Djemdet Nasr
Djemdet Nasr (en arabe جمدة نصر Jemdat Nasr), également orthographié Djamdat Nasr ou Jemdet Nasr, est un tell, ou tertre d'habitat, situé dans la province de Babylone, en Irak.
| Djemdet Nasr جمدة نصر, Jemdet Nasr, Djamdat Nasr, Jemdet Nasr | ||
| Localisation | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Province | province de Babylone | |
| Coordonnées | 32° 43′ 04″ nord, 44° 46′ 46″ est | |
| Géolocalisation sur la carte : Irak
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Il est surtout connu comme le site type éponyme et emblématique de la période de Djemdet Nasr (environ 3100-2900 av. J.-C.), également appelé selon une autre périodisation période d'Uruk III, et fut l'une des plus anciennes cités sumériennes[1]. Il côtoie le site néo-babylonien et sassanide beaucoup plus vaste de Tell Barguthiat (également orthographié Tell Bargouthiat), au nord-est[2],[3].
Le site de Djemdet Nasr est fouillé pour la première fois en 1926 par Stephen Langdon, qui découvre des tablettes d'argile proto-cunéiformes dans un grand bâtiment en briques crues, probablement l'ancien centre administratif de la ville antique[4]. Une deuxième campagne de fouilles a lieu en 1928, mais elle est très mal documentée. Des fouilles ultérieures, menées dans les années 1980 par l'archéologue britannique Roger Matthews, apportent de nombreuses précisions sur le bâtiment mis au jour par Stephen Langdon et son contexte.
Ces fouilles démontrent que le site était aussi occupé pendant les périodes d'Obeïd, d'Uruk et de la période dynastique archaïque I. Des textes découverts sur place mentionnent un ensi de NI.RU, que l'on pense être son nom antique[5]. Dans l'Antiquité, la ville était située sur un canal la reliant à d'autres grandes cités sumériennes[6].
Archéologie
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L'équipe archéologique qui effectue des fouilles à Kish reçoit en 1925 des rapports selon lesquels des tablettes d'argile et des poteries peintes sont découvertes par des habitants sur le site appelé Djemdet Nasr, à environ 26 kilomètres. Le site de Djemdet Nasr, situé à 10 km au nord-est de Kish, est donc exploré le 6 janvier 1926 par Stephen Langdon et Henry Field. La découverte de plusieurs tablettes pictographiques montre la nécessité d'une fouille aprofondie. Des grains brûlés sont retrouvés et identifiés par la suite comme étant du blé turgescent (Triticum turgidum), le plus ancien spécimen connu dans la région. La première campagne de fouilles à Djemdet Nasr a lieu en 1926, sous la direction de Stephen Langdon, professeur d'assyriologie à l'université d'Oxford et directeur des fouilles de Kish[7]. Les fouilles durent plus d'un mois et mobilisent entre 12 et 60 ouvriers[8]. Stephen Langdon n'est cependant pas archéologue et, même pour l'époque, comme en témoigne le travail de Leonard Woolley à Ur, sa tenue de registres laisse à désirer. Il contracte une mauvaise fièvre à Djemdet Nasr dont il ne se remet pas complètement, ce qui met fin à la campagne de fouilles[9]. Du fait de la mauvaise tenue de registres, de nombreuses informations sur l'emplacement précis des artéfacts, notamment les tablettes, sont perdues[10]. Un vaste bâtiment en briques crues de 4 500 mètres carrés (92 mètres sur 48 mètres) a été fouillé, révélant une importante collection de tablettes d'argile proto-cunéiformes. Les briques utilisées étaient de type Riemchen (20 × 8,5 × 8 cm) et Flachziegel (23 × 9 × 6,5 cm), certaines des premières étant cuites et toutes celles du deuxième type. Toutes les briques cuites sont percées de trois trous d'un centimètre avant la cuisson[8],[11]. Les découvertes de cette campagne sont réparties entre le Musée national d'Irak à Bagdad, le Musée Ashmolean à Oxford et le Musée Field à Chicago ; ces deux derniers établissements sont co-organisateurs des fouilles de Kish et de Djemdet Nasr[12].
