Diablo (Washington)

établissement humain, comté de Whatcom, Washington, États-Unis

Diablo est une localité non constituée en municipalité du comté de Whatcom, dans l'État de Washington, aux États-Unis. Elle se trouve près du barrage Diablo, dans la Ross Lake National Recreation Area, le long du Skagit. La localité a été créée à la fin des années 1920 par Seattle City Light (en) en tant que cité ouvrière pour soutenir la construction du barrage Diablo, l'un des trois grands barrages du Skagit River and Newhalem Creek Hydroelectric Projects. Seattle City Light y maintient toujours des activités, mais collabore désormais avec le National Park Service et le North Cascades Institute pour proposer des activités éducatives et récréatives dans la région.

Diablo
Nom officiel
(en) DiabloVoir et modifier les données sur Wikidata
Géographie
Pays
État
Comté
Superficie
0,28 km2Voir et modifier les données sur Wikidata
Altitude
273 m, 273 mVoir et modifier les données sur Wikidata
Aire protégée
Coordonnées
Fonctionnement
Statut
Histoire
Origine du nom
Diablo Canyon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Identifiants
Code postal
98283Voir et modifier les données sur Wikidata
GNIS
Indicatif téléphonique
360, 564Voir et modifier les données sur Wikidata
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Localisation sur la carte de l’État de Washington
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La localité se compose de deux secteurs, connus sous les noms de Hollywood (anciennement Cedar Bar) et Reflector Bar, reliés par une seule route d'accès. Entre ces deux zones se trouvent la centrale hydroélectrique du barrage de Diablo et un poste de transformation électrique. Diablo n'a pas de bureau de poste ; pour les services postaux, elle est considérée comme faisant partie de Rockport, dans l'État de Washington. Elle est accessible par la Washington State Route 20 et se trouve à environ 50 kilomètres (31 mi) au nord-est de Rockport.

Diablo tient son nom du canyon Diablo, ainsi nommé par les premiers prospecteurs et mineurs, soit en raison de la difficulté à le traverser[1], soit d'après un point de repère du sud-ouest américain[2]. Aujourd'hui, Diablo est réputée pour sa proximité avec des sites de loisirs tels que le lac Diablo, ainsi que pour les nombreux sentiers, terrains de camping et lieux historiques de la région.

Histoire

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Avant l'arrivée des colons européens, la région entourant Diablo était peuplée par le peuple Kwabatsabsh, aujourd'hui partie de la Upper Skagit Indian Tribe (en). Des entretiens avec des membres des Upper Skagit ont permis de dater des catastrophes survenues par le passé, comme une inondation en 1815[3].

Reflector Bar, un banc alluvionnaire, est situé au confluent du Skagit et du ruisseau Stetattle ; ce lieu a possiblement revêtu une importance particulière pour la tribu. Bien qu'il soit généralement admis que le mot « Stetattle » signifie « barrière » ou « limite » dans la langue autochtone, l'origine exacte de ce nom reste incertaine. Selon C. H. Park, superviseur du Service des forêts des États-Unis en 1926, l'endroit aurait pu marquer la frontière entre le territoire du peuple Kwabatsabsh et celui d'autres tribus au nord[4], tandis qu'un guide de 1941 interprète Stetattle comme faisant référence à une frontière entre les mondes, au-dessus de laquelle se trouve le monde des fantômes dans la tradition orale autochtone[5]. Cette dernière interprétation est attestée dans plusieurs autres publications[6],[7],[8].

Une cabane en bois d'une seule pièce, avec trois personnes devant et une autre personne se penchant par la fenêtre.
La première habitation de Cedar Bar, construite par Lucinda Davis.

