Entretiens sur la pluralité des mondes

livre de Bernard Le Bouyer de Fontenelle

Entretiens sur la pluralité des mondes est une œuvre de vulgarisation astronomique et philosophique en forme de dialogue, publiée anonymement en 1686 et attribuée à Bernard Le Bouyer de Fontenelle[1],[2]. Le texte expose les théories astronomiques de René Descartes et de Nicolas Copernic à travers les conversations entre un narrateur et une marquise, réparties en six soirées et précédées d'une préface et d'un envoi À Monsieur L***[3].

Entretiens sur la pluralité des mondes
Image illustrative de l’article Entretiens sur la pluralité des mondes
Page de titre de l'édition de 1724.

Auteur Fontenelle
Pays Drapeau de la France France
Genre Dialogue
Sujet Astronomie, vulgarisation, philosophie
Éditeur Vve C. Blageart
Date de parution 1686

Le livre était destiné à des lecteurs cultivés non spécialistes, en particulier dans les milieux aristocratiques et mondains[4]. Le choix du français, plutôt que du latin scientifique, favorisa la diffusion de l'ouvrage auprès d'un public non spécialiste[3] : les Entretiens connurent de nombreuses rééditions — trente-trois du vivant de l'auteur[5] — et furent traduits dans plus de dix langues.

Histoire éditoriale

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Composition et publication

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L'ouvrage fut publié anonymement en 1686[1]. La première édition comprenait cinq « soirées » ; une sixième fut ajoutée dans l'édition de 1687[6]. Du vivant de Fontenelle, trente-trois éditions du texte parurent[5].

Contexte scientifique et culturel

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Le thème de la pluralité des mondes était déjà présent dans la philosophie antique : Épicure, dans la Lettre à Hérodote, admettait l'existence d'innombrables mondes[7]. À la fin du XVIe siècle, Giordano Bruno, dans De l'infinito, universo e mondi, soutint l'idée d'un univers infini peuplé de mondes habités[8].

À la fin du XVIIe siècle, le système copernicien n'était pas encore universellement accepté et le public cultivé restait plus familier du géocentrisme de Ptolémée[4]. Les Entretiens furent parmi les premières œuvres à vulgariser en français les conceptions coperniciennes et cartésiennes[9].

Diffusion et traductions

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Les traductions publiées entre la fin du XVIIe siècle et le XVIIIe siècle attestent la diffusion européenne de l'ouvrage[5]. La première traduction anglaise, A Discovery of New Worlds, fut publiée en 1688 par Aphra Behn[10]. La première traduction italienne imprimée fut publiée à Paris en 1748 par Annibale Antonini sous le titre Ragionamento sù la pluralità de' mondi[11].

Structure

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L'ouvrage est organisé comme une série de conversations du soir entre un narrateur et une marquise dans un jardin[12]. Par le dialogue, Fontenelle introduit progressivement les thèmes astronomiques, en alternant les explications du narrateur, les exemples et les objections de la marquise[13].

Le ton de la conversation alterne entre vulgarisation scientifique, galanterie et ironie[14]. Fontenelle recourt souvent à des images tirées de la vie quotidienne et de la société mondaine pour expliquer des phénomènes astronomiques et des notions philosophiques[14].

La division en six « soirées » associe le modèle du dialogue philosophique et scientifique aux formes de la conversation aristocratique du XVIIe siècle[15].

Contenu

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Planche astronomique montrant le système planétaire et la théorie cartésienne des tourbillons.
Gravure pour l'édition anglaise de 1715.

Dans le premier soir, le narrateur présente le système copernicien : la Terre n'est pas immobile au centre de l'univers, mais une planète qui tourne sur elle-même et autour du Soleil[16]. Fontenelle présente ce changement de perspective comme un exercice de raisonnement plus que comme une démonstration technique, et invite à ne pas s'arrêter à l'apparence immédiate des sens[13].

Dans le second soir, la Lune est décrite comme une Terre habitée[16]. L'argument n'est pas présenté comme une certitude d'observation, mais comme une hypothèse fondée sur l'analogie entre les corps célestes[17]. La comparaison entre la Terre et la Lune introduit l'hypothèse que d'autres corps célestes puissent aussi être habités[16].

Dans le troisième soir, le discours porte sur les caractéristiques du monde lunaire et s'étend aux autres planètes[16]. Le narrateur développe l'hypothèse que les planètes puissent être des mondes distincts, chacun avec ses conditions physiques et ses habitants[16]. Les hypothèses sur les habitants des autres planètes rendent l'exposé astronomique plus concret et mettent en question la place centrale traditionnellement attribuée à la Terre[18].

