Durs Grünbein

poète, essayiste et traducteur allemand

Durs Grünbein, né le à Dresde[1], est un poète et essayiste allemand[2].

Durs Grünbein
En .
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (63 ans)
DresdeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Période d'activité
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Genre artistique
Distinctions
Prix Georg-Büchner ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Liste détaillée
Wolfgang Weyrauch Prize (en) ()
Prix ​​de littérature de la cité universitaire de Marburg et du district de Marburg-Biedenkopf (en) ()
Förderpreis zum Literaturpreis der Stadt Bremen (d) ()
Nicolas-Born-Preis für Lyrik (d) ()
Prix Georg-Büchner ()
Prix Peter-Huchel ()
Prix Friedrich-Nietzsche ()
Prix Friedrich-Hölderlin ()
Prix ​​de littérature de Berlin (d) ()
Ordre Pour le Mérite pour les sciences et arts (d) ()
Grand officier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne ()
Prix Samuel-Bogumil-Linde (d) ()
Prix de Rome de l’Académie allemande Villa Massimo (-)
Prix Tomas Tranströmer ()
Zbigniew Herbert International Literary Award (en) ()
Prix Erich-Loest (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
De la neige ou Descartes en Allemagne (d), Erklärte Nacht (d), Schädelbasislektion (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

modifier

Témoin de la fin de la RDA, il est lauréat du prix Georg-Büchner à 33 ans en 1995. Sa poésie, du premier recueil d'instantanés publié à l'Ouest en 1988, « Zone grise, le matin, » à Schädelbasislexikon (1991), « happy nécrologue » de la RDA, jusqu'aux cycles « transhistoriques » de « Après les satires » (1999), adopte un ton docte ou parodie l'idiolecte médiatique.

Dans ses essais renonçant à toute construction de sens universaliste (« Galilée arpente l'enfer de Dante », 1996), il pose les jalons d'un « neuro-romantisme » redevable au jeune Gottfried Benn et cherche à réconcilier la poésie avec les sciences naturelles.

En France, ses poèmes ont été traduits par Nicolas Grenier et Jean-Yves Masson.

Il est élu membre de l'Académie des arts de Berlin en 1999[1].

Notes et références

modifier

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :