Eduardo Berizzo

joueur et entraîneur de football argentin

Manolo Eduardo Berizzo, né le à Buenos Aires (Argentine), est un footballeur international argentin jouant au poste de défenseur central, désormais reconverti entraîneur.

Eduardo Berizzo
Image illustrative de l’article Eduardo Berizzo
Eduardo Berizzo en 2017.
Biographie
Nationalité Argentin
Italien
Nat. sportive Argentin
Naissance (56 ans)
Buenos Aires (Argentine)
Taille 1,80 m (5 11)
Poste Défenseur puis entraîneur
Parcours professionnel1
AnnéesClub 0M.0(B.)
1988-1993 Newell's Old Boys
1993-1996 Atlas Guadalajara
1996-1999 River Plate 111 0(4)
1999-2000 Olympique de Marseille 020 0(0)
2000 River Plate 030 0(2)
2001-2005 Celta Vigo 121 0(8)
2005-2006 Cadix CF 015 0(0)
1988-2006 Total 297 (14)
Sélections en équipe nationale2
AnnéesÉquipe 0M.0(B.)
1996-2000 Argentine 013 0(0)
Parcours entraîneur
AnnéesÉquipe Stats
2011 Estudiantes 8v 7n 8d
2011-2014 CD O'Higgins 33v 16n 19d
2014-2017 Celta Vigo 61v 31n 51d
2017 Séville FC 14v 6n 7d
2018 Athletic Bilbao 2v 8n 5d
2019-2021 Paraguay 7v 11n 13d
2022-2023 Chili 4v 4n 7d
2024-2025 Club León 14v 9n 16d
1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 5 octobre 2025

Au cours de ses dix-huit années de carrière, il évolue dans six clubs différents répartis dans quatre pays : Newell's Old Boys, Atlas, River Plate, l'Olympique de Marseille, le Celta de Vigo et Cadix. Il représente aussi l'Argentine lors de deux éditions de la Copa América.

En tant qu'entraîneur, Berizzo dirige des clubs dans les championnats de première division argentin, chilien et espagnol. Il conduit notamment O'Higgins à ses premiers grands titres et prend les commandes de trois clubs de Liga, dont le Celta de Vigo. Il devient également sélectionneur du Paraguay et du Chili, participant à deux éditions de la Copa América avec le Paraguay.

Biographie

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Carrière de joueur

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Débuts avec les Newell's Old Boys puis départ au Mexique (1988-1996)

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Né à Cruz Alta, dans la province de Córdoba, Eduardo Berizzo joue dans une ligue de jeunes lorsqu'il est repéré, avec son ami Darío Franco, par les recruteurs des Newell's Old Boys, sous la direction de l'entraîneur Marcelo Bielsa[1]. Il aide l'équipe à remporter deux titres de champion d'Argentine[2] et participe également aux finales de la Copa Libertadores de 1988 et 1992, perdues respectivement contre le Club Nacional de Football et São Paulo[1]. Lors de la finale de 1992, Berizzo inscrit sur penalty l'unique but du match aller. Cependant, lors de la séance de tirs au but qui décide du vainqueur final au stade Morumbi, il est le premier joueur de Newell's à manquer sa tentative[3]. Au sein de l'équipe, il forme avec Julio Saldaña (en) et Alfredo Berti (en) un trio surnommé « Los tres chiflados » (« Les Trois Stooges »)[4]. En 1992, il participe aussi au Tournoi pré-olympique de la CONMEBOL avec l'équipe d'Argentine olympique qui ne parvient pas à se qualifier pour les Jeux[3].