En juin 1898, Lucinda Davis et ses enfants revendiquèrent une concession à Cedar Bar, près du site actuel de Diablo[9],[10]. À l'époque, la zone n'était accessible que par un sentier terrestre réputé difficile et dangereux depuis Newhalem[11]. La famille Davis ouvrit une auberge qui accueillit des centaines de mineurs, de gardes forestiers et de chasseurs de la région[10]. Leur établissement disposait de commodités modernes, notamment l'électricité et la radio, ce qui était inhabituel pour un lieu aussi isolé à cette époque[12],[10]. En 1904, l'expédition d'alpinisme dirigée par Reaburn rebaptisa le sommet, auparavant appelé pic Stetattle, le pic Davis (en) en l'honneur de la famille Davis[13].

En vertu du Forest Homestead Act de 1906, le Service des forêts réévalua la validité de la concession de la famille Davis sur Cedar Bar. Le Service des forêts réduisit la superficie initiale de 100 acres (40 ha) qu'ils avaient revendiquée et a proposa d'allouer 40 acres (16 ha) à l'installation d'un poste de garde forestier et pour d'autres usages. En 1910, la famille Davis déposa une demande de brevet foncier fédéral, et les titres de propriété leur furent attribués en 1917. La même année, Frank Davis construisit la base du Sourdough Mountain Lookout, plus tard remplacée par un bâtiment du Civilian Conservation Corps (CCC) en 1933[14]. À l'époque, le CCC comptait une équipe de 18 hommes vivant à Reflector Bar[15].

Un chemin clôturé menant à une maison au bardage et au toit de bardeaux de bois.
Davis Ranch (1919)

Dans les années 1920, la compagnie Seattle City Light (également connue sous le nom de City Light) commença à s'intéresser au potentiel hydroélectrique de la région et entama des procédures d'expropriation dès 1928[10]. En 1929, à la suite d'études de site et de l'extension du projet de barrage qui entraîna la perte de leurs terres, la famille Davis s'installa à Sedro-Woolley[10],[12]. Plus tard, City Light a rendu hommage à la famille en construisant une réplique de leur centrale électrique, y compris la roue à aubes d'origine[11].

Reflector Bar

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Reflector Bar, un campement situé au bord de la rivière et nommé d'après le petit abri ouvert (de type « reflector ») qui y avait été construit[16], accueillait le poste des gardes forestiers du Service des forêts[15]. En 1927, le Service des forêts autorisa City Light à occuper les lieux[17]. Fin 1927 ou début 1928, un pont ferroviaire fut érigé au-dessus du Stetattle, reliant la voie ferrée de Reflector Bar à Newhalem. Les rails étaient électrifiés, bien qu'une locomotive à vapeur eut été utilisée pour gravir la pente abrupte[18],[11].

En 1928, Reflector Bar comptait de nombreux bâtiments disposés en forme de U, avec un réfectoire au centre. Le site comprenait également de nombreux chalets, ainsi que dix maisons plus vastes de quatre pièces destinées aux cadres supérieurs du projet de barrage[19]. Les installations comprenaient un court de tennis, une piscine[20],[21], et un petit zoo[22],[23].

En 1932, deux ans après l'achèvement du barrage, de nombreux bâtiments furent démolis. Comme la centrale électrique du barrage restait à construire, Reflector Bar abrita pendant un certain temps une grue de 300 tonnes fabriquée par la société Harnischfeger. En 1934, un château d'eau — aujourd'hui un point de repère emblématique de la localité — fut érigé, et le réfectoire fut reconverti pour servir à la fois de magasin d'approvisionnement, d'atelier de menuiserie, de réserve et de salle de loisirs[24].

En 1942, le site de Reflector Bar a possiblement été désigné comme site de l’Aircraft Warning Service (en), bien qu'il n'ait peut-être jamais été utilisé[25]. D'ici les années 1970, la plupart des bâtiments avaient été démolis et remplacés par des pelouses, malgré des projets antérieurs visant à transformer la zone en jardin sauvage[26].

