Drummond Castle

paquebot échoué

Le Drummond Castle est un paquebot de la compagnie britannique Castle Line, lancé en 1881 pour servir de navire postal vers l'Afrique du Sud.

Drummond Castle
illustration de Drummond Castle

Type paquebot
Histoire
Chantier naval Fairfield Shipbuilding and Engineering CompanyVoir et modifier les données sur Wikidata
Lancement
Statut Naufrage le
Équipage
Commandant Winchester (1886-1890)
W. Pierce (1896)
Équipage 105
Caractéristiques techniques
Longueur 111,3 m
Maître-bau 13,3 m
Tirant d'eau 9,5 m
Tonnage 3 706 tonnes
Propulsion chaudière au charbon, 1 hélice, et voiles
Puissance 441 kW
Vitesse 10 nœuds
12,5 nœuds après 1887.
Caractéristiques commerciales
Ponts 3
Passagers 100 en 1re classe
120 en 2e classe
160 en 3e classe
Carrière
Armateur Castle Line
Pavillon Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Port d'attache GlasgowVoir et modifier les données sur Wikidata

Dans la nuit du , le paquebot heurte une roche de la chaussée des Pierres Vertes, près de l'île d'Ouessant et sombre en 15 minutes. Il n'y a que 3 survivants parmi les 250 personnes présentes à bord. Le drame provoqua une vive émotion au Royaume-Uni, et le dévouement des habitants de Molène et d'Ouessant quant aux corps retrouvés des victimes, suscita la reconnaissance unanime du peuple anglais.

Contexte

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La compagnie britannique Castle Line, créée en 1862 par Donald Currie, exploite une flotte de paquebots et de cargos entre l'Europe (Southampton) et l'Afrique du Sud (Le Cap). En 1876, Currie réussit à obtenir la moitié du contrat postal entre le Royaume-Uni et le sud de l'Afrique, à égalité avec l'Union Line[1].

Description

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Dimensions

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Le navire est construit à Glasgow en 1881, par John Elder & Co[2]. Le navire porte le numéro de chantier 246[3],[4].

Les dimensions (longueur / maître-bau / tirant d'eau) du Drummond Castle sont de 365,0 × 43,5 × 31,3 pieds (111,3 × 13,3 × 9,5 mètres)[4]. Le paquebot jauge 3 706 tonnes en brut et 2 352 tonnes en net[5].

Le paquebot a trois ponts[4]. Son pont de passerelle fait 96 pi (29,3 m) et son gaillard 48 pi (14,6 m)[4].

Il a deux mâts pour plus de sécurité. Les machines à vapeur manquent encore de fiabilité et d'efficacité, et elles sont gourmandes, surtout en cas d'intempérie. Par le passé, plusieurs navires de la compagnie, à court de charbon, ont dû rejoindre Le Cap à la voile[6]:27.

Sécurité

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Le navire compte quatre compartiments et huit cloisons étanches[4], un double fond à l'arrière pouvant contenir un volume d'eau de 160 tonneaux[4], et au centre, une cale à eau de 230 tonneaux[4].

Aménagements

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Les cabines sous le gaillard avant, les plus soumises au tangage, sont réservées aux deuxième et troisième classes ainsi, dans les ponts inférieurs, qu'à l'équipage[6]:29. Les cabines de première classe vont de la passerelle à l'arrière[6]:29.

Les cabines de première classe disposent de l'eau courante[6]:30 et, après 1887, des lampes électriques donnent un meilleur éclairage.

Les machines

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Initialement, le Drummond Castle est doté d'une machine à vapeur à double expansion, mise au point par le chantier John Elder & Co. Ses deux cylindres font 51 po (130 cm) et 88 po (224 cm)[7]. Avec une course de 57 po (145 cm), la machine délivre une puissance nominale de 500 chevaux[7], et active l'unique hélice[7]. Le navire atteint la vitesse de 10 noeuds[6]:27.

En 1887, la machine est remplacée par T. Richardson & Sons, de West Hartlepool[4]. La nouvelle machine est à triple expansion, avec des cylindres de diamètre respectif de 33 po (84 cm), 58 po (147 cm) et 88 po (224 cm), et dont la course du piston fait 57 po (145 cm)[4], développent une puissance nominale de 585 chevaux[5] ,[note 1],[8].