En 1993, alors que Newell's cherche à renouveler son effectif et que des transferts vers le Sporting de Gijón et l'Udinese Calcio en Europe n'aboutissent pas, Berizzo rejoint le club mexicain de l'Atlas, entraîné par Marcelo Bielsa. Arrivé avec une blessure au genou, il s'adapte progressivement à la chaleur et à l'altitude du pays et devient rapidement capitaine de l'équipe. Après trois saisons qu'il décrit comme « excellentes », il s'apprête à signer une prolongation de contrat de cinq ans lorsqu'une offre arrive de River Plate, en Argentine. À la suite de son départ, le président du club, Francisco Ibarra, décide de retirer le numéro 2 de son maillot pour le reste de son mandat, en hommage à son importance pour l'Atlas[3].

Transfert à River Plate, international avec l'Argentine et passage raté à l'OM (1996-2000)

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À River Plate, Eduardo Berizzo évolue en défense centrale aux côtés du Paraguayen Celso Ayala. Avec cette équipe, il remporte quatre championnats consécutifs ainsi que la Supercopa Libertadores en 1997[3]. À la même période, Berizzo fait ses débuts avec l'équipe d'Argentine lors des qualifications pour Coupe du monde 1998, face au Venezuela, le . Il est ensuite convoqué pour la Copa América 1997, où il ne dispute que le quart de finale perdu contre le Pérou, match au cours duquel il est expulsé après avoir reçu deux cartons jaunes[5]. Il figure également dans le groupe argentin pour la Copa América 1999, mais ne dispute aucune rencontre[6],[7].

Ses très bonnes performances en Argentine attirent l'attention de l'Olympique de Marseille qui le recrute en 1999 afin de remplacer Laurent Blanc, pour un montant d'environ 20 millions de francs[8]. Il n'arrive finalement pas à s'imposer en France et n'est pas le premier choix à son poste à l'OM[9]. Après une défaite 5-1 face à l'AS Saint-Étienne, il prêté à son ancien club River Plate pour finir la saison[10].

Surnommé à l'origine « Totito », Berizzo hérite du surnom « Toto » de son père, qui meurt dans un accident de voiture en après l'avoir vu jouer avec River Plate contre l'Universidad de Chile en Copa Libertadores. La même année, Berizzo remporte un nouveau tournoi de clôture[3]. En fin d'année 2000, il dispute aussi sa dernière sélection avec son pays, le , lors des tours préliminaires à la Coupe du monde 2002 contre le Chili. Il entre en jeu pour les sept dernières minutes d'une victoire 2-0 à l'extérieur. En février 2002, il se fracture la cheville, ce qui le prive définitivement de la phase finale de la Coupe du monde disputée en Corée du Sud et au Japon[11].

Fin de carrière en Espagne (2001-2006)

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Berizzo rejoint l'Espagne et le Celta de Vigo lors du mercato hivernal de la saison 2000-2001[12]. Il devient rapidement un élément important de la défense galicienne. Durant sa première saison, il dispute 17 matchs de Liga et contribue à la sixième place du club. Lors du parcours du Celta jusqu'en finale de la Coupe d'Espagne, il inscrit un but lors de chacune des deux demi-finales remportées 4-2 au total face au FC Barcelone en . Il marque notamment au Camp Nou, lors du dernier match de Pep Guardiola avec le club catalan[13]. Lors de sa deuxième saison complète, Berizzo réalise ses meilleures statistiques avec le Celta : il dispute 27 matchs et inscrit deux buts. Il contribue ainsi à la qualification historique du club pour la Ligue des champions, une première dans son histoire[14].

Lors de la saison 2003-2004, Berizzo est expulsé à quatre reprises, dont deux fois lors des deux dernières journées du championnat. Le Celta finit finalement par être relégué en deuxième division. Berizzo dispute également cinq rencontres de coupe d'Europe, mais perd progressivement sa place dans l'équipe. En , à l'âge de 35 ans, le club le libère, mettant ainsi fin à son passage au Celta de Vigo[14].

Berizzo reste ensuite en Espagne et signe un contrat d'un an avec le Cádiz CF[15]. Il joue peu et connaît une nouvelle relégation en deuxième division[16]. Il met un terme à sa carrière à la fin de la saison[17].