Hollywood

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Deux boucles de route adjacentes bordées de maisons en bois à deux étages, dont quelques-unes sont en construction ; la rivière est visible sur la droite et la centrale électrique, à l'arrière-plan.
Vue d'ensemble de Hollywood. (1954)

Le site de l'ancien ranch Davis, initialement appelé « Cedar Bar », fut rebaptisé « Hollywood ». Au milieu des années 1920, une vingtaine de cabanes étaient disséminées dans Hollywood ; il est possible que la famille Davis les ait construites pour les louer aux employés de City Light avant l'expropriation de ses terres. En 1935, le don d'un bâtiment fut réalisé pour servir d'école à huit enfants. Une école plus vaste fut construite en 1946 pour répondre à l'augmentation de la population liée à la construction du barrage Ross[27]. Ce bâtiment existe toujours et a été reconverti en réfectoire, centre d'accueil pour les visiteurs et musée[28].

En réponse aux plaintes des employés concernant la construction rudimentaire des bâtiments et l'absence de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, City Light fit construire cinq maisons supplémentaires ainsi qu'un immeuble résidentiel pour dix personnes en 1938. À cette époque, seules cinq des cabanes d'origine des années 1920 subsistaient. En 1952, il fut décidé de construire 36 nouveaux bâtiments : onze à Reflector Bar et le reste à Hollywood. Le projet initial prévoyant 60 nouveaux bâtiments fut néanmoins réduit après qu'il eut été établi que les anciennes constructions pouvaient être conservées. Une seule des maisons construites en 1938 a survécu jusqu'aujourd'hui[27].

La zone de Diablo connaît des inondations depuis au moins 1815[3] ; après un hiver particulièrement difficile marqué par des crues au début de l'année 1950, City Light rehaussa les parties basses d'Hollywood pour les élever à une altitude de 890 pieds (271 m). Cette opération visait à limiter les dégâts causés par les inondations et à préparer la construction du nouveau barrage Gorge, situé en aval. C'est également à cette époque que les cabanes des années 1920 furent démolies pour laisser place au réaménagement du site. Les travaux de réaménagement et de nivellement du quartier d'Hollywood dans les années 1950 ont façonné une grande partie du quartier actuel. Durant ces travaux, les voies ferrées furent retirées, les ponts ferroviaires recouverts de revêtement routier, les routes nivelées et revêtues à neuf, 28 nouvelles maisons furent construites, les réseaux d'eau et d'assainissement modernisés, et des trottoirs ainsi que des lampadaires furent installés[29],[30].

Histoire récente

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Un grand panache de fumée s'élève des collines.
L'incendie Sourdough, vu depuis le point de départ du sentier de Pyramid Lake, près de Diablo. (2023)

En 1972, City Light décida d'automatiser ses barrages, entraînant le départ de la plupart des habitants et gardant sur place seulement quelques employés essentiels. La ville demeure sous la gestion de City Light[11], mais elle sert désormais à loger le personnel du National Park Service ainsi que celui du North Cascades Institute, qui gère le North Cascades Environmental Learning Center situé à proximité. City Light et le National Park Service assurent conjointement l'entretien des sentiers à Diablo et des environs[28].

En 1996, le district historique du Skagit River Hydroelectric Project fut créé, englobant de nombreux bâtiments de Diablo ; en 2011, ce district fut agrandi, intégrant de nouveaux bâtiments et couvrant ainsi la majeure partie de la ville[31]. Du 29 juillet au , l'incendie de Sourdough (en) provoqua l'évacuation des habitants et la fermeture de Diablo, de la Washington State Route 20, des installations de loisirs ainsi que des trois barrages de la région[32],[33].