La machine est alimentée par trois chaudières doubles et douze foyers, avec une surface de grille de 234 pieds carrés[5]. La pression obtenue est de 150 lb (livres par pouce carré) pour les grande chaudières et 80 lb pour les petites chaudières[5]. Le navire atteint désormais la vitesse de 12,5 noeuds[6]:27.

Carrière

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Publicité de 1893 de la Castle Line.

Le paquebot est lancé [3],[4], soit deux mois après son sister ship le Garth Castle[9].

Tous les bateaux de la compagnie Castle Line portent des noms de villes ou de lieudit suivi de Castle[6]:22. Le Drummond Castle porte le nom d'un château du Perthshire, en Écosse, célèbre pour la beauté de se jardins[6]:25.

Le Drummond Castle est mis sur la ligne Colonial Mail Line of steamers avec des escales à Londres et Darmouth, puis Cape Town, Mossel Bay , Algoa Bay, The Kowle, East London et Natal[10]. La durée du voyage entre Le Cap et Londres est d'environ trente jours. La remotorisation de 1887 procure un gain de plusieurs jours sur la traversée[6]:27.

Les prix du passage, en guinées, pour les première et deuxième classes sont : Madère (19/12) ; Ste Hélène (30/20) ; Cape Town (30/20) ; Mossel Bay (33/22) ; Algoa Bay (33/22) ; Port Alfred (37/25) ; East London (37/25) ; Natal (37/25) ; Ascension (37/25)[10].

A partir de 1894, surclassé par les navires plus récents, le Drummond Castle est exclu du service du courrier et transféré sur une ligne secondaire, avec plus d'escales, et moins de passagers aisés[6]:28. La durée du voyage entre Le Cap et Londres est d'environ quarante jours.

Passagers notables

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Henry Loch, gouverneur britannique, et Cecil Rhodes, premier ministre du Cap, voyagent sur le paquebot pour se rendre à la négociation sur les délimitations des territoires mortugais et sur la question du Manica[11].

Le dernier voyage

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Le Drummond Castle en 1881.

Parti du Cap de la colonie du Cap dans l'actuelle Afrique du Sud, le paquebot Drummond Castle, pour la première fois sous les ordres du commandant Walter William Pierce[5],[6]:32, a jusqu'alors effectué un voyage sans encombre. L'escale aux Canaries le est la bienvenue et permet de refaire le plein en charbon, en eau et en vivres[6]:66.

Le , le navire est proche de l'île d'Ouessant et le temps est brumeux[12].

Pierce ordonne vers 19 heures de stopper les machines afin de maximiser la précision d'un nouveau sondage. Ce sondage le persuade d'être sur la bonne longitude[6]:78 et, pensant avoir doublé Ouessant, il donne l'ordre de faire route au cap 35 (nord-nord-est)[6]:79. Le Drummond Castle, toujours dans le brouillard, se dirige alors tout droit vers la Chaussée des Pierres Vertes, ensemble de récifs au sud de l'île d'Ouessant[13],[6]:134.

Plus tard, alors qu'il se rapproche des Pierres Vertes, le Drummond Castle manque d'éperonner un navire. Il s'agit du Werfa, un navire venant de Brest et se rendant à Cardiff[6]:87. Le Werfa cherche donc à contourner Ouessant mais, contrairement du paquebot, son cap est bon[6]:134. Le capitaine Pierce est informé de l'incident, mais maintient son cap[6]:88.

Le naufrage

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Illustration du naufrage du "Drummond Castle" pour le journal The Illustrated London News, (27 juin 1896).

Vers 23 heures, le paquebot va éventrer tout son tiers avant sur une roche qui n'émerge pas[6]:91. Si le choc est ressenti violemment pour les quelques marins se trouvant à l'avant, il n'en est rien pour les passagers dont la plupart sont déjà couchés et qui apprennent, incrédules, qu'il faut se lever, s'habiller chaudement et se diriger vers les canots de sauvetage. Mais il y a déjà de l'eau jusqu'au pont et quinze minutes après le choc, le Drummond Castle sombre dans le Fromveur sans qu'aucun canot ne soit mis à l'eau[6]:96.

Survivants

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Deux membres d'équipages sont sauvés par des pécheurs et un passager se rend à la nage à Molène[14].

Les 242 autres membres d’équipage et passagers se noient[15].