Carrière d'entraîneur

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Début de sa reconversion (2007-2011)

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Lorsque Marcelo Bielsa prend les commandes de la sélection chilienne en juillet 2007, Eduardo Berizzo devient son adjoint. Le , lors d'un match de qualification pour la Coupe du monde contre la Colombie, remporté 4-2 à l'extérieur, il est expulsé aux côtés de Fabián Orellana et écope finalement d'une suspension de quatre matchs. Il ne peut donc pas prendre place sur le banc lors de l'intégralité de la phase finale de la compétition en Afrique du Sud[18].

En , il est nommé entraîneur du club d'Estudiantes, champion d'Argentine en titre, après la démission d'Alejandro Sabella[19],[20]. Quatre jours plus tard, il dirige son premier match et s'impose 2-1 à domicile face à son ancien club, Newell's Old Boys[21]. Le 30 mai suivant, il démissionne de son poste après une série de mauvais résultats, marquée notamment par l'élimination en huitièmes de finale de la Copa Libertadores face au club paraguayen Cerro Porteño[22],[23].

Rebond historique avec le CD O'Higgins (2011-2014)

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Eduardo Berizzo sous les couleurs du CD O'Higgins en 2012.

Le CD O'Higgins annonce l'arrivée au poste d'entraîneur d'Eduardo Berizzo, alors adjoint de Marcelo Bielsa en équipe nationale chilienne, pour aborder l'année 2012[24]. Dès son arrivée au club, il transforme l'équipe qui iréalise un excellent parcours lors du tournoi d'ouverture. Elle termine à la deuxième place et se qualifie pour les barrages où elle élimine successivement l'Unión La Calera, puis l'Unión Española, lui permettant d'atteindre pour la première fois de son histoire la finale du championnat national[25]. La finale oppose O'Higgins à l'Universidad de Chile entraînée par Jorge Sampaoli. La finale aller, se déroulant à l'Estadio El Teniente est remportée par le CD O'Higgins sur le score de 2 buts à 1[26]. Cependant, la finale retour est perdue sur le score de 2 buts à 1 à cause d'un but de Guillermo Marino dans le temps additionnel et l'Universidad de Chile s'impose finalement aux tirs au but, remportant ainsi le titre[27]. Cette finale perdue qualifie toutefois l'équipe pour la prochaine Copa Sudamericana, permettant au club de retrouver les compétitions internationales après sa dernière participation à la Copa CONMEBOL en 1992. Durant cette compétition, elle est éliminée dès le premier tour par les Paraguayens de Cerro Porteño[28],[29]. Le tournoi de clôture de la même année est décevant puisque le club termine à la quatorzième place. Berizzo conserve malgré tout son poste[25].

Après un dernier tournoi non-convaincant, son équipe se ressaisit rapidement lors du tournoi de transition 2013, avec un quatrième place et luttant pour le titre jusqu'aux derniers matchs[25]. La saison suivante, son club poursuit ses bonnes performances durant le tournoi d'ouverture 2013 et lutte encore une fois pour le titre jusqu'à la dernière journée. À égalité de points, il fallait que le CD O'Higgins fasse un meilleur résultat que l'Universidad Católica. Les joueurs de Rancagua s'imposent 4 buts à 3 face aux Rangers de Talca alors qu'ils étaient encore menés 3-2 à la 78e minute de jeu, tandis que leurs rivaux remportent aussi leur dernier match sur le score de 2-0 face à l'Unión La Calera. Cette égalité entraîne la tenue d'une finale afin de départager les deux équipes. Disputée au stade national Julio Martínez Prádanos, cette rencontre est remportée 1 à 0 grâce à un but du milieu de terrain Pablo Hernández. Ce but offre donc à l'équipe d'Eduaro Berizzo le premier titre national de son histoire[30],[31].

Début 2014, O'Higgins fait son retour sur la scène internationale en participant à la Copa Libertadores. Malgré un parcours honorable, l'équipe manque de peu la qualification après un match nul contre Lanús lors de la dernière rencontre, une victoire aurait pourtant pu les qualifier[32]. Quelque temps après cette élimination, le club joue la Supercoupe du Chili face au Deportes Iquique. Leur adversaire du jour ouvre le score mais O'Higgins réagit rapidement et égalise grâce à un but marqué par Luis Pedro Figueroa. À la fin du temps réglementaire, le score est toujours de 1-1. Finalement, O'Higgins s'impose 3-2 aux tirs au but et remporte son second trophée en deux ans[33],[34]. Après ce titre, le contrat d'Eduardo Berizzo arrive à échéance et il est remplacé par Facundo Sava (en), mettant ainsi fin à la période la plus faste de l'histoire du club[25].

Passage en Espagne (2014-2018)

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De 2014 à 2017, Eduardo Berizzo est l'entraîneur du Celta de Vigo en Espagne, succédant à Luis Enrique[35]. Il conduit le club galicien à la 8e place du championnat espagnol en 2015, puis la 6e en 2016. Il laisse enfin le club à la 13e place en 2016-2017, car le Celta a privilégié la Ligue Europa entraînant une chute au classement. Dans cette compétition européenne, le club est éliminé en demi-finale par Manchester United[36].

Le , il devient le nouvel entraîneur du Séville FC, où il remplace son compatriote Jorge Sampaoli, parti entraîné la sélection argentine[37]. Le , lors de la mi-temps d'un match de Ligue des Champions face à Liverpool il annonce à ses joueurs qu'il est atteint du cancer de la prostate. Les joueurs touchés par cette annonce font une remontée au score qui se termine par un match nul 3-3. Il est finalement limogé du club un mois plus tard, le , à cause de mauvais résultats sportifs. Il laisse tout de même le club à la 5e place du championnat et toujours en course en Ligue des Champions (huitième de finale)[38]. Une grande partie de son bref passage au sein du club est relatée dans la série documentaire télévisée d'Amazon Prime, Six Dreams, dont il est l'une des figures principales[39].

Le , Berizzo devient le nouvel entraîneur de l'Athletic Bilbao. Après avoir remporté seuls deux de ces quinze premiers matchs avec le club basque et étant relégable, il est limogé de son poste le [40].

Retour en Amérique (2019-2025)

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Le , il devient le nouveau sélectionneur du Paraguay après la démission de Juan Carlos Osorio[41]. Lors de la Copa América disputée la même année au Brésil, il conduit l'équipe jusqu'en quarts de finale, où elle est éliminée aux tirs au but après un match nul 0-0 face au pays hôte[42]. Deux ans plus tard, la sélection paraguayenne atteint à nouveau les quarts de finale, mais s'incline encore aux tirs au but, cette fois face au Pérou[43]. Il est démis de ses fonctions en après une large défaite 4-0 contre la Bolivie. Il s'en va avec un bilan de 7 victoires, 13 nuls et 11 défaites[44].

Le , il est nommé comme nouveau sélectionneur du Chili et s'y engage pour quatre ans[45],[46]. Son premier match, le , se solde par une défaite 2-0 en amical contre la Corée du Sud à l'extérieur[47]. Il enchaîne ensuite avec des défaites contre la Tunisie et le Ghana lors de la Coupe Kirin au Japon[48]. Berizzo ne remporte son premier match qu'à sa huitième rencontre, avec une victoire 3-2 en match amical contre le Paraguay, le . Après avoir obtenu une victoire et deux matchs nuls lors de ses cinq premières rencontres des qualifications pour la Coupe du monde 2026, il démissionne le [49],[50]. Peu avant sa démission, il remporte la médaille d'argent aux Jeux panaméricains, après une défaite en finale face au Brésil[51].