Géographie

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Seattle City Light a créé la localité de Diablo en tant que cité ouvrière pour soutenir la construction du barrage Diablo et d'autres barrages dans le cadre du projet hydroélectrique du Skagit. Diablo se compose de deux parties : Reflector Bar en amont, et Hollywood (Cedar Bar) en aval. Ces deux zones sont reliées par une route qui, avant d'être asphaltée, était une voie ferrée. Hollywood constituait la principale zone résidentielle et se compose essentiellement de logements. Le secteur de Reflector Bar abrite des bâtiments de maintenance, un funiculaire, un château d'eau, un héliport et quelques maisons. La plupart des bâtiments de Diablo sont aujourd'hui inoccupés[34]. La centrale électrique et le poste de transformation du barrage de Diablo sont situés entre ces deux zones[35]. Les terrains de Hollywood demeurent la propriété de City Light, tandis que ceux de Reflector Bar sont gérés par le Service des forêts des États-Unis[28].

À l'ouest, la localité importante la plus proche est Concrete, à 38 milles (61 km) le long de la State Route 20. À l'est, Winthrop se trouve à 68 milles (109 km)[36],[37].

Topographie

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Voir la légende de l'image.
Le lac Diablo avec le pic Davis en arrière-plan.

Diablo est située dans la haute vallée du Skagit, dans le comté de Whatcom, au sein du massif des North Cascades, dans le nord de l'État de Washington. La localité occupe deux terrasses alluviales adjacentes : Reflector Bar au sud et Cedar Bar (ou « Hollywood ») au nord. Ces terrasses constituent certaines des rares zones de la région qui soient relativement plates, géologiquement stables et constructibles[34]. Diablo se trouve au cœur d'un canyon étroit de 10 milles (16 km) de long, façonné par le Skagit ainsi que par les avancées et les retraits successifs du lobe de Puget, faisant partie de l'inlandsis de la Cordillère[38],[3]. Selon une théorie sur la formation du canyon, le cours supérieur du Skagit s'écoulait autrefois vers le nord, en direction du Canada. L'avancée et le retrait des glaces de la Cordillère auraient provoqué une inversion du sens d'écoulement de la rivière. Chaque avancée glaciaire aurait bloqué le cours d'eau, le forçant à trouver de nouveaux itinéraires vers le sud et creusant ainsi de profondes gorges. D'après cette théorie, la gorge du Skagit serait devenue si profonde que la rivière a continué à s'écouler vers le sud même après la disparition des glaces de la Cordillère[39].

Diablo est située à une altitude de 896 pieds (273 m)[40], une altitude relativement basse comparée aux reliefs environnants, tels que le lac Diablo, un réservoir créé par le barrage de Diablo à 1 201 pieds (366 m)[41] au-dessus du niveau de la mer, et des sommets voisins des Cascades, qui dépassent les 7 000 pieds (2 134 m)[42].

Des bandes de roche de couleur claire traversent la roche environnante, plus sombre.
Un exemple de gneiss de Skagit au belvédère du lac Diablo.

La roche-mère de la région est principalement constituée du complexe gneissique de Skagit (Skagit Gneiss Complex), un ensemble métamorphique de haut grade comprenant des orthogneiss, des paragneiss et des roches migmatitiques apparentées, formant le cœur cristallin des North Cascades. La résistance du gneiss de Skagit a influencé le relief local en orientant le creusement des vallées et la formation des crêtes, tout en contribuant à la production de farine glaciaire, un sédiment fin qui confère au lac Diablo sa teinte turquoise caractéristique lorsqu'il est en suspension dans les eaux de fonte des glaciers[43].

Le Western Regional Climate Center (en) assure le suivi de la station météorologique 452157, située au barrage de Diablo, depuis 1948. Elle est actuellement située à 48° 42′ 51″ N, 121° 08′ 35″ O et se trouve à une altitude de 891 pieds (272 m)[44].

