Discussion:Ploërmel/Droit d'auteur
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- Les premières sources (1 à 7 actuellement) semblent ne sourcer que des chiffres. La n°8 sert à justifier une citation.
- 9 :« Scot du pays de Ploermel Cœur de Bretagne - état initial de l'environnement » [PDF], sur scot.pays-ploermel.fr (consulté le 21 mars 2019), p. 50-51. :
- « Le plateau de Pontivy-Loudéac, l’ensemble le plus vaste, qui occupe une grande moitié nord du territoire »
- Wikipédia :
(Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« le plateau de Pontivy-Loudéac, l’ensemble le plus vaste, qui occupe une grande moitié nord du territoire »
- Wikipédia :
- « Ainsi, le sol n’est jamais complètement plat et donne cette ambiance générale de plateau ondulé »
- Wikipédia :
(1 mot de différent) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Ainsi, le sol n’est jamais complètement plat et donne une ambiance générale de plateau ondulé »
- Wikipédia :
- « Le plateau de Pontivy-Loudéac, l’ensemble le plus vaste, qui occupe une grande moitié nord du territoire »
- La 10 ne semble poser aucun problème.
- 11 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 154 :
- « Sur le plan topographique, les pentes des différents vallons sont plutôt douces avec un plateau qui s'élève progressivement vers l'est. Cette topographie confère un paysage remarquable sur le site des Rochers de la Ville Bouquet »
- Wikipédia :
(3 mots ajoutés) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Sur le plan topographique, les pentes des différents vallons de la commune sont plutôt douces avec un plateau qui s'élève progressivement vers l'est. Cette topographie confère un paysage remarquable sur le site des Rochers de la Ville Bouquet »
- Wikipédia :
- « Le point le plus bas se situe à la confluence du Ninian et du canal de Nantes à Brest, au sud-ouest de la commune, avec une altitude de 25 m NGF. Le point culminant de la commune historique se situe au lieu-dit du Moulin de la Chapelle, à 105 m NGF »
- Wikipédia :
(identique) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Le point le plus bas se situe à la confluence du Ninian et du canal de Nantes à Brest, au sud-ouest de la commune, avec une altitude de 25 m NGF. Le point culminant de la commune historique se situe au lieu-dit du Moulin de la Chapelle, à 105 m NGF. »
- Wikipédia :
- « Sur le plan topographique, les pentes des différents vallons sont plutôt douces avec un plateau qui s'élève progressivement vers l'est. Cette topographie confère un paysage remarquable sur le site des Rochers de la Ville Bouquet »
- 12 : ne semble poser aucun problème.
- 13 : Gilbert Boillot, Lucien Montadert, Les marges continentales actuelles et fossiles autour de la France, Masson, 1984, p. 18. : à consulter (pas disponible en ligne).
- 14 : [PDF] E. Thomas, N. Brault, A. Carn, Y. Lecerf, J.-M, Rivière, Notice explicative de la feuille de Ploërmel à 1/50 000 (no 351), éditions du BRGM, 2004, 217 p. : pas de problème évident (mais on ne sait pas ce qu'elle source).
- 15 : Michel Ballevre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, « Histoire Géologique du massif Armoricain : Actualité de la recherche », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos 10-11, 2013, p. 5-96. : pas de problème évident.
- 16 : Yann Bouëssel Du Bourg, La Bretagne, Éditions d'Organisation, 1982, p. 23. : à consulter (pas disponible en ligne).
- 17 : J.-P. Breton avec la collaboration de. J.-C. Limasset, C. Le Corre, J. Quinquis, Étude géologique du gisement ardoisier de Cô (Plöermel - Morbihan), BRGM, octobre 1978, 39 p. pas de problème évident (mais on ne sait pas ce qu'elle source).
- 18 : ne semble poser aucun problème.
- 19 : ne semble poser aucun problème.
- 20 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 156
- p.156 : « Les fonds des vallées sont recouverts de roches sédimentaires du Quaternaire : les alluvions fluviatiles récentes »
- Wikipédia :
(identique) (Texte non présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Les fonds des vallées sont recouverts de roches sédimentaires du Quaternaire : les alluvions fluviatiles récentes »
- Wikipédia :
- p.156 : « Les fonds des vallées sont recouverts de roches sédimentaires du Quaternaire : les alluvions fluviatiles récentes »
- 22 : ne semble poser aucun problème.