Le , Eduardo Berizzo retrouve un poste en club en rejoignant le Club León, en Liga MX[52]. Il arrive en pendant le tournoi d'ouverture 2024 afin de pallier le départ de Jorge Bava et redresser l'équipe, ce qu'il parvient à faire. Son contrat devait se terminer après ce tournoi mais le club décide de le prolonger. Lors du tournoi de clôture 2025, il conduit le Club León jusqu'en quarts de finale. Pour le tournoi suivant, de grands espoirs sont placés en Berizzo et son club notamment après l'arrivée de recrues importantes dont James Rodríguez. Cependant, les résulatats obtenus ne sont pas à la hauteur des epérances et Eduardo Berizzo démissionne alors que son club est classé à la dixième place du championnat. Son bilan à la tête du club mexicain est de 15 victoires, 11 nuls et 18 défaites[53].

Palmarès

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Palmarès de joueur d'Eduardo Berizzo (7 titres)
Newell's Old Boys (2) River Plate (5)

Entraîneur

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Palmarès d'entraîneur d'Eduardo Berizzo (2 titres)
CD O'Higgins (2) Chili (0)

Notes et références

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  1. 1 2 (es) Sergio Levinsky, « De ser multicampeón con Bielsa y triunfar en River a vencer el cáncer: la historia de superación de Eduardo Berizzo, el técnico de Paraguay », sur infobae, (consulté le )
  2. (pt) « Esquadrão Imortal – Newell´s Old Boys 1987-1992 - Imortais Do Futebol », sur imortaisdofutebol.com, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 (es) Daniel Guiñazú, « Newell's, a 12 pasos de la gloria | El Equipo Deportea », El Equipo Deportea, (lire en ligne, consulté le )
  4. (es) « 1992. Los tres chiflados », El Gráfico, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  5. (en) « Copa América 1997 », sur rsssf.org (consulté le )
  6. (es) « A 20 años del debut de Marcelo Bielsa en la Selección argentina: el hombre que marcó una generación », sur Todo Noticias, (consulté le )
  7. (en) « Copa América 1999 », sur rsssf.org (consulté le )
  8. « Berizzo, nouveau patron de la défense marseillaise », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le )
  9. Mario Albano, « L'OM albiceleste : l'empreinte argentine à Marseille », sur laprovence.com, (consulté le )
  10. Miklos Lendvai, « Top 10 : les successions manquées - Les Cahiers du football || magazine de foot et d'eau fraîche », sur cahiersdufootball.net, (consulté le )
  11. (es) « La Selección embrujada: se lesionaron Crespo y Ayala », sur Clarín, (consulté le )
  12. (es) « Llorens, cedido a Osasuna », El País, (ISSN 1134-6582, lire en ligne, consulté le )
  13. (es) « Copa del Rey: El espíritu del 2001 », sur Marca.com, (consulté le )
  14. 1 2 (es) « Eduardo Berizzo » (consulté le )
  15. (es) « Eduardo Berizzo, sexta incorporación del Cádiz para la próxima temporada », sur Libertad Digital, (consulté le )
  16. (es) « El Cádiz consuma su descenso en Getafe | elmundo.es », sur elmundo.es, (consulté le )
  17. (es) « Cádiz, retiro de argentinos excélticos », sur Atlántico, (consulté le )
  18. (es) « Berizzo, suspendido para la primera fase del Mundial » [archive du ], sur tycsports.com, (consulté le )
  19. Berizzo à la tête d'Estudiantes L'Équipe, 7 février 2011
  20. (en) « Estudiantes hires Berizzo as new coach », sur foxsports.com, (consulté le )
  21. (es) « Newell’s no pudo con Estudiantes en el debut », sur Rosario3, (consulté le )