L'alerte est alors donnée. Les pêcheurs se mettent à rechercher des survivants. Le préfet maritime de Brest Édouard Barrera, prévenu par télégramme, envoie un patrouilleur militaire, aidé par le vapeur effectuant la liaison entre les îles et le continent. Pendant 48 heures, cette flottille cherche vainement des rescapés et ne ramène que des corps sans vie. Le drame fait la une du journal La Dépêche de Brest du [16].

Victimes

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Tombes des naufragés à Molène.

Le nombres de personnes à bord au moment du naufrage varient selon les sources : Tangi Quéméner liste le rôle d'équipage (105 membres) et, se basant sur les minutes du procès du Board of Trade de , les 143 passagers (53 de 1re classe, 38 de 2e classe et 52 de 3e classe), soit un total de 248 personnes[6]:193-197.
« 361 personnes embarquées (248 passagers et 113 hommes d'équipage ou 244 personnes dont 103 membres d'équipage et 141 passagers selon d'autres sources). »

143 passagers et 102 membres d'équipage sur le site molene.fr[17].

Plaque commémorative du drame.

Une centaine de corps sont repêchés[18].

La reconnaissance des Britanniques

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Le cimetière d'Ouessant, avec le clocher sans flèche.
Photo des sauveteurs pris en 1897.

Les mois suivants les visites officielles vont se succéder : représentants de la compagnie, parents des disparus...

En 1897, un ministre de la Reine Victoria effectue un voyage pour remercier au nom du Royaume-Uni tous les acteurs qui ont participé aux sauvetages, aux recherches et aux inhumations. Des médailles sont distribuées, dont notamment la décoration de chevalier commandeur de l'ordre royal de Victoria pour l'amiral Barrera[19].

En 1897, un ministre de la reine Victoria effectue un voyage pour remercier tous les acteurs ayant participé aux recherches et aux inhumations. Les Ouessantins se voient offrir le financement de la construction d'une flèche pour leur église. À Molène, c'est une citerne ainsi qu'une horloge pour le clocher qui sont offertes[20].

Le récit du naufrage par Paul Gruyer

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Paul Gruyer raconte ainsi le naufrage dans son livre Ouessant, Enez Heussa, l'île de l'Epouvante[21] :

« Le paquebot anglais venait, on s'en souvient, du cap de Bonne-Espérance, allant vers Londres ; il portait 100 hommes d'équipage, 300 passagers. C'était la nuit ; on dansait pour fêter le dernier jour de traversée, valse au piano, champagne dans les verres, tailles enlacées. Le brouillard était intense ; mais qui donc y songeait, et dans quels effrayants parages on naviguait ? Le capitaine sans doute. Soudain, il y eût un frôlement imperceptible, quelque chose comme le quai d'un port qu'on aurait rasé, et, dans la minute immédiate, tout sombra, sans une clameur, sans un cri, sans un bruit.

» Le lendemain, m'a raconté Miniou, le patron du bateau-courrier, en venant vers Ouessant, je vis que la mer était couverte de débris et qu'un grand naufrage avait dû avoir lieu. Je prévins à mon arrivée dans l'île, et tout le monde mit les barques à la mer. L'on trouva, accroché à une poutre, blême et les bras raidis dans leur étreinte, un homme respirant encore, un nommé Macquar, qui depuis douze heures avait résisté au battement des flots ; un officier qui, toute la nuit, avait lutté comme lui, venait de couler quand on l'atteignit. Par lui seul, et par deux matelots recueillis à l'île Molène, près de laquelle, sur les rocs dits Les Pierres Vertes, le naufrage avait eu lieu, l'on put connaître les derniers moments du navire et la rapidité de l'engloutissement qui, de trois cents personnes, en laissait seulement trois vivantes. Macquar avait dû son salut à ce fait qu'il était par hasard, à cet instant, monté sur le pont. Et si cette fois tous périrent, du moins n'y eut-il pas la longue agonie de La Bourgogne[note 2], ses luttes vaines et leurs scènes d'horreur, plus épouvantables certes que la mort. Toutes les montres retrouvées plus tard sur les cadavres indiquaient la même heure, à onze heures et quart. Un seul groupe, composé de deux femmes et d'un homme attachés ensemble, montra qu'il y avait eu quelque tentative de rébellion inutile.

