Diénay
Diénay est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté. Diénay fait partie de la communauté de communes des vallées de la Tille et de l'Ignon (COVATI[1]). Les gentilés sont « Diénaisois » et « Diénaisoises ». Le maire est Pascal Tatigny, depuis les élections municipales du . Le Conseil Municipal est composé de 11 membres dont 3 adjoints.
| Diénay | |||||
L'église Saint-Corneille de Diénay. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Dijon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon | ||||
| Maire Mandat |
Pascal TATIGNY 20/03/2026 - 2032 |
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| Code postal | 21120 | ||||
| Code commune | 21230 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Diénaisois et Diénaisoises | ||||
| Population municipale |
376 hab. (2026) | ||||
| Densité | 24 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
376 hab. (2026) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 31′ 17″ nord, 5° 04′ 01″ est | ||||
| Altitude | Min. 282 m Max. 427 m |
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| Superficie | 15,39 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Dijon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Is-sur-Tille | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | diénay.fr | ||||
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Géographie
modifierLe territoire de Diénay (15,38 km2) est coupé d'ouest en est par la vallée de l'Ignon qui sépare deux zones de collines, celle du sud fait partie du grand massif couvert par les forêts domaniales d'Is-sur-Tille et de Val-Suzon, celle du nord s'intègre à l'extrémité méridionale du plateau de Langres. Les collines sont couvertes de forêts, les terres plus basses sont occupées par l'agriculture et dans une moindre importance par des prairies sur les rives de la rivière. Le point culminant de la commune est à 427 m dans le bois de la Brosse au nord, le point le plus bas sur le cours aval de l'Ignon à 282 m. Le village est installé sur la rive gauche de l'Ignon, il était traversé par la route qui relie Châtillon-sur-Seine à Is-sur-Tille (D 901) qui a été déviée en 1974.

Hameaux, écarts, lieux-dits
modifierLa population est regroupée dans le village, la commune n'a pas de hameaux rattachés ni d'habitations isolées.
- lieux-dits d'intérêt local : bois de la Brosse, bois du Charmoy, bois de Champ-Fouchard.
Communes limitrophes
modifier| Saulx-le-Duc | ||||
| N | Is-sur-Tille | |||
| O Diénay E | ||||
| S | ||||
| Villecomte | Chaignay |
Hydrographie
modifierPlusieurs sources apparaissent au pied des collines comme la fontaine Marceveau, certaines sont captées pour les besoins de l'homme, d'autres donnent naissance à des ruisseaux (source de Sept-Fontaines, fontaine Petit). Certaines apparaissent dans la vallée et irriguent les prairies (source des Prés-de-Brie, fontaine du Vivier). La faible déclivité de l'Ignon[2] (à peine plus d'un mètre au kilomètre) a donné lieu à la formation d'étangs, les plus petits sont d'anciens méandres de la rivière, autour des plus grands a été aménagé le parc du château Veil-Picard. Un bief dévié de l'Ignon alimente le moulin et le lavoir.
- Bief du moulin dérivé de l'Ignon.
- L'Ignon et la prise d'eau du bief.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Lorraine, plateau de Langres, Morvan » et « Bourgogne, vallée de la Saône »[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 871 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dijon à 22 km à vol d'oiseau[9], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Diénay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[14]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,4 %), terres arables (31,5 %), prairies (8,4 %), zones urbanisées (2,7 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Dienatum (1012) ; Dinetum (1057) ; Dinatum (1066) ; Dianetum (1177) ; Diané (1190) ; Dyanettum (1266) ; Dyanetum (1279) ; Dyénay (1299) ; Diénay (1313) ; Dyéney (1360) ; Diéney (1409) ; Diennay (1425) ; Dyéné (1453) ; Diénet (1645)[18].
Dérivé du gaulois *diwo, « divin, sacré »[19], qui se traduit par « (source) très sacrée », dédiée à la divinité Gauloise « Diane » déesse de la chasse et de la lune[20]. L'église, qui porte des inscriptions « à Diane », a été construite sur un lieu de culte antique.
Histoire
modifierÀ la Préhistoire, on ne sait rien de l’activité à Diénay même si on retrouve de nombreux fossiles de l’époque ou la France était recouverte par une mer préhistorique.
Diénay à l’Antiquité, est un village sur un oppidum gaulois, qui est aujourd’hui l’actuel bois de la Brosse et de nombreux vestiges sont encore présents. Avant la Bataille d’Alésia mais après la victoire de Gergovie, il y a eu une bataille, proche du site actuel de Diénay, ce qui a entraîné les gaulois à s’abriter sur les monts de l’Auxois.