Une deuxième campagne de fouilles est organisée du 13 au , sous la direction de L. Ch. Watelin, alors directeur des fouilles à Kish, accompagné de Henry Field. Cette fois, quelque 120 ouvriers sont employés. Les fouilles s'arrêtent après 11 jours seulement (sur les 20 prévus), en raison d'une invasion de criquets[8],[13]. Watelin ne laisse pratiquement aucune trace écrite de ses fouilles sur le site, mais d'après les quelques notes qui subsistent, il semble avoir fouillé dans la même zone que Langdon[14].
En 1988 et 1989, deux nouvelles campagnes de fouilles sont menées sous la direction de l'archéologue britannique Roger Matthews[15]. La campagne de 1988 vise à réaliser un relevé archéologique du site, à revisiter le grand bâtiment du tumulus B fouillé par Stephen Langdon mais très peu documenté, et à explorer un bâtiment néo-babylonien ou plus tardif en briques cuites, visible à la surface du tumulus A[16]. Lors de la campagne suivante en 1989, toujours dirigée par Roger Matthews, un campement de fouilles est établi sur le site. Les recherches se concentrent sur le tumulus B pour approfondir l'étude de l'occupation ancienne de cette zone. Aucune recherche n'est effectuée sur le tumulus A[17]. D'autres campagnes de fouilles sont prévues, mais sont empêchées par le déclenchement de la guerre du Golfe en 1990 et aucune recherche sur le terrain n'est menée depuis sur le site[18]. Les archives des fouilles sont toujours à Bagdad, mais les photographies de terrain sont numérisées[19].
L'importance des découvertes de Djemdet Nasr est immédiatement reconnue après les fouilles des années 1920. Lors d'une importante conférence à Bagdad en 1930, le nom de la période de Djemdet Nasr est inséré dans la chronologie mésopotamienne entre la période d'Uruk et la période dynastique archaïque, Djemdet Nasr étant désigné comme site type éponyme. Depuis lors, l'assemblage caractéristique de la période de Djemdet Nasr est attesté sur d'autres sites du centre de l'Irak, notamment Abou Salabikh, Fara, Nippur, Ur et Uruk[20]. Cette période est aujourd'hui généralement datée entre 3100 et 2900 av. J.-C.[21]
Djemdet Nasr et son environnement
modifierLe nom Djemdet Nasr se traduit par « Petite butte de Nasr », en hommage à un cheikh influent au début du XXe siècle. Djemdet Nasr se situe dans l'actuelle province de Babylone, au centre de l'Irak, dans l'ancienne Mésopotamie méridionale. Avant la mise en œuvre du projet d'irrigation de Musaiyib dans les années 1950, le site se trouve dans une zone semi-désertique. Il est situé actuellement dans une région fortement irriguée pour l'agriculture. Le tell est composé de trois buttes ou tumulus, désignés par les lettres A, B et C, contiguës. Le tumulus A mesure 160 mètres de long sur 140 mètres de large pour 2,90 mètres de hauteur et une superficie de 1,5 ha. Le tumulus B, situé juste au nord-est du A, mesure 350 mètres sur 300, pour une superficie totale de 7,9 ha, et culmine à 3,50 mètres au-dessus du niveau actuel de la plaine. Le tumulus C se situe à environ 500 mètres à l'est du tumulus B ; il est principalement composé de fragments de briques cuites avec quelques tessons trouvés en surface, datant de la période islamique[22].
Historique de l'occupation
modifierL'occupation du site aurait débuté au moins durant la période d'Obeïd et se serait poursuivie jusqu'à la période dynastique archaïque I. L'occupation lors de la période d'Obeïd n'est pas mise en évidence par des fouilles, mais elle est déduite de la céramique datant de cette période, ainsi que de faucilles en argile et d'un fragment de cône en argile, découverts à la surface du tumulus A. [23] Les fouilles des années 1920 et 1980 permettent de mettre au jour une quantité considérable de céramique de la période d'Uruk moyenne (milieu du IVe millénaire av. J.-C.). Il semble que les tumulus A et B aient été occupés pendant cette période. Durant la période d'Uruk récente (fin du IVe millénaire av. J.-C.), un important établissement a dû exister sur le tumulus B, mais sa nature reste difficile à déterminer en raison du manque de contextes archéologiques correctement fouillés[24].
