Du fioul dans les artères

film polono-français sorti en 2026

Du fioul dans les artères est un drame romantique polono-français réalisé par Pierre Le Gall et sorti en 2026.

Du fioul dans les artères
Réalisation Pierre Le Gall
Scénario Pierre Le Gall
Camille Perton
Acteurs principaux Alexis Manenti
Julian Świeżewski (pl)
Sociétés de production Pan Distribution
Pyramide International
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de la Pologne Pologne
Genre drame romantique
Durée 90 minutes
Sortie 2026

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Le film est présenté en compétition dans les séances spéciales de la Semaine de la critique au Festival de Cannes 2026[1].

Synopsis

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Étienne est un chauffeur routier français homosexuel qui fait la connaissance de Bartosz (Julian Świeżewski), un chauffeur routier polonais, sur la route ; les deux hommes se lancent rapidement dans une histoire d'amour compliquée par les exigences de leur métier[2].

Fiche technique

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  • Titre original : Du fioul dans les artères[3],[4]
  • Réalisation : Pierre Le Gall
  • Scénario : Pierre Le Gall, Camille Perton
  • Photographie : Antoine Cormier
  • Montage : Xavier Sirven
  • Musique : Paul Sabin
  • Décors : Anne-Sophie Delseries
  • Société de production : Agat Films, Lumisenta
  • Sociétés de distribution : Pan Distribution (France), Pyramide International (international)
  • Pays de production : Drapeau de la France France, Drapeau de la Pologne Pologne
  • Langues originales : français, polonais, anglais
  • Format : couleurs
  • Durée : 90 minutes
  • Genre : drame romantique
  • Dates de sortie :

Distribution

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Production

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Selon Le Gall, le film s'inspire à l'origine de la pandémie de Covid-19 en France et de la manière dont les travailleurs du secteur du transport routier ont continué à exercer leur métier malgré leur isolement par rapport à leurs proches[5]. Il a également déclaré que le transport routier l'intéressait dans la mesure où il s'agit de l'un des derniers secteurs ouvriers en France où la culture sociale se transmet encore de génération en génération comme un « héritage » plutôt que comme un choix personnel[5].

Le film est présenté en avant-première le dans le cadre des séances spéciales de la Semaine de la critique du Festival de Cannes 2026[2],[1], où il est nommé pour la Caméra d'Or et remporte le prix révélation de la Queer Palm[6].

Accueil critique

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Dans Têtu, Florian Ques souligne le caractère unique d’un film romantique gay où le principal défi n’était ni le dégoût de soi intériorisé ni un méchant homophobe, mais simplement la nature isolante et itinérante des conditions de travail des personnages[7].

Pour Cineuropa, Fabien Lemercier écrit que « le film fait preuve de beaucoup de sensibilité dans une étude in situ (et en roulant) de la solitude bonifiée par l’interprétation d’Alexis Manenti, et bénéficie d’un joli travail du directeur de la photographie Antoine Cormier (qui restitue avec réalisme ce monde de grisaille et de béton) et de Paul Sabin à la musique. Et cette très bonne histoire (écrite par le réalisateur avec Camille Perton et Martin Drouot), alternant le cru et le doux, la rugosité et les petites pointes d’émotion, l’individualisme renfermé et la solidarité de la transmission de valeurs, sait aussi rebondir efficacement (dans une veine plus classique de quête du paradis perdu). Car il faut parfois dépasser ses propres frontières mentales, se remettre en question et s’affranchir de ses routines protectrices pour espérer se révéler à soi-même, aimer et être aimé »[2].

Dans un article publié dans le magazine américain The Hollywood Reporter, Jordan Mintzer compare ce film au long métrage mexicain de 2025 En el camino, qui aborde un thème similaire sous un angle plus violent[8]. Il écrit : « Dans des drames comme celui-ci — on pense notamment à Brève Rencontre de David Lean et au Secret de Brokeback Mountain d’Ang Lee, qui a clairement influencé le film —, les couples en devenir ne restent généralement pas ensemble et, le plus souvent, l’un des deux, ou bien l’amour lui-même, finit par mourir. Sans dévoiler la fin de Du fioul dans les artères, il convient de saluer Le Gall pour avoir choisi une voie différente. Le fait qu’il voie une lueur d’espoir dans l’avenir d’Étienne et de Bartosz n’est pas seulement le signe de son romantisme. C’est la preuve de sa conviction que ceux qui peinent à des emplois impitoyables méritent leur part de bonheur, s’ils parviennent simplement à prendre la bonne sortie »[8].

Distinctions

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Récompenses

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Sélections

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Notes et références

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Liens externes

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