Relevé météorologique de Diablo, Washington (Diablo Dam) (1991–2020, relevés depuis 1914)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur 16,7 17,2 24,4 32,2 39,4 43,3 41,1 41,1 38,3 30,6 18,3 15 43,3
Maximale moyenne 3,6 6,2 9,4 14 18,9 21,3 25,6 26 21,8 14,2 7,1 3,4 14,3
Moyenne 1,1 2,6 5,1 8,6 12,9 15,4 18,8 19,1 15,6 9,7 4,3 1,2 9,6
Minimale moyenne −1,4 −0,9 0,6 3,1 6,8 9,7 11,9 12,2 9,4 5,3 1,6 −1 4,8
Record de froid −18,9 −17,8 −12,8 −4,4 −2,2 0,6 3,3 2,8 −0,6 −7,8 −15 −18,9 −18,9
Précipitations
Hauteur (mm) 311,2 187,5 207,3 116,8 68,8 57,2 31,8 38,4 86,6 219,5 347 293,9 1 965,7
dont neige (cm) 31 25,1 10,7 0,8 0 0 0 0 0 0 7,9 40,6 116,1
Source : NOAA[45] ; National Weather Service[46]
3,6
−1,4
311,2
90 mm
180 mm
270 mm
jan.
6,2
−0,9
187,5
fév.
9,4
0,6
207,3
mars
14
3,1
116,8
avril
18,9
6,8
68,8
mai
21,3
9,7
57,2
juin
25,6
11,9
31,8
jui.
26
12,2
38,4
août
21,8
9,4
86,6
sep.
14,2
5,3
219,5
oct.
7,1
1,6
347
nov.
3,4
−1
293,9
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Tourisme et loisirs

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Voir la légende de l'image.
Des touristes sur le funiculaire de Diablo. (1935)

De 1928 jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale, City Light a proposé des visites guidées du projet hydroélectrique de la rivière Skagit. Au départ de Rockport, les visiteurs parcouraient 23 milles (37 km) jusqu'à Newhalem à bord de la locomotive à vapeur de City Light. Le lendemain, ils prenaient un train pour Diablo ; sur place, ils visitaient la centrale électrique et empruntaient un funiculaire — utilisé à l'origine pour la construction des barrages de Diablo et de Ross — pour atteindre le sommet du barrage[47],[48]. L'excursion se poursuivait en barge ou en bateau de tourisme jusqu'à Ruby Creek avant le retour à Rockport. En 1941, plus de 100 000 personnes avaient déjà visité le projet Skagit. Après la guerre, les visites ont repris sous une forme écourtée[49],[47].

Depuis 1986, Diablo abrite le North Cascades Environmental Learning Center, qui propose hébergement, séjours de découverte, visites du lac Diablo, ateliers de photographie et d'art, ainsi qu'un centre de conférences[50],[51]. Le centre est géré par le North Cascades Institute, qui collabore avec Seattle City Light pour organiser des visites des barrages et des centrales électriques[52].

Diablo est située au sein de la Ross Lake National Recreation Area, qui fait partie du complexe du parc national des North Cascades (North Cascades National Park Service Complex). La zone offre des sentiers de randonnée, des terrains de camping, des rampes de mise à l'eau et des lieux de pêche[53].

Lieux historiques

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Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Diablo, Washington » (voir la liste des auteurs).