L'établissement de Djemdet Nasr (3100-2900 av. J.-C.) s'étendait sur une superficie de 4 à 6 hectares du tumulus B. Environ 0,4 ha est occupé par un unique et imposant bâtiment en briques de terre crue, fouillé par Langdon, où les tablettes d'argile sont découvertes. À l'intérieur et autour de ce bâtiment, des fours à poterie et à pain sont découverts, ainsi que des traces d'autres activités artisanales comme le tissage . Beaucoup de ces activités, ainsi que la production agricole, sont mentionnées en détail dans les tablettes proto-cunéiformes, ce qui indique une économie largement centralisée et contrôlée. Dans les textes de Djemdet Nasr apparaît le nom « SANGA AB », qui pourrait désigner un haut dignitaire. Le bâtiment fut probablement détruit par un incendie. Aucun élément ne témoigne d'échanges commerciaux importants ; ni pierres précieuses ni autres matériaux exotiques n'ont été trouvés. Cependant, l’homogénéité de la céramique, caractéristique de la période de Djemdet Nasr, suggère l’existence d'intenses contacts régionaux. Cette hypothèse est confortée par la découverte de sceaux sur les tablettes de Djemdet Nasr, qui mentionnent plusieurs villes du sud de la Mésopotamie, dont Larsa, Nippur, Ur, Uruk et Tell Uqair[25].
Après la destruction du bâtiment de Djemdet Nasr, l'occupation du site semble s'être poursuivie sans interruption, comme en témoignent les formes de poterie qui montrent une transition progressive entre les formes de Djemdet Nasr et le répertoire de la période dynastique archaïque I. Au moins un bâtiment de cette période a été mis au jour sur le tumulus B. D'après la répartition de la poterie dynastique archaïque à la surface, cet établissement semble avoir été plus petit qu'à l'époque de Djemdet Nasr[26]. Une seule tombe de la période dynastique archaïque I est découverte sur le tumulus A, mais aucune autre preuve d'occupation pendant cette période n'est trouvée. Le bâtiment visible en surface du tumulus était probablement une forteresse parthe, mais faute de poterie bien datée provenant de cette zone, cette datation ne peut pas être confirmée[27].
Culture matérielle
modifierOutre les tablettes proto-cunéiformes, Djemdet Nasr acquiert une grande renommée pour ses céramiques polychromes et monochromes peintes. Les poteries peintes présentent des motifs géométriques et des représentations d'animaux, notamment des oiseaux, des poissons, des chèvres, des scorpions, des serpents et des arbres. Mais la majorité des céramiques sont dépourvues de décor, et le fait que la plupart des céramiques peintes semblent provenir du grand bâtiment central suggère qu'il avait une fonction particulière. Les céramiques présentes sont sous forme de grandes jarres, de bols, de vases à bec et de coupes[28].

De nombreux sceaux-cylindres, ainsi que des sceaux-cachets et de nombreuses empreintes de sceaux-cylindres sur des tablettes d'argile sont découverts à Djemdet Nasr[29]. Au niveau de la forme et du style, ces sceaux s'inscrivent dans la continuité de la période précédente, celle d'Uruk. Les sceaux-cylindres représentent des humains et des animaux dans un style très rudimentaire. Plus de 80 tablettes d'argile portent un sceau, représentant des humains, des animaux, des bâtiments, des récipients et des motifs plus abstraits. Aucun des sceaux présents sur les tablettes n'est réalisé à partir des sceaux trouvés sur le site, ce qui indique que le scellement avait lieu soit en dehors de Djemdet Nasr, soit que les sceaux pouvaient également être fabriqués à partir de matériaux périssables. Un sceau, présent sur treize tablettes, énumère les noms de plusieurs villes environnant Djemdet Nasr, dont Larsa, Nippur, Ur et Uruk[30].
