Escargot-Doigt est un souverain hypothétique de l'Égypte antique, ayant vécu durant la période prédynastique[1],[2],[3]. Son existence même est sujette à controverse, car l'interprétation de son nom comme nom royal est loin d'être certaine.

Escargot-Doigt
Image illustrative de l’article Escargot-Doigt
Statue de Min, l'un des colosses de Coptos, portant un graffiti avec le nom d'Escargot-Doigt.
Période Période prédynastique
Fonction principale roi ?
Prédécesseur Inconnu
Dates de fonction Incertain, existence du personnage douteuse
Successeur Inconnu

La plupart des érudits n'interprètent pas les signes connus comme ceux d'un roi[4]. Il pourrait avoir été le premier roi de la Haute-Égypte unifiée.

Origine

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Son nom a été découvert sur un graffiti figurant sur les Colosses de Coptos, trouvés dans le temple du dieu Min à Coptos ainsi que sur une poterie provenant de la tombe U-j d'Abydos, attribuée à Scorpion Ier. Dans sa reconstitution, Günter Dreyer situe son règne après celui d'Oryx et avant celui de Poisson. Escargot-Doigt, comme tous les autres pharaons, est classé dans la dynastie zéro. D'autres chercheurs, tels que Francesco Raffaele, envisagent l'hypothèse que Escargot-Doigt pourrait en réalité être le nom d'un lieu ou d'une autre entité[5],[6].

Le nom est conservé dans les inscriptions du tombeau Uj du roi Scorpion Ier à Oumm el-Qa'ab[7].

Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Finger Snail » (voir la liste des auteurs).
  1. ↑ Kühn, « The Origin of Egyptian Writing in the Predynastic Period », Kemet, nos 4/2001,‎ , p. 32–33 (ISSN 0943-5972)
  2. ↑ Höveler-Müller, « On the early kings 'Finger Snail' and 'Fish' from the tomb U-j in Umm el-Qaab », Studies on Ancient Egyptian Culture, Hamburg, Buske, no 37,‎ , p. 159–167
  3. ↑ Hermann A. Schlögl, Das alte Ägypten, Munich, Beck, (ISBN 978-3-406-48005-8), p. 59
  4. ↑ Jochem Kahl, « Inscriptional Evidence for the Relative Chronology of Dyns. 0–2 », dans Erik Rolf, Ancient Egyptian Chronology, Leiden and Boston, Brill, (ISBN 9789004113855), p. 96
  5. ↑ (de) Jürgen Schraten, Zur Aktualität von Jan Assmann : Einleitung in sein Werk, Wiesbaden, Springer, (ISBN 9783531926735, lire en ligne), p. 59
  6. ↑ Hartwig Altenmüller et Nicole Kloth, Studien zur Altägyptischen Kultur, vol. 37, Helmut Buske, (ISBN 9783875489378, lire en ligne)
  7. ↑ Pirzer et Pirzer, « Skorpion L », Nefershapiland (consulté le )