Références

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  1. ↑ (en) Washington Place Names : Diablo Canyon, Tacoma Public Library (lire en ligne [archive du ]).
  2. ↑ Pitzer 1978, p. 24.
  3. 1 2 3 Stewart et Bodhaine 1961, p. 70.
  4. ↑ Roth 1926, p. 912.
  5. ↑ Writers' Program (Washington) 1941, p. 514.
  6. ↑ Hitchman 1985, p. 249.
  7. ↑ Erwin 1970, "The Indians".
  8. ↑ (en) « Reflector Bar » [archive du ], sur Revisiting Washington, Washington Trust for Historic Preservation (consulté le ).
  9. ↑ Erwin 1970, "The Settlers".
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  11. 1 2 3 4 Luxenberg 1986 "Settlement Patterns in the North Cascades"
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  15. 1 2 Luxenberg 1986 "Stewardship of the Public Domain: Government in the North Cascades"
  16. ↑ Chriswell 1964, p. 41-53.
  17. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 30-31.
  18. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 30, 41.
  19. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 31.
  20. ↑ (en) HDR Engineering, Inc. et Cardno, Inc., « CR-01 Cultural Resources Data Synthesis Public Summary and Historic Built Environment Resources Draft Report » [archive du ], sur Skagit River Hydroelectric Project Ferc No. 553, Seattle City Light, (consulté le ).
  21. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 34.
  22. ↑ Pitzer 1978, p. 64.
  23. ↑ Roe 1980, p. 127.
  24. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 32-33.
  25. ↑ (en) « Reflector Bar A.W.S. » [archive du ], sur www.willhiteweb.com (consulté le ).
  26. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 35.
  27. 1 2 National Park Service 1996, §7, p. 35-40.
  28. 1 2 3 National Park Service 2012, p. 98.
  29. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 40-41.
  30. ↑ Pitzer 1978, p. 92.
  31. ↑ (en) « National Register Information System », sur le site du National Park Service, National Register of Historic Places, .
  32. ↑ (en) Robert Mittendorf, « 'We are holding our own': Sourdough Fire grows significantly as evacuations ordered », The Bellingham Herald,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. ↑ (en) Robert Mittendorf, « Sourdough fire could burn all summer as firefighters defend town, hydroelectric plant », The Bellingham Herald,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. 1 2 National Park Service 2012, p. 14, 98.
  35. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 30.
  36. ↑ (en) Washington State Department of Transportation, Washington State Highways, 2014–2015 (1:842,000), Olympia, Washington State Department of Transportation, (lire en ligne).
  37. ↑ (en) Diablo Dam, WA (1:24,000), United States Geological Survey, (lire en ligne [archive du ]).
  38. ↑ (en) Christian Martin, « The Skagit River Watershed's Geologic Evolution », North Cascades Institute, (consulté le ).
  39. ↑ Tabor et Haugerud 1999, p. 50-54.
  40. ↑ (en) « Diablo (Washington) », Geographic Names Information System.
  41. ↑ (en) « Diablo Lake », Geographic Names Information System.
  42. ↑ L'un de ces sommets est Davis Peak, qui culmine à 7 055 pieds (2 150 m). (en) « Davis », sur NGS Data Sheet, National Geodetic Survey (consulté le ).
  43. ↑ (en) « Washington 100 North Cascades - Diablo Lake » [archive du ], sur wa100.dnr.wa.gov, Washington State Department of Natural Resources, Washington Geological Survey (consulté le ).
  44. ↑ (en) « Washington Station Inventory » [archive du ], Western Region Climate Center (consulté le ).
  45. ↑ (en) « U.S. Climate Normals Quick Access – Station: Diablo Dam, WA » [archive du ], National Oceanic and Atmospheric Administration (consulté le ).
  46. ↑ (en) « NOAA Online Weather Data – NWS Seattle » [archive du ], National Weather Service (consulté le ).
  47. 1 2 Wilma et Crowley 2010, p. 44.
  48. ↑ National Park Service 1996, §7, p. 60.
  49. ↑ (en) « Welcome to North Cascades Institute — North Cascades Institute » [archive du ], sur ncascades.org (consulté le ).
  50. ↑ (en) « North Cascades Institute » [archive du ], sur www.bellingham.org (consulté le ).
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Bibliographie

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  • [Chriswell 1964] (en) H. C. Chriswell, « Historical Sketch - Mt. Baker National Forest », The Mountaineers, Seattle, Washington, vol. 57, no 4,‎ (lire en ligne [archive du ] [PDF], consulté le )
  • [Kirk et Alexander 1990] (en) Ruth Kirk et Carmela Alexander, Exploring Washington's Past: A Road Guide to History, Seattle, University of Washington Press, (ISBN 0295968818, OCLC 20012190, LCCN 89036074)
  • [Pitzer 1978] (en) Paul C. Pitzer, Building the Skagit: A Century of Upper Skagit Valley History 1870-1970, Portland, Oregon, Galley Press, (OCLC 4449395)

Liens externes

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