» La seule question qui n'ait jamais été éclaircie, c'est comment ce navire se trouvait là, car ce n'était point sa route ; elle était au large, en pleine mer, à plusieurs lieues. Jamais pilote ne va, pour son plaisir, passer entre Ouessant et la terre. Erreur singulière et déviation incompréhensible que le brouillard explique mal ; je n'ai pas trouvé un marin qui l'admette possible pour un homme de bon sens. L'opinion générale est qu'à bord on avait dû boire plus que de raison. L'ivrognerie est un vice très britannique et c'est, paraît-il, un usage coutumier aux navires anglais de vider à la fin de la traversée tout l'alcool qui reste ; l'on dansait et l'on buvait. Pour cette cause aussi il n'y a pas eu, sans doute, plus d'hommes d'équipage qui se sont sauvés.

» À mesure que l'on retrouvait les corps, ils étaient déposés dans une salle de magasin, avec un cierge et un crucifix pour chacun d'entre eux ; puis on les enveloppait dans un carré de toile à voiles car le bois est trop rare et trop cher pour tant de cercueils, et on les inhumait. Une partie repose à Ouessant, l'autre à Molène. Les habitants de ces deux îles furent admirables de dévouement pour rendre à tous leurs derniers devoirs ; la seule difficulté fut soulevée par le curé[note 3], de savoir s'ils devaient reposer en terre sainte, en terre catholique, alors que la plupart d'entre eux ne devaient être que des protestants. « Enterrez-les tous, monsieur le curé, lui fit-il répondu par quelqu'un, Dieu reconnaîtra les siens. »

Conséquences

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La Commission du commerce est informée du naufrage en à Westminster[15].

En France, la presse nationale se fit l’écho de ce drame. Les journaux comme Le Petit journal, le Petit parisien, Le Figaro, La Croix, Le Matin ou Le Monde illustré couvrent l’événement[22].

La catastrophe du Drummond-Castle incite la Commission des phares à améliorer le balisage dans cette zone. C’est ainsi qu’en 1904 est décidé la construction d’un phare à l’entrée du Fromveur, sur le récif d’Ar Gazeg, appelé « La Jument ». Sa construction, effectuée dans des conditions extrêmement difficile, dura sept années. Après Le Stiff allumé en 1700 et Le Créac’h en 1863, La Jument est le troisième phare à baliser la zone d’Ouessant. Deux autres édifices seront construits plus tard, Kéréon en 1907 et Nividic en 1912[18].

L’enquête a conclu que la perte était due à une « navigation négligente ou maladroite ».

Postérité

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Calice et patene dits du "Drummond Castle".

L'île de Molène dispose d'un musée consacré au naufrage[23],[24],[25].

Le centenaire du naufrage

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En 1996, le centenaire du naufrage du Drummond Castle est marqué à Ouessant et Molène. Représentants des États français et britannique sont présents avec des descendants des rescapés. La reine Élisabeth II offre aux Molénais un drapeau britannique, en signe d'amitié envers l'archipel et ses habitants[26],[6]:178.

Épave du Drummond Castle

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Cuvette de toilette du Drummond Castle (Musée maritime du Cap-Sizun à Audierne).

L'épave se trouve au niveau des Pierres-Vertes, dans le Fromveur, entre Molène et Ouessant. Elle repose par 63 à 66 m de fond. Et plonger sur le Drummond-Castle n'est pas donné à tout le monde[27].

Le Drummond Castle dans la littérature

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  • Dans La Tour d'amour de Rachilde, écrit quatre ans après le naufrage, l'autrice évoque le paquebot sous le nom fictif de Dermond Nestle ;
  • Le romancier Henri Queffélec romance ce drame dans Les Îles de la Miséricorde en 1974[28] ;
  • Henri de Noussane consacre à ce naufrage un chapitre de son livre Les Grands Naufrages – Drames de mer.
  1. ↑ Calcul de la puissance nominale[8]
    Diamètre du cylindre basse pression : D=88 pouces
    Course du piston : s=57 pouces
    Formule pour une machine à triple expansion : P = ( D2 √s ) / 100
    Résultat : P = (88 2 x √57) / 100 = 584 CVN.
  2. ↑ La Bourgogne est un paquebot français qui a fait naufrage le dans l'Atlantique Nord après une collision avec le voilier Cromartyshire
  3. ↑ L'abbé Lejeune, alors curé d'Ouessant