Les lieux précis de découverte de nombreux objets mis au jour lors des fouilles des années 1920 n'ont pu être situés précisément en raison de la faiblesse des normes de publication, particulièrement de la faiblesse de remplissage des registres. De ce fait, leur datation repose souvent sur la comparaison avec les découvertes d'autres sites bénéficiant d'une stratigraphie et d'une chronologie précises. Un bon nombre de ces objets ont pu être datés de la période d'Uruk à la période dynastique archaïque I. À Djemdet Nasr, on a trouvé un petit nombre d'objets en cuivre, notamment une herminette, un hameçon et un petit pendentif en forme d'oie. Un type particulier de vase en pierre, muni d'anses à rebord et d'un bord orné de rectangles incisés, n'a été retrouvé sur aucun autre site à ce jour. La fonction de plusieurs pierres plates polies, incisées de lignes formant une croix, demeure incertaine, mais il est suggéré qu'elles servaient de bolas. Elles sont fréquentes sur les sites de la période d'Uruk. L'argile étant abondante dans la région de Djemdet Nasr, les objets en argile y sont très courants. Les objets en argile comprennent des briques d'argile cuite, des faucilles en argile, des fragments de tuyaux de drainage, des spatules, des fusaïoles et des roues de chariots miniatures. Les perles, les petits pendentifs et les figurines étaient fabriqués en os, en coquillage, en pierre, en argile et en fritte[31].
Textes proto-cunéiformes
modifierLes tablettes d'argile signalées aux archéologues de Kish en 1925 n'étaient peut-être pas les premières à provenir de Djemdet Nasr. Avant même 1915, un antiquaire français avait acquis des tablettes, prétendument issues du pillage du site. Il les vend par lots au marchand français Dumani Frères, au Louvre et au British Museum, et celles revendues à Dumani Frères furent ensuite achetées par James Breasted pour l'Institut oriental de Chicago[32]. Un autre groupe de tablettes est acheté à Kish dans les années 1930 ; on affirme qu'elles provenaient de Djemdet Nasr, bien que cela soit peu probable en raison des différences de style entre ces tablettes et celles mises au jour à Djemdet Nasr lors des fouilles de 1926[33]. Pendant la première campagne de fouilles régulières en 1926, entre 150 et 180 tablettes sont découvertes dans le tumulus B ; cette marge d'erreur est due aux lacunes de la documentation tenue par les archéologues. Certaines de ces tablettes peuvent provenir des fouilles de 1928 sous la direction de L. Ch. Watelin. Les tablettes issues des fouilles régulières sont conservées au musée Ashmolean d'Oxford et au Musée national d'Irak à Bagdad. Deux tablettes d'argile de la période d'Uruk V (vers 3500-3350 av. J.-C.), appelées « tablettes numériques » ou « tablettes imprimées », ont été découvertes sur le site[32].
Les tablettes de Djemdet Nasr sont couvertes d'écriture proto-cunéiforme. On pense que cette écriture proto-cunéiforme est apparue dans la seconde moitié du IVe millénaire avant J.-C. Si, à l'origine, elle est caractérisée par un petit nombre de symboles, principalement des pictogrammes, à l'époque de Djemdet Nasr, on observe déjà une tendance vers des motifs plus abstraits et plus simples. C'est également pendant cette période que l'écriture acquiert sa forme caractéristique en coins[34]. Bien que la langue dans laquelle ces tablettes sont écrites ne puisse être identifiée avec certitude, on pense qu'il s'agit du sumérien[35]. Des archives contemporaines sont découvertes à Uruk, Tell Uqair et Khafajah[36].
Ces tablettes de Djemdet Nasr sont principalement des documents administratifs : de longues listes d'inventaires d’objets divers, de denrées alimentaires et d’animaux qui sont probablement distribués à la population par une autorité centrale[37]. Ces textes documentent ainsi, entre autres, la culture, la transformation et la redistribution des céréales, le recensement des troupeaux de bétail, la distribution de produits dérivés comme la bière, le poisson, les fruits et les textiles, ainsi que divers objets de nature indéterminée. Six tablettes traitent du calcul de superficie des champs agricoles à partir de mesures de surface, ce qui constitue la plus ancienne occurrence attestée de tels calculs de superficie[38].