Dans le quatrième soir, Fontenelle passe en revue Vénus, Mercure, Mars, Jupiter et Saturne, en adaptant à chaque planète des considérations sur les dimensions, la distance au Soleil et les conditions possibles de vie[16]. L'explication reste liée à la physique cartésienne et présente le système solaire comme un ensemble ordonné de mondes[19].

Dans le cinquième soir, les étoiles fixes sont interprétées comme autant de soleils, chacun capable d'éclairer son propre monde[16]. Le modèle planétaire est ainsi étendu au-delà du système solaire[16]. Cette extension a aussi une signification philosophique : l'univers n'est pas construit autour de la Terre et l'homme perd la place centrale que lui attribuait la cosmologie traditionnelle[20].

Dans le sixième soir, ajouté en 1687, Fontenelle reprend les arguments précédents à la lumière de nouvelles observations célestes[16]. Le dialogue évoque des observations astronomiques récentes et les relie à l'hypothèse de la pluralité des mondes[16]. Beaucoup d'affirmations restent présentées comme des hypothèses, mais Fontenelle oppose le raisonnement probable et l'observation à l'autorité de la tradition[20].

Accueil et critique

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Le succès des Entretiens sur la pluralité des mondes fut « exceptionnel » et l'ouvrage connut trente-trois éditions du vivant de Fontenelle[21]. Les Entretiens furent l'œuvre la plus connue de Fontenelle et contribuèrent à la diffusion du système copernicien, qui n'était pas encore universellement accepté en 1686[22]. Les connaissances scientifiques sur lesquelles reposait l'ouvrage étaient cependant limitées et certaines données étaient erronées même pour l'époque[22].

Marie-Françoise Mortureux a rappelé qu'en 1686 le Journal des savants plaçait Fontenelle parmi les auteurs de logique et de physique ; elle lit toutefois les Entretiens aussi comme un texte littéraire, et non seulement comme un exposé scientifique[3]. Selon Mortureux, le dialogue n'est pas un simple ornement : les questions et les objections de la marquise guident l'explication et traduisent le langage scientifique en conversation mondaine[23]. Marc Hersant, rendant compte de l'étude de Fabrice Chassot sur le dialogue scientifique au XVIIIe siècle, présente les Entretiens comme une référence pour le dialogue scientifique du siècle des Lumières, où l'explication des sciences passe par une situation narrative et conversationnelle[24].

Serge Hochedez a interprété l'ironie des Entretiens comme un moyen d'examiner de manière critique les autorités traditionnelles et d'habituer le lecteur à l'exercice du doute[25]. Pour Hochedez, le dialogue entre le narrateur et la marquise n'expose pas seulement un système astronomique, mais habitue le lecteur au doute et à la prise de distance avec les autorités traditionnelles[26].

Dans son compte rendu de l'édition critique préparée par Robert Shackleton, Suzanne Delorme relève que l'introduction reconstruit à la fois la théorie cartésienne des tourbillons et les précédents représentés par John Wilkins et Pierre Borel, en ajoutant que les données scientifiques utilisées par Fontenelle en 1686 étaient loin de l'exactitude[27]. L'intérêt historique de l'ouvrage tient donc surtout à la manière dont Fontenelle transforma un débat astronomique et philosophique en une conversation accessible à des lecteurs non spécialistes[28].

Les Entretiens furent inscrits à l'Index librorum prohibitorum en 1687 ; Giuseppe Tanzella-Nitti rattache cette mesure aux précautions du débat théologique du XVIIe siècle sur la pluralité des mondes habités[29].

Éditions

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Trente-trois éditions du texte, avec des modifications, parurent du vivant de Fontenelle, mais seulement quatre éditions scientifiques depuis lors, indiquées en gras ci-dessous[21].

Éditions françaises

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  • Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Vve C. Blageart, , 359 p. (lire en ligne). Première édition de l'ouvrage, avec cinq soirées.
  • 1687. Première édition contenant le Sixième soir.
  • Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Michel Brunet, (lire en ligne). Nouvelle édition, indiquée comme septième, disponible dans Gallica.
  • Œuvres diverses de M. de Fontenelle, vol. 1, , « Entretiens sur la pluralité des mondes ».
  • Œuvres de monsieur de Fontenelle, des academies, francaise, des sciences, vol. 2, Paris, Bernard Brunet fils, , « La Pluralité des mondes ». Dernière édition revue par Fontenelle et, à ce titre, considérée comme définitive et utilisée pour les éditions de référence.
  • Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, veuve Regnard, .
  • Œuvres de Fontenelle, vol. 1, Londres, , « Entretiens sur la pluralité des mondes ».
  • Entretiens sur la pluralité des mondes, suivis des Dialogues des morts, vol. 1, Paris, Hiard, .
  • Entretiens sur la pluralité des mondes, suivis des Dialogues des morts, vol. 2, Paris, Hiard, .
  • Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Gustave-Germer Baillière, (lire en ligne).
  • Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Librairie de la Bibliothèque nationale, , 190 p. (lire en ligne).
  • 1908. Édition de Louis Maigron.
  • Robert Shackleton (éditeur scientifique), Entretiens sur la pluralité des mondes; Digression sur les Anciens et les Modernes, Oxford, Clarendon Press, , 218 p.. Édition critique de Robert Shackleton.
  • Alexandre Calame (éditeur scientifique), Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Société des textes français modernes, . Édition critique d'Alexandre Calame.
  • Alain Niderst (éditeur scientifique), Œuvres complètes, vol. 2, Paris, Fayard, .
  • Christophe Martin (éditeur scientifique), Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Garnier-Flammarion, (ISBN 9782080710246). Édition critique et commentée par Christophe Martin.
  • Association des bibliophiles universels.

