Diennes-Aubigny
Diennes-Aubigny est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.
| Diennes-Aubigny | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Nièvre | ||||
| Arrondissement | Nevers | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Amognes Cœur du Nivernais | ||||
| Maire Mandat |
Éric Robert Cottin 2020-2026 |
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| Code postal | 58340 | ||||
| Code commune | 58097 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Diannais, Diannaise | ||||
| Population municipale |
88 hab. (2023 |
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| Densité | 2,4 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 55′ 16″ nord, 3° 34′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 192 m Max. 287 m |
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| Superficie | 36,89 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Guérigny | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| modifier |
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Géographie
modifierHydrographie
modifier- L'Andarge (affluent de l'Aron et donc sous-affluent de la Loire) ;
- La Senelle.
Villages, hameaux, lieux-dits, écarts
modifierAvril les Loups, Babise, les Blains, le Bourg, Bois Tronçain, les Chaises, le Champ Balais, Champdoux, Chevannes, Couaults, Crot de l'Ombre, Haut des Champs, Aubigny-le-Chétif, le Petit Chevanne, les Louats, le Petit Doreaux, le Grand Doreau, les Gauthiers, la Guiche, les Perrats, l'Huilerie, le Marais, Montceneau, le Ninliat, Passy, Sauvigny, Romenay, le Troncin, la Vallée.
Communes limitrophes
modifier| Ville-Langy | Fertrève | Montigny-sur-Canne | ||
| N | Saint-Gratien-Savigny | |||
| O Diennes-Aubigny E | ||||
| S | ||||
| Thianges | Champvert, Verneuil | Cercy-la-Tour |
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[4]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 922 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Avrée à 25 km à vol d'oiseau[7], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 884,8 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,9 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (40,4 %), terres arables (33,4 %), forêts (23,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierLe nom de Diennes est attesté sous les formes Diana (1147), Domus leprosorum de Dyana (1285), Dyane (1456), Dienne (1464), Dyana (1478), Dyenne (1513), Dhiene (1699)[15]. Du gaulois Divona « source sacrée »[16]. Remarque : les formes les plus anciennes sont des latinisations médiévales de la forme romane Dienne.
Pour Aubigny : Albiniacum (1147), Albigniacum (1226), Aubigny-le-Chetif (1279), Albigniacum Captivum (1478), Aubigny-le-Chestif (1602)[17]. Il s'agit du type toponymique gallo-romain Albiniacum, fondé sur le nom de personne latin Albinius, suivi du suffixe de localisation et de propriété -acum[18], d'origine gauloise qui a généralement donné la terminaison -y dans la région. Homonymie avec les nombreux Aubigny, Aubigney, Aubigné Albigny, Albignac, etc.[18].
Les paroisses de Diennes et d’Aubigny-le-Chétif, deviennent deux communes distinctes pendant la Révolution avant d'être réunies sous le nom actuel par un décret du .

Histoire
modifierAntiquité
modifierMoyen Âge
modifierLa paroisse de Diennes dépend du prieuré de Saint-Révérien qui y crée une annexe et y envoie quelques moines. Contrairement à ce qui est écrit dans le pouillé de 1478 il ne s'agit pas d'un vrai prieuré mais sans doute un gros centre d'exploitation ou domus[20]. Cette annexe est durement touchée durant la première phase de la Guerre de Cent Ans : la maison presbytérale, où autrefois habitaient deux moines, fut complètement détruite, et la paroisse, qui comprenait quatre cents feux avant l’épidémie de 1348, n’en comptait plus que soixante en 1384[21].
La paroisse d'Aubigny est donnée au prieuré de Saint-Gildard par l'évêque Fromond, (elle dépend donc de l'abbaye de Saint-Laurent). Cela est confirmé en 1147 dans une bulle du pape Eugène III[22]. Le prieuré-cure d'Aubigny a à sa tête un chanoine (ordre des chanoines réguliers de saint Augustin) qui porte le titre de prieur-curé et qui, à la fin du Moyen Âge, laisse cette charge à un desservant qui lui paye un cens annuel.