- Liste de rations pour cinq jours. Chaque ligne de texte proto-cunéiforme mentionne les rations journalières. Le signe « jour » et les chiffres de 1 à 5 sont facilement identifiables. Probablement de Djemdet-Nasr. Vers 3000 av. J.-C., British Museum.
- Les apprentis scribes apprenaient l'écriture grâce à des listes de signes apparentés, comme celle-ci, qui répertorie les noms de lieux. Provenant de Djemdet-Nasr. 3000-2900 av. J.-C., British Museum.
Notes et références
modifier- ↑ (en) « Archaeological Periodisation Chart at Cuneiform Digital Library Initiative », sur cdli.ox.ac.uk (consulté le ).
- ↑ (en) S. Langdon et D. B. Harden, Excavations at Kish and Barghuthiat 1933, Irak, vol. 1, no 2, 1934, p. 113-136.
- ↑ (en) S. Langdon, Tablets from Barghuthiat, in Revue d’Assyriologie et d’archéologie Orientale, vol. 30, no 4, 1933, p. 189-191.
- ↑ (en) Stephen Langdon, New Texts from Jemdet Nasr, in Journal of the Royal Asiatic Society, 1931, p. 837-844.
- ↑ (en) Robert K. Englund, Proto-Cuneiform Texts from Diverse Collections, MSVO 4, Berlin, Gebr. MannVerlag, 1996.
- ↑ (en) McGuire Gibson, The city and area of Kish, Field Research Projects, 1972 [lire en ligne].
- ↑ (en) Ernest Mackay, Report on the Excavations at Jemdet Nasr, Iraq, Field Museum of Natural History, in Anthropology, Memoirs, vol. I, no 3, Chicago, 1931.
- 1 2 3 Matthews 1992, p. 1–3.
- ↑ (de) S. Langdon, Ausgrabungen in Babylonian seit 1918, in Der Alte Orient 26, 1927, p. 3-75.
- ↑ Matthews 2002, p. 2
- ↑ (en) P. R. S. Moorey, The Late Prehistoric Administrative Building at Jamdat Nasr, Irak, vol. 38, no 2, 1976, p. 95-106.
- ↑ Matthews 2002, p. 4
- ↑ (en) H. Field, The Track of Man, New York, Doubleday, 1953.
- ↑ Matthews 2002, p. 6
- ↑ (en) Roger J. Matthews, Jemdet Nasr: The Site and the Period, in The Biblical Archaeologist, vol. 55, no 4, 1992, p. 196-203.
- ↑ Matthews 1989
- ↑ Matthews 1990, p. 25
- ↑ Matthews 2002, p. ix
- ↑ (en) Mónica Palmero Fernández, Using DSLR to 'Scan' Colour Slides: learning from the Digitising Jemdet Nasr 1988–1989 Project, in Internet Archaeology, vol. 55, 2020 doi:10.11141/ia.55.10 [lire en ligne].
- ↑ Pollock 1990, p. 58
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- ↑ Matthews 1989, p. 225–228
- ↑ Matthews 1989, p. 247
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- ↑ Matthews 2002, p. 33–37
- ↑ Matthews 2002, p. 33–34
- ↑ Matthews 1989, p. 246
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- ↑ (en) Roger J. Matthews, Cities, Seals and Writing: Archaic Seal Impressions from Jemdet Nasr and Ur, Materialien zu den frühen Schriftzeugnissen des Vorderen Orients, vol. 2, Berlin, Gebr, Mann Verlag, 1993 (ISBN 978-3786116868).
- ↑ Matthews 2002, p. 17–19
- ↑ Matthews 2002, p. 30–32
- 1 2 Englund et Grégoire 1991, p. 7–8, 16
- ↑ Matthews 2002, p. 3
- ↑ Woods 2010, p. 36–37
- ↑ Woods 2010, p. 44–45
- ↑ Woods 2010, p. 35
- ↑ Matthews 2002, p. 34–35
- ↑ Englund et Grégoire 1991, p. 8–9
Bibliographie
modifierBibliographie liée aux notes
modifier- (en) Robert K. Englund et Jean-Pierre Grégoire, The Proto-Cuneiform Texts from Jemdet Nasr. I: Copies, Transliterations and Glossary, vol. 1, Berlin, Gebr. Mann, coll. « Materialien zu den frühen Schriftzeugnissen des Vorderen Orients », (ISBN 3-7861-1646-6).