Vers l’an 70, une riche villa gallo-romaine est bâtie à l’ouest du village actuel, à proximité de la source de la Fontaine du Vivier. Cette villa est située entre deux camps militaires construits antérieurement. Un gué est aussi présent, situé sous le premier pont, depuis l’entrée du village depuis Is-sur-Tille. Il y a aussi un bassin gallo-romain dans le parc du château de Meixmoron et deux voies romaines. La première étant l’actuelle Vieille-Route et l’autre, perpendiculaire est la Sommière du Bois de la Brosse. Un temple dédié à la déesse romaine Diane a été construit proche de la villa et a laissé son nom au village. D’autre constructions, essentiellement agricoles ont été identifiées.
Au VIe siècle, le village se déplace vers le Mont de Diénay et devient la possession de l’abbaye Saint Bénigne, qui sont les seigneurs du village et qui délèguent un prêtre. Une chapelle mérovingienne est bâtie et probablement un château en bois. Ce château a dû être vraisemblablement reconstruit en pierre avec des remparts comprenant trois tours, des murailles, une basse-cour et probablement un donjon, mais aucun vestige n’a été trouvé. Le village vivait essentiellement de l’agriculture mais aussi des moulins le long de l’Ignon et des forges. Un cimetière mérovingien a été retrouvé entre la villa gallo-romaine et le village actuel. Une forge est bâtie en 1182 et un haut fourneau en 1416. La chapelle mérovingienne du VIe siècle est rebâtie au XIe siècle dans le style roman.
Au XIIIe siècle, la chapelle est agrandie en église, vraisemblablement protégée, comme à Is-sur-Tille, par un « fort » qu’était le château, dont nous avons, parlé plus haut. En 1326, les abbés de Saint-Bénigne bâtissent un manoir abbatial avec une ferme dimière attenante composée de cinq bâtiments et la chapelle Saint-Jean, située probablement en face de ce manoir, à l’emplacement de la mairie actuelle. Également, au XIVe siècle, la maison forte est bâtie et semble remplacer le château, avec ses trois tours dont deux subsistent aujourd’hui aux extrémités de la rue de la Bassotte, plusieurs bâtiments, une porte et des murailles. Elle permettait aux habitants de se réfugier en ces murs au cas ou une attaque se produirait.
Au XVe siècle, entre 1452 et 1459, l’église du village est reconstruite dont il nous reste le bâtiment de la sacristie et de la chapelle seigneuriale, puis le chœur et le caquetoire au XVIe siècle, et au XVIIe siècle, la grande nef en 1676 et la chapelle de la Vierge en 1678. En 1602, sur ordre du roi Henri IV en parallèle des démantèlement des châteaux de Til-Châtel et Saulx-le-Duc, la maison forte est en partie détruite. À l’époque moderne, au XVIIe et au XVIIIe siècle, le village se peuple de belles demeures comme La Villa de Meix et la Maison Buget (la Caserne). Cette dernière est composée d’un colombier couvert en laves, d’une maison de maître, d’une dépendance et de bâtiments annexes accolés à cette maison. La chapelle Saint-Jean, bâtie au XIVe siècle sur la place centrale, est reconstruite en chapelle Saint-Louis, plus moderne et plus ornée en 1735. Une papeterie est ajoutée au complexe industriel au XVIIe siècle.
Le château de Meixmoron, est d'abord un pavillon de chasse avec des dépendances au XVIIe siècle puis il devient au véritable château au XVIIIe siècle et enfin un parc clos de murs avec trois allés boisées, des parterres en terrasses, un étang avec une île, une grande pelouse, un colombier et deux dépendances et un étage supérieur avec une grande charpente au XIXe siècle.
Au XIXe siècle, de nombreux peintres viennent s’installer et découvrir le village notamment Charles de Meixmoron et Jeanniot. Un clocher est reconstruit sur l’église en 1822 et une mairie-école et une poste sont construits en lieu et place de la chapelle Saint-Louis en 1801. Les forges sont transformées en une grande scierie avec le moulin et sa cheminée. En 1827, un château est construit à l’ouest du village. En 1883, le château est agrandi par une aile, et un parc clos de murs avec des étangs, des îles, des ponts et passerelles. Enfin, en 1896, une dernière aile est bâtie, des dépendances dont chenil, écuries, turbines, remises, glacière, serre, orangerie.
Entre 1854 et 1858, le Grand Escalier, l’allée cavalière et les murs du cimetière sont bâtis en remplacement du château de protection de l’église, en ruine depuis le début du XVIIe siècle et le démantèlements de celui-ci, de la maison forte et des châteaux de Saulx-le-Duc et Til-Chatel. En 1846, le Grand Moulin et la cheminée sont bâtis et en 1897, une usine électrique est ajoutée remplacée par une scierie et une corderie au XXe siècle.
Enfin au XXe siècle, le village croit fortement avec le lotissement de la Brosse, le lotissement de Charmoy et de nombreuses maisons au centre du village. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands se sont installés dans le château de Meixmoron. Un maire, Léon Veil Picard a été important pour le bourg, avec la réfection de la rue Saint-Antoine, la construction du monument aux morts et l’électrification dès 1912. Le château Veil Picard a malheureusement brûlé en 1925 ne laissant que le parc et les dépendances. Ces dernières années, les lotissement de la Bassotte et du Parc permettent au village d’avoir plus de 400 habitants aujourd’hui.