Traductions

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Anglais

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  • (en) A Discovery of New Worlds (trad. Aphra Behn), Londres, William Canning, (lire en ligne).
  • (en) Conversations on the Plurality of Worlds, Londres, (lire en ligne).
  • (en) Conversations on the Plurality of Worlds (trad. Elizabeth Gunning), Londres, J. Cundee, (lire en ligne).

Allemand

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  • (de) Herrn Bernhards von Fontenelle Gespräche von mehr als einer Welt (trad. Johann Christoph Gottsched), Leipzig, Bernhard Christoph Breitkopf, .
  • (de) Johann Elert Bode (éditeur scientifique) (trad. Wilhelm Christhelf Siegmund Mylius), Dialogen über die Mehrheit der Welten, Berlin, Christian Friedrich Himburg, (lire en ligne).

Espagnol

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  • (es) Conversaciones sobre la pluralidad de los mundos, Madrid, Imprenta de Villalpando, (lire en ligne).
  • (es) Conferencias sobre la pluralidad de mundos (trad. Baldomero Mediano y Ruiz), Madrid, Librería de González y Ferriz, .
  • (es) Francisco J. J. Benlloch (éditeur scientifique) (trad. Santiago López y Muguiro), Conversaciones sobre la pluralidad de los mundos, Madrid, Imprenta del Boletín de Obras Públicas, .
  • (es) Coloquios sobre la pluralidad de los mundos (trad. Miguel Romero Martínez), Valence, Prometeo Sociedad Editorial, .
  • (es) Conversaciones sobre la pluralidad de los mundos (trad. Luis Gutiérrez de Arroyo), Madrid, Calpe, coll. « Colección Universal » (no 494-495), (lire en ligne).
  • (es) Luis Hernández Alonso (éditeur scientifique), Conversaciones sobre la pluralidad de los mundos, Madrid, Aguilar, .
  • (es) Antonio Beltrán Marí (éditeur scientifique), Conversaciones sobre la pluralidad de los mundos, Madrid, Editora Nacional, (ISBN 8427605951).
  • (es) Coloquios sobre la pluralidad de los mundos (trad. Miguel Romero Martínez), Valladolid, Maxtor, (ISBN 9788490015841). Réimpression fac-similé de l'édition de 1914.
  • (el) Ὁμιλίαι περὶ πληθύος κόσμων (trad. Panagiotis Kodrikas), Vienne, Ελληνική Τυπογραφία Γεωργίου Βενδότη, (lire en ligne).

Italien

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  • (it) Trattenimenti sopra la pluralità de' mondi (trad. R. G.), . Traduction manuscrite conservée à la Biblioteca Universitaria di Bologna, ms. 3768.
  • (it) Ragionamento sù la pluralità de' mondi (trad. Annibale Antonini), Paris, .
  • (it) Ragionamenti su la pluralità de' mondi, Naples, nel Gabinetto Letterario, (lire en ligne).
  • (it) Trattenimenti sopra la pluralità de' mondi, Venise, Antonio Zatta, .
  • (it) Colloqui sulla pluralità dei mondi (trad. M. Monaldi), Lecce, Adriatica Editrice Salentina, .
  • (it) Colloqui sulla pluralità dei mondi, Bologne, Edizioni Studio Domenicano, (ISBN 9788824100229).

Néerlandais

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  • (nl) Redenvoeringe over verscheidene Waerelden in 't Geheel-Al (trad. A. B.), Amsterdam, Nicolaas ten Hoorn, (lire en ligne).
  • (nl) Reden-voeringe over verscheidene waerelden, in 't geheel-al (trad. Abraham Boekholt), Dordrecht, Hendrik Walpot, (lire en ligne).
  • (nl) Redenvoering (by wyze van gesprekken) over verscheide Waerelden in 't Geheel-Al, Amsterdam, Steven van Esveldt, .

Polonais

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  • (pl) Rozmowy o wielości światów (trad. Eustachy Dębicki), Varsovie, Drukarnia Pijarów, (lire en ligne).