- 23 : ne semble poser aucun problème.
- 24 : Hubert Lardeux, Claude Audren, Bretagne, Masson, 1996, p. 96. : à consulter (pas disponible en ligne).
- 25 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 179
- « Les deux principaux sous-bassins versants de la commune sont le bassin versant du Ninian, en limite sud-ouest, qui englobe tous les autres, et le bassin versant du ruisseau de l'Yvel, qui délimite le nord-ouest de la commune »
- Wikipédia :
(seul l'ajout des affluents diffère) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Les deux principaux sous-bassins versants de la commune sont le bassin versant du Ninian, en limite sud-ouest, avec ses affluents (le ruisseau des Vieux Prés, le ruisseau de Malville et le ruisseau du Pont Aubert qui tient aussi lieu de limite communale) et le bassin versant du ruisseau de l'Yvel, qui délimite le nord-ouest de la commune »
- Wikipédia :
- « Les deux principaux sous-bassins versants de la commune sont le bassin versant du Ninian, en limite sud-ouest, qui englobe tous les autres, et le bassin versant du ruisseau de l'Yvel, qui délimite le nord-ouest de la commune »
- 26 : ne semble poser aucun problème.
- 27 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 180
- « Le Ninian prend sa source au hameau de la Sauvegarde dans le département des Côtes-d'Armor, sur les landes du Mené. Le Ninian reçoit l'Yvel et longe la limite sud-ouest de la commune. Il conflue ensuite avec l'Oust, appelé plus en amont le canal de Nantes à Brest »
- Wikipédia :
(très peu de différences pour éviter le copyvio) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Le Ninian [...] prend sa source au hameau de la Sauvegarde dans le département des Côtes-d'Armor sur les landes du Mené. Il longe la limite sud-ouest de la commune et conflue ensuite avec l'Oust, appelé plus en amont le canal de Nantes à Brest »
- Wikipédia :
- « le ruisseau des Vieux Près prend sa source dans un étang situé entre les hameaux du Hino et de Montaigu. Après un parcours de 2,3 km, le ruisseau se jette dans l'étang au Duc. Juste en amont de sa confluence, deux bassins sont implantés de chaque côté de son cours d'eau »
- Wikipédia :
(deux phrases fusionnées en une, le reste identique) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« le ruisseau des Vieux Près prend sa source dans un étang situé entre les hameaux du Hino et de Montaigu et se jette dans l'étang au Duc après un parcours de 2,3 km. Juste en amont de sa confluence, deux bassins sont implantés de chaque côté de son cours d'eau »
- Wikipédia :
- « Le Ninian prend sa source au hameau de la Sauvegarde dans le département des Côtes-d'Armor, sur les landes du Mené. Le Ninian reçoit l'Yvel et longe la limite sud-ouest de la commune. Il conflue ensuite avec l'Oust, appelé plus en amont le canal de Nantes à Brest »
- 28 : le mélange des deux sources ne pose a priori aucun problème
- 30 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 181
- « Il prend sa source au droit du hameau La Ville Péro sur la commune de Campénéac. Après environ 7 km, le ruisseau se jette également dans l'étang au Duc. Sur son passage, il alimente trois grands plans d'eau »
- Wikipédia :
(trois phrases fusionnées en une, mais sans changer plus le fond ou la forme) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Le principal affluent de l'Yvel est le ruisseau du moulin du Miny qui prend sa source au droit du hameau La Ville Péro sur la commune de Campénéac et se jette, après environ 7 km, dans l'étang au Duc, alimentant, sur son passage, trois grands plans d'eau »
- Wikipédia :
- « Le ruisseau de Malville prend sa source sur la commune de Ploërmel, entre les hameaux de Saint-Jean-de-Villenard et La Couardière. Le ruisseau longe la RN 24, reçoit son principal affluent en rive gauche, le ruisseau de Cô, puis se jette dans le ruisseau du Ninian au droit du Châtelet de Bézon après avoir traversé un étang. Le ruisseau de Malville reçoit les rejets de la station d'épuration de la ville de Ploërmel »
- Wikipédia :
(peu de modifications sur le fond comme la forme, on reconnaît bien le texte d'origine sur ces deux points) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Le principal affluent du Ninian est le ruisseau de Malville qui prend sa source sur la commune de Ploërmel, entre les hameaux de Saint-Jean-de-Villenard et La Couardière. Il longe la RN 24, reçoit son principal affluent en rive gauche, le ruisseau de Cô (qui prend sa source au droit des carrières de Cô, les anciennes ardoisières de la commune), puis se jette dans le ruisseau du Ninian au droit du Châtelet de Bézon après avoir traversé un étang. Il reçoit les rejets de la station d'épuration de la ville de Ploërmel »
- Wikipédia :
- « Il prend sa source au droit du hameau La Ville Péro sur la commune de Campénéac. Après environ 7 km, le ruisseau se jette également dans l'étang au Duc. Sur son passage, il alimente trois grands plans d'eau »
- 31 : ne semble poser aucun problème.