Carte de Cassini
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La carte de Cassini ci-dessus montre qu'au XVIIIe siècle, Diénay est une Paroisse située sur la rive gauche de la rivière L'Ignon.
Deux moulins à eau sont représentés sur le cours de la rivière, dont un, La Forge, dont la force motrice servait à battre le fer.
Politique et administration
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].
En 2023, la commune comptait 385 habitants[Note 3], en évolution de +2,39 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Lieux et monuments
modifierLa commune n'a pas de monument classé à l'inventaire des monuments historiques, 1 élément y est répertorié[25].
- La glacière a été construite au XVIIIe siècle par le propriétaire du château Charles Vaillant de Meixmoron. Le puits à glace est une tour d'un ancien château-fort. Située sur la butte féodale qui porte l'église, sa terrasse offre en outre une vue sur le village.
- Glacière de Diénay.
- Entrée de la glacière.
- Puits à glace.
- l'église Saint-Corneille a été construite selon un plan en croix latine, du XVIe au XVIIIe siècle, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle du château fort. On y accède par un grand escalier à cinq paliers, elle abrite une statue de saint Pierre du XVIe siècle
Classé MH (1966)[26]. - les anciens haras de Bourgogne ouverts dans une ferme par les élus des États en 1779 sous l'impulsion de Jean-Baptiste Vaillant de Meixmoron afin de « rétablir l'espèce des chevaux abâtardie en Bourgogne »[27]. Les bâtiments retrouveront leur vocation première au lendemain de la Révolution (en 1790). Seul le hangar avec ses arches en plein cintre est contemporain de cette période, des hangars, des écuries et des bergeries rondes (construites en bois) ont disparu.
- Église Saint-Corneille.
- Maison seigneuriale dite Bosq-Cousturier
- Ancien relais de Poste, Auberge Estivalet.
- le lavoir de 1838 est bâti sur le bief du moulin (et corderie pendant un temps). On y accède par la rue de l'Abreuvoir.
- le site gallo-romain a été découvert en 1950 et partiellement fouillé de 1958 à 1963. La mise en œuvre de la déviation sur la D 901 en 1974 a déclenché des fouilles rapides qui ont mis au jour de nombreux vestiges et des constructions en pierre, dont une grande piscine de 10 m.
- le château de Meixmoron se situe sur l'emplacement d'une ancienne villa gallo-romaine qui a été acquis par Gonzague Vaillant, proche d'Henri IV et originaire de Dombasle-sur-Meurthe, et qui se nommait le Meix Moron. Les descendants de Gonzague qui seront « Seigneurs de Meixmoron de Dombasle » agrandiront le premier pavillon de chasse pour en faire le château actuel. Il servira d'atelier au peintre Charles de Meixmoron de Dombasle qui y recevra entre autres Monet et Degas.
- Château de Meixmoron.
- Grille du château.
- Le monument aux morts de la Première et de la Seconde Guerres mondiales.
Personnalités liées à la commune
modifier- Pierre Georges Jeanniot (1934-1848) : peintre, dessinateur, aquarelliste et graveur, possédait une propriété à Diénay où il accueillit souvent Edgar Degas. Il signait souvent sous le pseudonyme « Diénay ». Sa fille, Marcelle (1879-1966), Comédienne à l'Odéon, épousera, en 1919, en troisièmes noces, Charles Dullin (1885-1949)[réf. souhaitée].
- Lucie Cousturier (1870-1925), peintre pointilliste, amie de Georges Seurat. Son mari, Edmond Cousturier, peintre et critique d'art, possédait une propriété à Diénay[réf. souhaitée].
- Charles de Meixmoron de Dombasle (1839-1912), peintre postimpressionniste qui habitait le château de Meixmoron[réf. souhaitée].
- Guy Auffray (1945-2021), né à Diénay, judoka français, champion d'Europe[réf. souhaitée].
- L'auteur de Vaudeville Georges Feydeau a séjourné à Diénay[réf. souhaitée].
- Paul Bosq (1845-1922), romancier et journaliste, s'est installé à Diénay en 1906[28].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Accueil | Covati », sur covati.fr (consulté le )
- ↑ rivière de 1re catégorie.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Diénay et Dijon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 140.
- ↑ Roger Brunet, Trésor du terroir : Les noms de lieux de la France, CNRS Editions, .
- ↑ Association bourguignonne des sociétés savantes, Compte rendu du ... Congrès de l'Association bourguignonne des sociétés savantes ..., vol. 16-24, Emm. Duchemin, , p. 96.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Liste du patrimoine mobilier de la commune de Diénay », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PM21000724, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ selon la monographie de Françoise Vignier [PDF], sur bm-dijon.fr.
- ↑ Acte de recensement [réf. obsolète], sur actes21.com.