Portugais

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  • (pt) Conversações sobre a pluralidade dos mundos (trad. Francisca de Paula Possólo da Costa), Lisbonne, Imprensa Nacional, .
  • (pt) Diálogos sobre a pluralidade dos mundos (trad. Denise Bottmann), Campinas, Editora da Unicamp, (ISBN 8526802852).
  • (pt) Diálogos sobre a pluralidade dos mundos (trad. Denise Bottmann), Campinas, Editora da Unicamp, (ISBN 9788526810327).
Traduction russe de 1740.
  • (ru) Разговоры о множестве миров господина Фонтенелла Парижской академии наук секретаря (trad. Antioche Cantemir), Saint-Pétersbourg, Académie impériale des sciences, (lire en ligne).

Suédois

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  • (sv) Samtal om flere werldar (trad. Jeremias Wallenius), Stockholm, P. J. Nyström, .
  • (sv) Samtal om världarnas mångfald (trad. Jan Stolpe), Stockholm, Carmina, (ISBN 9175280078, lire en ligne).

Tchèque

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Notes et références

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  1. 1 2 Bernard Le Bouyer de Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Vve C. Blageart, (lire en ligne).
  2. « Entretiens sur la pluralité des mondes », sur Catalogue général de la BnF, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  3. 1 2 3 Mortureux 1971, p. 44-45.
  4. 1 2 Mortureux 1971, p. 44-46.
  5. 1 2 3 « Entretiens sur la pluralité des mondes », sur Les Essentiels de la BnF, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  6. « Entretiens sur la pluralité des mondes », sur Google Books (consulté le ).
  7. (en) « Epicurus, Letter to Herodotus, 45 », sur Perseus Digital Library (consulté le ).
  8. (it) « De l'infinito universo e mondi », sur Liber Liber (consulté le ).
  9. Mortureux 1971, p. 44-48.
  10. (en) Bernard Le Bouyer de Fontenelle (trad. Aphra Behn), A Discovery of New Worlds, Londres, William Canning, (lire en ligne).
  11. (it) Bernard Le Bouyer de Fontenelle (trad. Annibale Antonini), Ragionamento sù la pluralità de' mondi, Paris, .
  12. Mortureux 1971, p. 46-48.
  13. 1 2 Mortureux 1971, p. 48-50.
  14. 1 2 Hochedez 2006, p. 217-220.
  15. Mortureux 1971, p. 46-50.
  16. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Entretiens sur la pluralité des mondes, Paris, Michel Brunet, (lire en ligne).
  17. Mortureux 1971, p. 48-51.
  18. Hochedez 2006, p. 220-224.
  19. Mortureux 1971, p. 47-50.
  20. 1 2 Hochedez 2006, p. 217-219.
  21. 1 2 « Entretiens sur la pluralité des mondes », sur Les Essentiels de la BnF, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  22. 1 2 (en) « Bernard Le Bovier, sieur de Fontenelle », sur Encyclopaedia Britannica (consulté le ).
  23. Mortureux 1971, p. 48-52.
  24. Marc Hersant, « De l'instauration philosophique des sciences », Acta fabula, vol. 14, no 5, (DOI 10.58282/acta.7919, lire en ligne).
  25. Hochedez 2006, p. 217-218.
  26. Hochedez 2006, p. 217-224.
  27. Delorme 1957, p. 375-376.
  28. Mortureux 1971, p. 44-52.
  29. (en) Giuseppe Tanzella-Nitti, « Extraterrestrial life », Interdisciplinary Encyclopedia of Religion and Science, (DOI 10.17421/2037-2329-2008-GT-1, consulté le ).

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Suzanne Delorme, « Bernard de Fontenelle, Entretiens sur la pluralité des mondes; Digression sur les Anciens et les Modernes », Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, vol. 10, no 4, , p. 375-377 (lire en ligne).
  • Marie-Françoise Mortureux, « Les Entretiens sur la pluralité des mondes de Fontenelle : discours scientifique, discours littéraire », Littérature, no 4, , p. 44-52 (DOI 10.3406/litt.1971.2523, lire en ligne).
  • Serge Hochedez, « Les Entretiens sur la pluralité des mondes de Fontenelle : qu'ironiser, c'est apprendre à penser », L'ironie aujourd'hui : lectures d'un discours oblique, Presses universitaires Blaise-Pascal, , p. 217-229 (lire en ligne).
  • Isabelle Mullet, Fontenelle ou la machine perspectiviste, Paris, Honoré Champion, coll. « Les dix-huitièmes siècles », , 216 p. (ISBN 978-2-7453-2215-9) Compte rendu par Christophe Schmit, « Fontenelle ou la pluralité des points de vue », Acta fabula : revue des parutions, 2012 (vol. 13), no 2, en ligne.

Articles connexes

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Liens externes

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