Didier da Silva
écrivain et traducteur français
Didier da Silva, né le , est un écrivain et traducteur français.
Biographie
modifierAprès des études de lettres à Aix-en-Provence, il s’installe à Marseille où il est un temps critique de théâtre avant de se consacrer à l’écriture et à la traduction.
Pianiste amateur, il a tenu plusieurs blogs[1].
Il est l’auteur de livres « plus ou moins autobiographiques dont la mélancolie cache mal, espère-t-il, une obscène tendresse pour la vie [2].»
Il publie pour diverses revues (La Mer Gelée, La Marelle, Le Matricule des Anges…).
En 2026, il remporte le Grand Prix SGDL de la non-fiction pour Trois Socrates (éditions MF)[3].
Œuvres
modifierRécits
modifier- Hoffmann à Tôkyô, Naïve, 2007
- Treize mille jours moins un, Laureli, 2008
- L’Automne Zéro Neuf, Laureli, 2010
- Une petite forme (avec François Matton), P.O.L, 2011
- L’ironie du sort, L’Arbre vengeur, 2014[4],[5]
- Louange et épuisement d’Un jour sans fin, Hélium, 2015 [6]
- Toutes les pierres, L’Arbre vengeur, 2018[7],[8]
- Dans la nuit du 4 au 15 (préface de Jean Échenoz), Quidam, 2019[9] (traduit en espagnol par Vanesa García Cazorla sous le titre La noche del 4 al 15, éditions Periférica, 2021)
- Le Dormeur, Marest, 2020[10],[11]
- La Mort de Masao, Marest, 2021 [12],[13]
- Home Cinéma, Vanloo, 2022[14]
Traductions
modifierNotes et références
modifier- ↑ Le dernier : Danse de travers
- ↑ Biographie de l'auteur sur le site de la Marelle : .
- ↑ Hocine Bouhadjera, « Prix SGDL 2026 : Jean-Yves Jouannais, Didier da Silva et Céline Minard récompensés », sur ActuaLitté.com, (consulté le )
- ↑ Mathieu Lindon, « Le cheveu et la coïncidence », Liberation, (consulté le )
- ↑ Claro, « La dérive des coïncidences », sur Le Clavier cannibale, (consulté le )
- ↑ Mathieu Lindon, « Lefranc et da Silva, à leurs amours », Liberation, (consulté le )
- ↑ Guillaume Contré, « Vies de poètes », Le Matricule des Anges, n°192, ; article accessible sur la revue de presse de l'ouvrage, sur le site de l'éditeur.
- ↑ Pierre Parlant, « Et puis voilà que », sur Diacritik, (consulté le )
- ↑ Mathieu Lindon, « Didier da Silva, chronopathe », Liberation, (consulté le )
- ↑ Mathieu Lindon, « Didier da Silva, 1974 année hypnotique », Liberation, (consulté le ),
- ↑ Bernard Leclair, « Le Dormeur de Didier Da Silva : souvenirs éveillés », Le Monde, (consulté le )
- ↑ Arnaud Maïsetti, « Didier Da Silva, Sept hypothèses du deuil », sur arnaudmaisetti.net, (consulté le )
- ↑ Yann Leray, « Ballade pour un fantôme », sur Addict-Culture, (consulté le )
- ↑ Guillaume Lecaplain, « Didier Da Silva, Orphée et gestes », Libération, (consulté le )