- 32 : ne semble poser aucun problème.
- 33 : ne semble poser aucun problème.
- 34 : ne semble poser aucun problème.
- 35 : ne semble poser aucun problème.
- 36 : ne semble poser aucun problème.
- 37 : ne semble poser aucun problème.
- 38 : ne semble poser aucun problème.
- 39 : ne semble poser aucun problème.
- 40 : ne semble poser aucun problème.
- 41 : ne semble poser aucun problème.
- 42 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 206
- « Un inventaire exhaustif des zones humides et des cours d'eau a été réalisé sur la commune. L'ensemble des zones humides occupe 490 ha sur la commune. En dehors des plans d'eau, c'est 386 ha de zones humides « terrestre » qui ont été retenues dans l'inventaire, soit 7,5 % du territoire. Avec les plans d'eau cela représente presque 10 % du territoire. Différentes typologies de zones humides ont été observées sur la commune : plans d'eau, prairies humides eutrophes, prairies à jonc diffus, prairies à jonc acutiflorc, pâtures à grands joncs, forêts riveraines, forêts et fourrés humides, formations riveraines de saules, forêt de frênes ou d'aulnes, cultures, plantation de peupliers à strate herbacée élevée. »
- Wikipédia :
(quelques mots de liaison diffèrent) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Un inventaire exhaustif des zones humides et des cours d'eau a été réalisé sur la commune en 2005 et 2006. L'ensemble des zones humides occupe 490 ha sur la commune. En dehors des plans d'eau, 386 ha de zones humides « terrestre » ont été retenues dans l'inventaire, soit 7,5 % du territoire. Avec les plans d'eau cela représente presque 10 % du territoire. Différentes typologies de zones humides ont été observées sur la commune : plans d'eau, prairies humides eutrophes, prairies à jonc diffus, prairies à jonc acutiflorc, pâtures à grands joncs, forêts riveraines, forêts et fourrés humides, formations riveraines de saules, forêt de frênes ou d'aulnes, cultures, plantation de peupliers à strate herbacée élevée. »
- Wikipédia :
- « Un inventaire exhaustif des zones humides et des cours d'eau a été réalisé sur la commune. L'ensemble des zones humides occupe 490 ha sur la commune. En dehors des plans d'eau, c'est 386 ha de zones humides « terrestre » qui ont été retenues dans l'inventaire, soit 7,5 % du territoire. Avec les plans d'eau cela représente presque 10 % du territoire. Différentes typologies de zones humides ont été observées sur la commune : plans d'eau, prairies humides eutrophes, prairies à jonc diffus, prairies à jonc acutiflorc, pâtures à grands joncs, forêts riveraines, forêts et fourrés humides, formations riveraines de saules, forêt de frênes ou d'aulnes, cultures, plantation de peupliers à strate herbacée élevée. »
- 43 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 211
- « En dehors des zones humides, on compte plus de 540 ha de zones boisées sont recensées sur la commune. Soit plus de 10 % de la superficie communale. [...] Il apparaît que les bois sont répartis sur toute la commune en petits éléments distincts (40/50 ha d'un seul tenant maximum). Cette dispersion de nombreuses petites zones boisées est une des caractéristiques principales de la commune. Les bois sont principalement situés sur les coteaux des vallons marqués et sur certaines crêtes »
- Wikipédia :
(quelques débuts de phrases diffèrent, pour une copie exacte concernant le reste) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Plus de 540 ha de zones boisées sont recensées sur la commune, soit plus de 10 % de la superficie communale. Les bois sont répartis sur toute la commune en petits éléments distincts (40 à 50 ha d'un seul tenant maximum). Cette dispersion de nombreuses petites zones boisées est une des caractéristiques principales de la commune. Les bois sont principalement situés sur les coteaux des vallons marqués et sur certaines crêtes »
- Wikipédia :
