Entreprise Huimin

expéditions de travailleurs chinois vers la France

L'entreprise Huimin a organisé vingt-cinq expéditions de travailleurs chinois vers la France pendant la Première Guerre mondiale[1]. Leurs missions, dépendant de leur secteur d'affectation, vont du déchargement de ravitaillement militaire et de munitions, la construction de casernes et autres bâtiments militaires, à creuser des tranchées, et assurer une gestion agricole et forestière.

Entreprise Huimin
illustration de Entreprise Huimin

Création 1916
Personnages clés Liang Shiyi
Activité Recrutement de travailleurs

Contrat

modifier

La proposition initiale d'envoi de travailleurs chinois du ministre Liang Shiyi date de début [2]. Le processus de recrutement commence en à Londres, avec la création du corps de travailleurs chinois, dont le but est de soutenir l'effort de guerre français[3]. Le contrat entre l'entreprise Huimin et le gouvernement français est signé le , à Pékin[4], par l'entreprise de la commission menée par Georges Truptil. Les deux parties s'accordent sur l'envoi de 50 000 travailleurs[3]. 1 698 ouvriers partent de Tianjin le [2],[3] en direction du port de Marseille. Sous la mainmise de Shiyi, l'entreprise est grandement dirigée par l'État[5].

Annexes

modifier

Articles connexes

modifier

Bibliographie

modifier
  • (en) Guoqi Xu, Strangers on the Western Front: Chinese Workers in the Great War, Harvard University Press, (ISBN 978-0-674-04999-4)

Références

modifier
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Huimin Company » (voir la liste des auteurs).
  1. ↑ Guoqi Xu, Strangers on the Western Front, 2011, chapitre 2, p.38-54
  2. 1 2 Guoqi Xu, Strangers on the Western Front. 2011, chapitre 1, p.10-37
  3. 1 2 3 (en) Brian Fawcett, « The Chinese labour Labour Corps in France 1917-1921 », Journal of the Hong Kong Branch of the Royal Asiatic Society,‎ , p. 33–111 (ISSN 0085-5774)
  4. ↑ Guoqi Xu, Strangers on the Western Front, 2011, p.240-245
  5. ↑ (en) Anne J. Kershen, Language, Labour and Migration, London and New York, Routledge, (ISBN 978-0-7546-1171-4, lire en ligne), p. 182