  22. (en) « FUTBOL-DT Berizzo renuncia en Estudiantes argentino: club », U.S., (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  23. (en) « Berizzo resigns as Estudiantes coach », sur foxsports.com, (consulté le )
  24. (es) « Berizzo en O’Higgins », sur pagina12.com.ar, (consulté le )
  25. 1 2 3 4 (es) « Historia », sur ohigginsfc.cl (consulté le )
  26. (es) « O'Higgins derrota a Universidad de Chile en la ida de la final del Apertura », sur El Comercio, (consulté le )
  27. (es) « U. de Chile venció en infartante definición a O’Higgins y logró su primer tricampeonato », sur alairelibre.cl, (consulté le )
  28. (es) Norberto Duarte, « Cerro Porteño aplasta a O'Higgins 4-0 y clasifica a segunda ronda en Sudamericana », sur Yahoo Noticias, (consulté le )
  29. (es) « Cerro Porteño goleó a O’Higgins, que se despidió de la Sudamericana », sur biobiochile.cl, (consulté le )
  30. (es) Luis Reyes, « El equipazo con que O’Higgins dominó el fútbol chileno hace una década: dos figuras se retiran », sur Diario AS, (consulté le )
  31. (es) « O'Higgins campeón de Chile », sur futbol.com.uy, (consulté le )
  32. (es) Ricardo Obando, « O'Higgins y el sueño continental: De la espina de 2014 al desafío ante Bahía en 2026 », sur El Rancagüino, (consulté le )
  33. (es) « O’Higgins derrotó por penales a Deportes Iquique para alzarse con la Supercopa », sur alairelibre.cl, (consulté le )
  34. (es) Iván Oliveros, « O’Higgins se quedó con la SuperCopa Chile tras vencer en lanzamientos de penales a Iquique », sur biobiochile.cl, (consulté le )
  35. « Celta : Berizzo remplace Luis Enrique ! (off.) », sur Maxifoot, (consulté le )
  36. « Eduardo Berizzo va quitter le Celta Vigo (officiel) », sur L'Équipe (consulté le )
  37. « Accord de principe entre le Séville FC et Eduardo Berizzo », sur lequipe.fr,
  38. « L'entraîneur Éduardo Berizzo licencié par le Séville FC », sur L'Équipe, (consulté le )
  39. « "Six Dreams" : Amazon Prime Video lance une série originale sur le championnat espagnol », sur ladepeche.fr, (consulté le )
  40. « Athletic Bilbao : Eduardo Berizzo renvoyé », sur lequipe.fr, Groupe Amaury, (consulté le ).
  41. « Paraguay-eduardo-berizzo-nomme-selectionneur ».
  42. (en) « Brazil's Tite blasts 'absurd' state of Copa surface », sur France 24, (consulté le )
  43. (es) « Eduardo Berizzo, "orgulloso" de Paraguay », sur D10, (consulté le )
  44. « Le Paraguay se sépare de son sélectionneur Eduardo Berizzo », sur L'Équipe, (consulté le )
  45. « Eduardo Berizzo nommé sélectionneur du Chili », sur L'Équipe, (consulté le )
  46. (en) « Chile appoint Eduardo Berizzo as new coach », Reuters, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  47. (es) « Berizzo arrancó con el pie izquierdo: Chile perdió ante Corea del Sur », sur ole.com.ar, (consulté le )
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  49. « Le sélectionneur du Chili Eduardo Berizzo démissionne », sur L'Équipe, (consulté le )
  50. (en) « Chile manager Berizzo resigns, Cordova named interim head coach », sur reuters.com, (consulté le )
  51. (es) « Chile cayó ante Brasil en los penales y se quedó con la plata en el fútbol masculino », sur espndeportes.espn.com, (consulté le )
  52. (es) Abigail Parra, « León tiene nuevo DT, Eduardo Berizzo domará a la Fiera », sur MARCA México, (consulté le )
  53. (es) David Torrijos Alcántara, « Eduardo Berizzo deja de ser entrenador de León », sur RÉCORD, (consulté le )

Liens externes

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