- « On peut noter qu'elles sont peu nombreuses dans l'espace agricole. De grands secteurs sont exempts de haies. C'est près des hameaux qu'elles sont souvent le mieux conservées »
- Wikipédia :
(début de la première phrase réécrit) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Les haies bocagères sont peu nombreuses dans l'espace agricole. De grands secteurs sont exempts de haies. C'est près des hameaux qu'elles sont souvent le mieux conservées »
- Wikipédia :
- « En dehors des zones humides, on compte plus de 540 ha de zones boisées sont recensées sur la commune. Soit plus de 10 % de la superficie communale. [...] Il apparaît que les bois sont répartis sur toute la commune en petits éléments distincts (40/50 ha d'un seul tenant maximum). Cette dispersion de nombreuses petites zones boisées est une des caractéristiques principales de la commune. Les bois sont principalement situés sur les coteaux des vallons marqués et sur certaines crêtes »
- 44 :
- « Il n'existe pas de zone de lande très étendue sur la commune. Ce sont davantage des fourrés pré-forestiers (ajonc, ronces, genêt) et des friches rudérales que l'on observe. Cette végétation est transitoire et marque l'abandon des pratiques agricoles sur les parcelles les moins favorables (zones humides, sol peu épais, etc.). Ces friches ont le plus souvent été incluses aux zones boisées adjacentes. Une zone de lande est présente au nord ouest de la Halnaudais. On y trouve une mosaïque de lande méso hygrophile à Erica ciliaris, de bruyère ciliée et Ulex minor, d'ajonc nain et de lande sèche à Erica cinerea, la bruyère cendrée, et à Calluna vulgaris la callune. L'enfrichement par Ulex europaeus, l'ajonc d'Europe, et Molinia caerulea, la molinie bleue, entraîne une fermeture du milieu et un appauvrissement floristique important. [...] Cette zone joue, de plus, un rôle de refuge et de reproduction important »
- Wikipédia :
(quatre mots et une phrase supprimées, le reste à l'identique) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Il n'existe pas de zone de lande très étendue sur la commune. Ce sont davantage des fourrés (ajonc, ronces, genêt) et des friches rudérales que l'on observe. Cette végétation est transitoire et marque l'abandon des pratiques agricoles sur les parcelles les moins favorables (zones humides, sol peu épais, etc.). Ces friches ont le plus souvent été incluses aux zones boisées adjacentes. Une zone de lande est présente au nord ouest de la Halnaudais. On y trouve une mosaïque de lande méso hygrophile à Erica ciliaris, de bruyère ciliée et Ulex minor, d'ajonc nain et de lande sèche à Erica cinerea, la bruyère cendrée, et la callune. L'enfrichement par Ulex europaeus, l'ajonc d'Europe, et Molinia caerulea, la molinie bleue, entraîne une fermeture du milieu et un appauvrissement floristique important. Cette zone joue, de plus, un rôle de refuge et de reproduction important »
- Wikipédia :
- « Il n'existe pas de zone de lande très étendue sur la commune. Ce sont davantage des fourrés pré-forestiers (ajonc, ronces, genêt) et des friches rudérales que l'on observe. Cette végétation est transitoire et marque l'abandon des pratiques agricoles sur les parcelles les moins favorables (zones humides, sol peu épais, etc.). Ces friches ont le plus souvent été incluses aux zones boisées adjacentes. Une zone de lande est présente au nord ouest de la Halnaudais. On y trouve une mosaïque de lande méso hygrophile à Erica ciliaris, de bruyère ciliée et Ulex minor, d'ajonc nain et de lande sèche à Erica cinerea, la bruyère cendrée, et à Calluna vulgaris la callune. L'enfrichement par Ulex europaeus, l'ajonc d'Europe, et Molinia caerulea, la molinie bleue, entraîne une fermeture du milieu et un appauvrissement floristique important. [...] Cette zone joue, de plus, un rôle de refuge et de reproduction important »
- 45 : ne semble poser aucun problème.