Références

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  1. ↑ Panton 2015, p. 541-542
  2. ↑ « Le naufrage du Drummond Castle », sur Molene.fr (consulté le )
  3. 1 2 « Drummond Castle », sur Scottish built ships
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Lloyds 1890, p. 759
  5. 1 2 3 4 5 Lloyds 1897, p. 219
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 Quemener 2001
  7. 1 2 3 Lloyds 1886, p. 739
  8. 1 2 Lloyds 1907
  9. ↑ The Parisian, 24/02/1881, p. 11.
  10. 1 2 Le Pilote 01/09/1882, p. 37.
  11. ↑ Le Temps, 18/01/1891.
  12. ↑ « Wreck Inquiry », The Times,‎ , p. 15 (lire en ligne, consulté le )
  13. ↑ Le Matin, 21/06/1896.
  14. ↑ « Struck on a Sunken Reef », The Philadelphia Times,‎ , p. 9 (lire en ligne, consulté le )
  15. 1 2 « Wreck Inquiry », The Times,‎ , p. 13 (lire en ligne, consulté le )
  16. ↑ La Dépêche de Brest, 19 juin 1896, p. 1.
  17. ↑ « Le naufrage du Drummond Castle (1896) », sur molene.fr
  18. 1 2 « 16 juin 1896 : le Drummond-Castle fait naufrage | Gallica », sur gallica.bnf.fr (consulté le )
  19. ↑ Fabricio Cardenas, « Un perpignanais devenu Sir en 1897 », sur Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, (consulté le )
  20. ↑ « Molène se souvient du Drummond Castle », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  21. ↑ Gruyer 1899
  22. ↑ « 16 juin 1896 : le Drummond-Castle fait naufrage | Gallica », sur gallica.bnf.fr (consulté le )
  23. ↑ « Musée du Drummond Castle », sur Office de tourisme Iroise Bretagne (consulté le )
  24. ↑ « Drummond-Castle. Un naufrage entré dans l'histoire », sur Le Télégramme, (consulté le )
  25. ↑ « Musée du Drummond Castle », sur Site officiel de la Réserve de Biosphère des îles et de la mer d’Iroise et de l’Écomusée d’Ouessant (consulté le )
  26. ↑ G. Simon, Le Télégramme, 17/06/1996.
  27. ↑ « Épaves. Le Drummond-Castle résiste encore », sur Le Télégramme, (consulté le )
  28. ↑ Quéffélec 1974

Voir aussi

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Articles de presse

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  • « Terrible catastrophe », La Dépêche de Brest,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Le "Drummond Castle" », Le Matin, no 4497,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • (en) « Steamships notes », The Parisian,‎ , p. 11 (lire en ligne, consulté le )
  • « Colonial Mail Line of Steamers », Le Pilote,‎ , p. 37 (lire en ligne)
  • (en) « The Heroes of the Drummond Castle Disaster (A VERIFIER) », The Sketch, vol. XVIII, no 225,‎ , p. 125 (lire en ligne)
  • Gabriel Simon, « "Drummond Castle" Deux îles se souviennent », Le Télégramme,‎
  • « Bulletin de l'étranger - Afrique du sud », Le Temps,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  • « 1896. Le naufrage du Drummond Castle », sur Le Télégramme, (consulté le )

Bibliographie

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  • Paul Gruyer, Ouessant, Enez Heussa, l'île de l'Epouvante, (lire en ligne)
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1886, Londres, (lire en ligne), p. 739
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1890, Londres, (lire en ligne), p. 759
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1897, Londres, (lire en ligne), p. 219
  • (en) Lloyds, Lloyd's Register of Shipping 1907, vol. Steamers, Londres, (lire en ligne)
  • (en) Kenneth J. Panton, Historical Dictionary of the British Empire, Rowman & Littlefield Publishers, , 541-542 p. (ISBN 9780810875241, lire en ligne)
  • Henri Queffélec, « Les Îles de la Miséricorde », dans Les Romans des îles, Éd. Omnibus, (ISBN 9782824000602)
  • Tangi Quéméner (préf. Denis Palluel), Les Naufragés du bout du monde : La trégédie du Drummond Castle, Le Télégramme, coll. « Mémoires de mer », (ISBN 9-782909-292922)

Liens externes

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