- (en) Roger Matthews, « Excavations at Jemdet Nasr, 1988 », Iraq, vol. 51, , p. 225–248 (DOI 10.2307/4200306, JSTOR 4200306, S2CID 249897812).
- (en) Roger Matthews, « Excavations at Jemdet Nasr, 1989 », Iraq, vol. 52, , p. 25–39 (DOI 10.2307/4200315, JSTOR 4200315, S2CID 134945808).
- (en) Roger Matthews, « Defining the Style of the Period: Jemdet Nasr 1926-28 », Iraq, vol. 54, , p. 1–34 (DOI 10.2307/4200350, JSTOR 4200350).
- (en) Roger Matthews, « Secrets of the Dark Mound: Jemdet Nasr 1926-1928 », Iraq Archaeological Reports, Warminster, BSAI, vol. 6, (ISBN 0-85668-735-9) [lire en ligne].
- (en) Susan Pollock, « Political Economy as Viewed from the Garbage Dump: Jemdet Nasr Occupation at the Uruk Mound, Abu Salabikh », Paléorient, vol. 16, no 1, , p. 57–75 (DOI 10.3406/paleo.1990.4519).
- (en) Susan Pollock, Ancient Mesopotamia. The Eden that never was, Cambridge, Cambridge University Press, coll. « Case Studies in Early Societies », (ISBN 978-0-521-57568-3).
- (en) Christopher Woods, « The Earliest Mesopotamian Writing », dans Christopher Woods (dir.), Visible Language: Inventions of Writing in the Ancient Middle East and Beyond, Chicago, The Oriental Institute of Chicago, (lire en ligne), p. 33-50.
Bibliographie pour approfondir
modifier- (en) George A. Barton, « Archæological News from Iraq », in Bulletin of the American Schools of Oriental Research 33.1, 1929, p. 11-12 [lire en ligne].
- (en) Henry Field, « The Field Museum-Oxford University expedition to Kish, Mesopotamia, 1923-1929 », Chicago, Field Museum of Natural History, 1929 [lire en ligne].
- (en) Henry Field, « Human Remains from Jemdet Nasr, Mesopotamia », Journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain and Ireland, vol. 64, no 4, , p. 967–970 (DOI 10.1017/s0035869x00153766, JSTOR 25194618, S2CID 162544460).
- (en) Henry Field et Richard A. Martin, « Painted Pottery from Jemdet Nasr, Iraq », American Journal of Archaeology, vol. 39, no 3, , p. 310–320 (DOI 10.2307/498618, JSTOR 498618, S2CID 192958282).
- (en) D.B. Harden, « A Typological Examination of Sumerian Pottery from Jamdat Nasr and Kish », Irak, vol. 1, n° 1, 1934, p. 30-44.
- (en) Stephen Herbert Langdon, The Herbert Weld Collection in the Ashmolean Museum: Pictographic Inscriptions from Jemdet Nasr Excavated by the Oxford and Field Museum Expedition, vol. 7, Oxford, Oxford University Press, coll. « Oxford Editions of Cuneiform Inscriptions », (OCLC 251013706).
- (en) R. Matthews, « Jemdet Nasr: The Site and the Period », dans The Biblical Archaeologist 55/4, 1992, p. 196-203
- (en) Roger Matthews et Monica Palmero Fernandez, Jemdet Nasr field diapositives, 1988-1989, 2021.
- (en) R. Matthews, « After the archive: Early Dynastic I occupation at Jemdet Nasr, Iraq », in Al-Rāfidān 18, 1997, p. 109-117.
Voir aussi
modifierLiens externes
modifier- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Tablettes Jemdet Nasr sur le site du CDLI
- Page sur Jemdat Nasr à l'Université de Reading