- 46 : ne semble poser aucun problème.
- 47 : ne semble poser aucun problème.
- 48 : ne semble poser aucun problème.
- 49 : ne semble poser aucun problème.
- 50 : ne semble poser aucun problème.
- 51 : ne semble poser aucun problème.
- 52 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 43-45
- « Malgré la cohérence urbaine de la zone agglomérée, on note une dispersion de l'habitat sur le territoire communal [...]. Le bourg regroupe tout de même 70 % de la population communale. Il a été recensé environ 110 hameaux, lieux-dits et fermes et un village (Saint-Jean-de-Villenard) sur la commune. De nombreux hameaux comptent plus de 100 habitants. On citera en particulier les hameaux de Bézon, Malville, la Ville au Vy, le Roc Brien, la Couardière… Le seul village présent sur le territoire communal est celui de Saint-Jean de Villenard. [...] La ville de Ploërmel se caractérise donc par un étalement urbain récent important notamment sur sa frange est.
Afin de préciser l’occupation du sol et d’élaborer un projet de PLU compatible avec la notion de gestion économe du territoire, une analyse détaillée du potentiel urbanisable dans les hameaux, dans le village de Saint-Jean de Villenard et dans l’agglomération de Ploërmel a été réalisée en juin 2010. Ce diagnostic a mis en évidence un potentiel d’extension en dents creuses et en extension très conséquent d’environ 56 hectares uniquement dans les 29 hameaux inventoriés, de près de 7 hectares à Saint-Jean de Villenard et de 51 hectares dans l’enveloppe urbaine de Ploërmel, soit un potentiel global d’environ 114 hectares représentant une capacité théorique d’urbanisation de 1100 à 1500 logements à minima. »- Wikipédia :
(des intervertions de phrase, ça me paraît limite mais peut-être passable) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Malgré la cohérence urbaine de la zone agglomérée, la ville de Ploërmel se caractérise par un étalement urbain récent important notamment sur sa frange est. Si le bourg regroupe tout de même 70 % de la population communale, environ 110 hameaux, lieux-dits et fermes et un village (Saint-Jean-de-Villenard) ont été recensés sur la commune historique, auxquels il convient d'ajouter les hameaux de la commune déléguée qui présente également un habitat dispersé. De nombreux hameaux comptent plus de 100 habitants, comme les hameaux de Bézon, Malville, la Ville au Vy, le Roc Brien, la Couardière… Le seul village présent sur le territoire de la commune historique est celui de Saint-Jean de Villenard.
Concernant les perspectives d'urbanisation, le diagnostic réalisé en 2010 dans le cadre de l'élaboration du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune historique, a mis en évidence une sous-densification notable de l'habitat sur l'ensemble du territoire communal au regard des moyennes départementales et un potentiel d'urbanisation très important. Il existerait ainsi à cette date une capacité théorique d'urbanisation de 1 100 à 1 500 logements a minima, du fait du potentiel d'extension en dents creuses et en extension très important dans les 29 hameaux inventoriés, à Saint-Jean de Villenard, mais aussi dans l'enveloppe urbaine de Ploërmel »
- Wikipédia :
- « Malgré la cohérence urbaine de la zone agglomérée, on note une dispersion de l'habitat sur le territoire communal [...]. Le bourg regroupe tout de même 70 % de la population communale. Il a été recensé environ 110 hameaux, lieux-dits et fermes et un village (Saint-Jean-de-Villenard) sur la commune. De nombreux hameaux comptent plus de 100 habitants. On citera en particulier les hameaux de Bézon, Malville, la Ville au Vy, le Roc Brien, la Couardière… Le seul village présent sur le territoire communal est celui de Saint-Jean de Villenard. [...] La ville de Ploërmel se caractérise donc par un étalement urbain récent important notamment sur sa frange est.