Époque moderne
modifierLe , François Boulet un habitant de Diennes est condamné à être pendu à Nevers pour vols avec effraction aux dépens du curé de Saint-Cy-Fertrève[23].
Époque contemporaine
modifierEn 1862, les communes d'Aubigny-le-Chétif et de Diennes sont réunies. Le cœur du village se trouve à Diennes, tandis qu'Aubigny ne devient qu'un simple hameau. Son église est décrite comme en ruines en 1885 :
Ancienne église paroissiale de Saint-Médard d'Aubigny-le-Chétif, en ruines, XIIe siècle ; plan rectangulaire terminé par une abside en cul-de-four ovoïde, percée de trois fenêtres cintrées ; sur les parois de cette abside, restes de peintures du XIIIe ou du XIVe siècle ; grandes figures de chaque côté de la fenêtre centrale on lit près de l'une d'elles, en lettres capitales gothiques, Toma ; chœur de deux travées voûtées en berceau brisé ; arcs-doubleaux sur pilastres à impostes et arcatures gothiques, aussi sur pilastres, garnissant les parois ; fenêtres semblables à celles de l'abside. Nef entièrement ruinée. Contre la paroi nord du chœur, inscription rappelant une fondation faite en 1721 par Claude Maulnory, chevalier, seigneur d'Aubigny, conseiller à la cour des aides ; au-dessus de cette inscription, écu à trois têtes de loup, surmonté d'une couronne de comte[24].
Les derniers restes de l'église sont rasés au cours du XXe siècle par les exploitants installés à Aubigny.
Politique et administration
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].
En 2023, la commune comptait 88 habitants[Note 2], en évolution de −6,38 % par rapport à 2017 (Nièvre : −2,78 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
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Lieux et monuments
modifierÉglise Saint-Pierre-Saint Paul, XIIe et XVe siècles,
Classée MH (1992)
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Elle présente l'une des plus belles charpentes de la région et a la particularité d'avoir un chevet plat et non arrondi[29]. À la suite de sondages récents, des chantiers de bénévoles sont mis en œuvre par les associations « Pérennité de l'église » et « Rempart ». Ils permettent la remise en état des chapelles latérales dédiées à la Vierge Marie et à Saint Pierre, ainsi que la restauration d'un immense saint Christophe et la mise en évidence de la bichromie en ocres rouge et jaune autour des baies hautes. Un tailleur de pierre est également intervenu pour reconstituer les chapiteaux, à l'entrée du chœur. En 2013 des vitraux contemporains dont été créés par l’artiste et dominicain, Kim En Joong[30]. En 2026 l'association fête ses trente années de restauration de l'église par une messe célébrée par l'évêque de Nevers, Monseigneur Grégoire Drouot[31], suivie d'un concert et de festivités au Château de Romenay.
Le Château de Romenay trouve son origine dès le XIVe siècle lorsque le domaine est acheté par Jean Coquille, ancêtre de Guy Coquille, célèbre historien du Nivernais et juriste[32]. Le château est agrandi au XVIIe, puis largement transformé au XVIIIe siècle. Abandonné à la Révolution française, ce n'est qu'en 1966 que le comte et la comtesse de Montrichard, descendants de Guy Coquille et propriétaires du château à l'époque, reviennent s'y installer. Les actuels propriétaires (Joël et Catherine Boutrolle) rachètent la propriété en 1982 et y effectuent depuis de très importants travaux[33].

