et 1996. En outre, ils sont vice-champions du monde en 1966, 1982, 1986 et 2002, et vice-champions d'Europe en 1976, 1992 et 2008.
La DFB a également contribué à l'ascension de l'Allemagne en tant que puissance mondiale du football féminin. L'équipe nationale a remporté la Coupe du monde féminine de football en 2003 et 2007, sans encaisser de buts lors de la phase finale en 2007, devenant ce faisant les seuls champions du monde (masculins ou féminins) à effectuer cet exploit. De plus, la victoire de l'équipe nationale féminine en 2003 fait de l'Allemagne la seule nation à avoir remporté à la fois la Coupe du monde masculine et la Coupe du monde féminine, jusqu'à ce que l'Espagne remporte la Coupe du monde féminine de football 2023[14]. L'équipe féminine a également remporté huit Championnats d'Europe féminin de football, dont les six derniers d'affilée.
En , quelques mois avant l'officialisation de la réunification, la DFB fonde la Frauen-Bundesliga, directement calquée sur la Bundesliga masculine. Au départ, elle se jouait en deux groupes Nord et Sud, mais elle devient une ligue unique en . Les clubs allemands ont connu plus de succès en Ligue des champions féminine de l'UEFA que ceux de toute autre nation, quatre clubs différents ont remporté un total de 7 titres, le plus récent étant le 1. FFC Francfort, champion de l'édition 2014-2015.
Depuis , en mémoire de l'ancien footballeur international olympique juif Julius Hirsch, tué dans le camp de concentration et centre d'extermination d'Auschwitz pendant l'Holocauste, la DFB décerne le « Julius-Hirsch-Preis (de) » pour des exemples exceptionnels d'intégration et de tolérance au sein du football allemand[15],[16].
En , l'Allemagne est choisie en tant que pays-hôte du Championnat d'Europe de football 2024[17].
La DFB révèle son nouveau logo en [18].
Logos
modifier- Premier logo de la Deutscher Fussball Bund de 1900 à 1926, les couleurs noir-blanc-rouge étant celles de l'Empire allemand.
- Deuxième logo de la DFB de 1926 à 1995
- Troisième logo de la DFB de 1995 à 2003
- Quatrième logo de la DFB entre 2003 et 2008.
- Cinquième logo de la DFB entre 2008 et 2016
- Sixième logo de la DFB entre 2016 et 2025
- Septième logo de la DFB depuis novembre 2025
Membres et structures
modifierLa DFB regroupe 25 805 clubs pour un total de 6,35 millions d'affiliés répartis dans plus de 171 000 équipes (chiffres datant de 2006, Source: DFB). La DFB compte aussi dans sa structure la « Ligaverband » qui gère et organise le football rémunéré.
Fédérations régionales et leurs subdivisions
modifierDès les prémices de son développement le football allemand a été articulé par et autour des fédérations régionales. L'étendue du pays et les difficultés inhérentes aux déplacements au temps des pionniers à la fin du XIXe siècle rendaient cet état de fait tout à fait logique et pratique. La structuration et l'organisation des compétitions furent toujours inféodées à la mosaïque des Fédérations régionales. De nos jours, ces fédérations s'énumèrent comme suit :

Norddeutscher Fußball-Verband (NFV)
- Niedersächsischer Fußballverband (NFV)
- Bremer Fußball-Verband (BFV)
- Hamburger Fußball-Verband (HFV)
- Schleswig-Holsteinischer Fußball-Verband (SHFV)
Nordostdeutscher Fußballverband (NOFV)
- Berliner Fußball-Verband (BFV)
- Fußball-Landesverband Brandenburg (FLB)
- Landesfußballverband Mecklenburg-Vorpommern (LFV)
- Sächsischer Fußball-Verband (SFV)
- Fußballverband Sachsen-Anhalt (FSA)
- Thüringer Fußball-Verband (TFV)
Westdeutscher Fußballverband (WDFV)
- Fußballverband Niederrhein (FVN)
- Fußball-Verband Mittelrhein (FVM)
- Fußball-und Leichtathletik-Verband Westfalen (FLVW)
Fußball-Regional-Verband Südwest (FRVS)
- Fußballverband Rheinland (FVR)
- Saarländischer Fußballverband (SFV)
- Südwestdeutscher Fußballverband (SWFV)
Süddeutscher Fußball-Verband (SFV)
- Badischer Fußballverband (bfv)
- Südbadischer Fußball-Verband (SBFV)
- Bayerischer Fußball-Verband (BFV)
- Hessischer Fußballverband (HFV)
- Württembergischer Fußball-Verband (WFV)
Organismes et comités
modifier- Präsidium und Vorstand (présidence et comité exécutif)
- Bundesgericht (comité fédéral)
- Sportgericht des DFB (comité sportif)
- Ligaausschuss (comité de la Ligue)
- Spielausschuss (comité du jeu)
- Schiedsrichterausschuss (comité des arbitres)
- Jugendausschuss (comité des équipes de jeunes)
- Schulfußballausschuss (comité du football scolaire)
- Mädchenfußballausschuss (comité pour les équipes de jeunes féminines)
- Kontrollausschuss (comité de contrôle)
- Steuer- und Wirtschaftsausschuss (comité fiscal et économique)
- Ausschuss für Frauen-Fußball (comité du football féminin)
- Zentralverwaltung (administration centrale)
Palmarès
modifierPrésidents
modifier
- Ferdinand Hueppe (1900–1904)
- Friedrich Wilhelm Nohe (1904–1905)
- Gottfried Hinze (1905–1925)
- Felix Linnemann (1925–1945)
- Peco Bauwens (1949–1962)
- Hermann Gösmann (1962–1975)
- Hermann Neuberger (1975–1992)
- Egidius Braun (1992–2001)
- Gerhard Mayer-Vorfelder (2001–2004)
- Gerhard Mayer-Vorfelder et Theo Zwanziger (2004–2006)
- Theo Zwanziger (2006–2012)
- Wolfgang Niersbach (de) (depuis 2012[19]-nov. 2015[20]).