- 53 : ne semble poser aucun problème.
- 54 : ne semble poser aucun problème.
- 55 : ne semble poser aucun problème.
- 56 : ne semble poser aucun problème.
- 57 : ne semble poser aucun problème.
- 58 : ne semble poser aucun problème.
- 59 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 43-45
- « L’habitat des trente dernières années s’est développé notamment dans le centre ville de Ploërmel sous forme de lotissements mais aussi de quelques opérations d’habitat collectif »
- Wikipédia :
(1 seul changement) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« L'habitat s'est développé depuis les années 1980 notamment dans le centre-ville de Ploërmel sous forme de lotissements mais aussi de quelques opérations d'habitat collectif »
- Wikipédia :
- « L’habitat des trente dernières années s’est développé notamment dans le centre ville de Ploërmel sous forme de lotissements mais aussi de quelques opérations d’habitat collectif »
- 60 : « Plan local d'urbanisme de Ploërmel », sur fr.calameo.com, (consulté le ), p. 52
- « Dans le village et les hameaux, l’habitat ancien est particulièrement typé. Le matériau unique est le schiste en moellons irréguliers en raison de la présence de carrières de schiste ardoisiers au lieu-dit Carrières de Cô. La toiture traditionnelle est à coyau en ardoises. Cette image patrimoniale a su être conservée dans certains hameaux tels que Roc Brien, Saint Maur… »
- Wikipédia :
(identique hors le nom du village) (Texte toujours présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET))« Dans le village de Saint-Jean de Villenard et les hameaux, l'habitat ancien est particulièrement typé. Le matériau unique est le schiste en moellons irréguliers en raison de la présence de carrières de schiste ardoisiers au lieu-dit Carrières de Cô. La toiture traditionnelle est à coyau en ardoises. Cette image patrimoniale a su être conservée dans certains hameaux tels que Roc Brien, Saint Maur »
- Wikipédia :
- « Dans le village et les hameaux, l’habitat ancien est particulièrement typé. Le matériau unique est le schiste en moellons irréguliers en raison de la présence de carrières de schiste ardoisiers au lieu-dit Carrières de Cô. La toiture traditionnelle est à coyau en ardoises. Cette image patrimoniale a su être conservée dans certains hameaux tels que Roc Brien, Saint Maur… »
- 61 : ne semble poser aucun problème.
- 62 : ne semble poser aucun problème.
- 63 : ne semble poser aucun problème.
- 64 : ne semble poser aucun problème.
- 65 : ne semble poser aucun problème.
- 66 : ne semble poser aucun problème.
- 67 : ne semble poser aucun problème.
- 68 : ne semble poser aucun problème.
- 69 : ne semble poser aucun problème.
- 70 : ne semble poser aucun problème.
- 71 : ne semble poser aucun problème.
- 72 : ne semble poser aucun problème.
- 73 : ne semble poser aucun problème.
- 74 : ne semble poser aucun problème.
- 75 : Jean-Pierre Rigouard, Gares et tortillards de Bretagne, Cheminements, 2007 (ISBN 978-2-84478-609-8, lire en ligne), « de Questembert à Ploërmel », p. 43 : à consulter (pas disponible en ligne).
- 76 : Jean-Charles Guimard, « de la voie ferrée à la voie verte », La voie verte Mauron-Questembert (Morbihan)…, CESA Magistère d'Aménagement, 1re année, 2009, p. 11 : à consulter (pas disponible en ligne, blog)
- 77 : ne semble poser aucun problème.
- 78 : ne semble poser aucun problème.
