Douglas Ete, né le [1], est un syndicaliste et homme politique salomonais.

Douglas Ete
Illustration.
Douglas Ete en 2015
Fonctions
Vice-Premier ministre des Salomon
Ministre de l'Intérieur
–
(10 mois et 2 jours)
Premier ministre Manasseh Sogavare
Président de la Commission parlementaire aux comptes publics
En fonction depuis le
(8 ans, 11 mois et 20 jours)
–
(2 ans, 7 mois et 1 jour)
Biographie
Date de naissance (62 ans)
Nationalité salomonaise

Biographie

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Après des études à l'université du Pacifique sud et à l'université Massey (en Nouvelle-Zélande), il travaille dans la haute administration de l'hôpital public à Honiara, et devient le président du Syndicat des Employés du Service public des Îles Salomon (Solomon Islands Public Employees Union)[1],[2].

Entrant au Parlement national comme député sans étiquette de Honiara-est aux élections législatives de 2010, il est nommé ministre du Service public dans le gouvernement de Danny Philip[1]. En il est transféré au poste de ministre de la Sylviculture, remplaçant Bodo Dettke qui a été discrédité par un conflit d'intérêts[1]. En il démissionne du gouvernement et se joint à l'opposition parlementaire menée par Steve Abana[3]. De à il est le président de la commission parlementaire aux comptes publics[1], et appelle à ce que l'économie des Îles Salomon devienne moins dépendante de l'exportation de bois en diversifiant sa production dans le secteur primaire[4].

Conservant son siège de député aux élections législatives de 2014, il est nommé vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur par le nouveau Premier ministre Manasseh Sogavare[1]. Il démissionne en durant une période d'instabilité qui voit plusieurs défections au sein du gouvernement[5]. Il redevient président de la commission parlementaire aux comptes publics en [1] et met en lumière le manque de transparence dans l'utilisation par le gouvernement des fonds publics, dont le Fonds national pour le développement et l'argent fourni par des pays amis tels que Taïwan pour l'aide au développement[6]. En il appelle à la mise en place d'un salaire minimum suffisant pour que les travailleurs puissent épargner 20 % de leurs revenus[7]. Réélu député aux élections législatives de 2019, il est reconduit à la présidence de la commission[8]. À ce poste, en il refuse d'approuver une augmentation de salaire pour les députés, faisant valoir que rien ne la justifie et que le gouvernement Sogavare vient de faire voter le budget le plus déficitaire de l'histoire du pays[9].

Références

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