- Reinhard Grindel (avr. 2016-[21])
- Fritz Keller (en) (sept. 2019-)
- Bernd Neuendorf (de) (- )[22]
Distinctions remises
modifierLa Fédération allemande de football remet depuis 2005 la médaille Fritz Walter aux meilleurs jeunes footballeurs allemands.
Hymne officiel
modifierEn 2013, la Fédération allemande de football lance un appel d'offres international pour la création de son nouvel hymne officiel.
C'est le compositeur français Yohann Zveig qui remporte ce projet[23].
Notes et références
modifier- 1 2 « DFB-MITGLIEDERSTATISTIK 2022/2023 », sur www.dfb.de, (consulté le )
- ↑ (en) « From Leipzig to Paris – the story of how the DFB became the first association to join FIFA », sur Museum Blog, FIFA World Football Museum,
- ↑ (de) Niersbach Wolfgang et Rudi Michel, 100 Jahre DFB. Die Geschichte des Deutschen Fußball-Bundes., Berlin, Sportverlag Berlin,
- ↑ (de) Nils Havemann, Fußball unterm Hakenkreuz. Der DFB zwischen Sport, Politik und Kommerz, Bonn, Bundeszentrale für politische Bildung,
- ↑ (en) « War, Auschwitz, and the Tragic Tale of Germany's Jewish Soccer Hero », sur Vice Sports,
- ↑ Nigel Cox, Phone Home Berlin: Collected Non-Fiction, Victoria University Press, (ISBN 9780864738004, lire en ligne)
- ↑ (en) Macario Reyes, « V. Olympiad Stockholm 1912 Football Tournament », sur RSSSF, (consulté le )
- ↑ Kevin E. Simpson, Soccer under the Swastika: Stories of Survival and Resistance during the Holocaust, Rowman & Littlefield, (ISBN 9781442261631, lire en ligne)
- 1 2 (en) « Gottfried Fuchs Bio, Stats, and Results | Olympics at Sports-Reference.com » [archive du ], (consulté le )
- ↑ Anthony Clavane, Does Your Rabbi Know You're Here?: The Story of English Football's Forgotten Tribe, Quercus Publishing, (ISBN 9780857388131, lire en ligne)
- 1 2 (en) « "Snapshot – Sepp Herberger tries to invite Gottfried Fuchs" » (consulté le )
- ↑ (de) « Jüdische Sportstars: Gottfried Fuchs », sur juedische-sportstars.de (consulté le )
- ↑ (de) « DFB – Deutscher Fußball-Bund e.V. – Die DFB-Geschichte », sur www.dfb.de (consulté le )
- ↑ Barney Jopson et Samuel Agini, « Spain beat England 1-0 to become Women's World Cup champions », Financial Times, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (de) Ein Zeichen gegen Diskriminierung « https://web.archive.org/web/20120701021255/https://www.dfb.de/index.php?id=501068 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), DFB website. Retrieved 25 June 2012
- ↑ (en) Jack Mendel, « Living with the ghost of my grandfather, a German Jewish football icon », sur Times of Israel,
- ↑ (en) « Euro 2024: Germany beats Turkey to host tournament », sur BBC News, (consulté le )
- ↑ (de) « Neuer Markenauftritt für den DFB », sur dfb.de, (consulté le )
- ↑ « Wolfgang Niersbach élu président de la DFB », sur fr.uefa.com, (consulté le )
- ↑ « Corruption au Mondial 2006 : Wolfgang Niersbach, le président de la Fédération allemande, démissionne », sur L'ÉQUIPE
- ↑ « Le président de la Fédération allemande, Reinhard Grindel, démissionne », sur L'ÉQUIPE
- ↑ (de) « Bernd Neuendorf ist auf dem 44. Ordentlichen DFB-Bundestag zum neuen DFB-Präsidenten gewählt worden », sur www.dfb.de (consulté le )
- ↑ « DFB stellt auf Bundestag eigene Hymne vor » [archive du ], sur focus.de, (consulté le )
Annexes
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- (de) Site officiel
- Ressource relative aux organisations :
- (de) Site officiel de la Deutscher Fussball Bund