- ouvrage Du diocèse à la paroisse :
« L’auteur établit que ces toponymes contiennent tous comme second élément un nom d’homme et plus précisément un hagionyme, souvent titulaire de l’église, qu’il faudrait par conséquent identifier au fondateur de la plou : Ploërmel (plebs Arthmaël) dans le Morbihan serait la plebs fondée par le saint Armel, honoré à l’église. Il en conclut que les plous ont été établies par des saints bretons, véritables pionniers dans un pays vierge, qui auraient organisé le culte d’une population déjà christianisée, mais flottante. Ainsi, la plou se définirait comme le rassemblement d’une communauté de fidèles autour de son desservant. »
- Wikipédia :
la deuxième moitié du texte a disparu, le 24 février 2026 à 21:23 (CET)« il établit que ces toponymes contiennent tous comme second élément un nom d’homme et plus précisément un hagionyme, souvent titulaire de l’église, qu’il faudrait par conséquent identifier au fondateur de la plou : Ploërmel (plebs Arthmaël) serait la plebs fondée par le saint Armel,
honoré à l'église. Il en conclut que les plous ont été établies par des saints bretons, véritables pionniers dans un pays vierge, qui auraient organisé le culte d’une population déjà christianisée, mais flottante. Ainsi, la plou se définirait comme le rassemblement d'une communauté de fidèles autour de son desservant»
- Wikipédia :
- copyvios du site de la ville
- cette page web : « En effet la ville perd 255 hommes dans les combats. L'hôpital de Ploërmel est réquisitionné et réservé aux militaires sur toute la durée de la guerre, et ne reçoit à nouveau des civils qu'en 1919. »
- ajout : « Lors des combats de la Première Guerre Mondiale, la ville perd 240 hommes. L'hôpital de Ploërmel est réquisitionné et réservé aux militaires sur toute la durée de la guerre, et ne reçoit à nouveau des civils qu'en 1919 » texte n'est plus présent le 24 février 2026 à 21:23 (CET)
- cette page web : « En effet la ville perd 255 hommes dans les combats. L'hôpital de Ploërmel est réquisitionné et réservé aux militaires sur toute la durée de la guerre, et ne reçoit à nouveau des civils qu'en 1919. »
- Ploërmel#Protohistoire et Antiquité :
- en archive :
« Dans l'environnement immédiat du site, on note la présence d'un vaste gisement gallo-romain à forte densité de tegulae occupant, à 250m. au nord, le sommet d'une colline vers le lieu-dit "Trégu" ( mic rotoponyme "Bande de Trégu" ) ( PI. 2 ). En outre, la prospection au sol avait montré la présence de fragments de tegulae, sur le tracé, entre les profils en travers 10-1 et 11-0 soit à 100m. à l'est du site de Saint-Jean. »
— page 26 du pdf
- Wikipédia :
il ne reste que le début le 24 février 2026 à 21:23 (CET) :« dans l'environnement immédiat du site de Saint-Jean, à l'est du bourg, la présence d'un vaste gisement gallo-romain
à forte densité de tegulae occupant le sommet d'une colline vers le lieu-dit « Trégu ». En outre, la prospection au sol a montré la présence de fragments de tegulae, sur le tracé même, à l'est du site de Saint-Jean.»
- Wikipédia :
- la source n'est plus en ligne, mais on peut la retrouver sur la Wayback Machine :
« Ainsi, deux occupations ont pu être datées. La première concerne un enclos vraisemblablement quadrangulaire, se rattachant à la période gallo-romaine. La seconde concerne un long fossé curviligne que l'on peut attribuer à la fin du second Age du Fer. Un troisième fossé, à angle ouvert arrondi, pourrait être de cette même période. Par ailleurs, les traces d'une activité métallurgique ont été repérées, sans qu'il ait été possible de la dater précisément. Cependant, vu la nature des vestiges et la faible densité de scorie récoltée, nous pouvons raisonnablement attribuer cette activité à la période gauloise. »
— page 7 du pdf, numérotée 6
- Wikipédia :
. copyvio supprimé et masqué par Jules*« Deux occupations ont pu être datées. La première concerne un enclos vraisemblablement quadrangulaire, se rattachant à la période gallo-romaine. La seconde concerne un long fossé curviligne que l'on peut attribuer à la fin du second Âge du fer. Un troisième fossé, à angle ouvert arrondi, pourrait être de cette même période. Par ailleurs, les traces d'une activité métallurgique ont été repérées, sans qu'il ait été possible de la dater précisément. Cependant, vu la nature des vestiges et la faible densité de scorie récoltée, cette activité est attribuée à la période gauloise »
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