Bibliographie
modifier- Histoire du Pays et Duché de Nivernois, par Maître Guy Coquille, Sieur de Romenay[34], en 1622
- Le Nivernois, album historique et pittoresque[35] par Edmond Bussière[36], en 1838
- Châteaux en Nivernais, par Raymond Colas[37] aux éditions Berger Levrault[38] (ISBN 2701300991) en 1976
- D'Ocre et d'Azur. Peintures murales en Bourgogne (Réunion des musées nationaux) Musée archéologique de Dijon aux Éditions Flammarion[39], Référence SK292682 (ISBN 2900462703), (EAN 9782711826827), en 1992
- La Couleur du Temps. Peintures murales dans la Nièvre, par Marie-Gabrielle Caffin-Cannat[40], ERC Editions (ISBN 2951230605), en 1998
- Couleur de Temps, fragments d'histoires. Peintures murales en Bourgogne (XIIe-XXe siècle) ouvrage dirigé par Daniel Russo, aux éditions de l'Armançon[41], en 2003
- Les Cahiers de Pacob, publication de l'association Patrimoine Ambiances et Couleurs de Bourgogne[42], en 2007
- Le Château de Romenay, par Joël Boutrolle[43] en collaboration avec Jean-William Hanoteau (illustrations et aquarelles) aux éditions Camosine (ISBN 2-9508115-6-6), en 2014
- Guy Coquille, Sieur de Romenay, juriste et humaniste (1523-1603) par Gauthier Néraud, édité par l'Institut Francophone pour la Justice et la Démocratie[44], en 2025

Articles connexes
modifierNotes et références
modifierNotes
modifierCartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Diennes-Aubigny et Avrée », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Avrée », sur la commune d'Avrée - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Avrée », sur la commune d'Avrée - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Diennes-Aubigny ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, 1865, p. 64.
- ↑ Jacques Lacroix, Les toponymes d’origine gauloise à sens sacré et les découvertes archéologiques de sanctuaires : L’Onomastique au carrefour des sciences humaines. Actes du Colloque d’onomastique de Lyon (octobre 2001), vol. 11, coll. « Actes des colloques de la Société française d'onomastique », , p. 160.
- ↑ Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, 1865, p. 6.
- 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963 (réédition guénégaud 1979), p. 9a.
- ↑ Soultrait Georges de, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Paris, Imprimerie Nationale, 1875, p. 182.
- ↑ Longnon Auguste, Obituaire de la province de Sens, t. III : diocèses d’Orléans, d’Auxerre et de Nevers, Paris, Imprimerie Nationale, 1909, p. 535.
- ↑ Denifle Heinrich, La désolation des églises, monastères et hôpitaux de France vers le milieu du XVe siècle, 2 volumes, Mâcon, 1897-1899, t.II, p. 253.
- ↑ Crosnier Augustin-Joseph, « Saint-Gildard et les Sœurs de la Charité de Nevers », Bulletin de la Société nivernaise des Lettres, Sciences et Arts, n°1, 1854, p. 255-256.
- ↑ Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Henri de Flamare, département de la Nièvre, 1891, p. 259.
- ↑ Soultrait Georges de, Répertoire archéologique du département de la Nièvre, Paris, Imprimerie Nationale, 1875, p. 183.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00112878
- ↑ Laure Brunet, « Les vitraux contemporains de l’artiste et prêtre Kim En Joong inaugurés hier », Le journal du centre, (lire en ligne).
- ↑ « Un jeune nouvel évêque de Nevers : monseigneur Grégoire Drouot », sur Tribune Chrétienne, (consulté le ).
- ↑ https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00112877
- ↑ Dominique CHARLES, « Château de Romenay - Diennes-Aubigny », sur journees-du-patrimoine.com (consulté le ).
- ↑ https://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001101353592
- ↑ https://www.livre-rare-book.com/book/28344370/19379
- ↑ https://archives.yonne.fr/ark:/56431/698484.1025090
- ↑ https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3365030n.texteImage
- ↑ Châteaux en Nivernais, par Raymond Colas
- ↑ https://pro.boutiquesdemusees.fr/fr/product/30521-ocre-et-azur-peintures-murales-en-bourgogne.html
- ↑ https://agorha.inha.fr/ark:/54721/dea06c42-ecab-4401-9783-d74721af8003
- ↑ https://agorha.inha.fr/ark:/54721/a420c18f-ee20-4c45-b634-e867263518d3
- ↑ https://data.over-blog-kiwi.com/2/33/45/40/20170706/ob_4c3492_les-cahiers-de-pacob-n-2-2007.pdf
- ↑ https://www.lejdc.fr/decize-58300/actualites/recit-du-domaine-de-romenay-illustre-daquarelles-et-de-photos_11182471/
- ↑ https://univ-droit.fr/recherche/actualites-de-la-recherche/manifestations/48661-autour-de-guy-coquille-sieur-de-romenay-juriste-et-humaniste-1523-1603
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

