Évelyne Sire-Marin

magistrate française
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Évelyne Sire- Marin est une magistrate[1] française présente dans les médias (radios et chaines d'information) et auteure de plusieurs publications.

Évelyne Sire-Marin
Évelyne Sire-Marin en 2013.
Fonctions
Présidente du Syndicat de la magistrature
-
Emmanuelle Perreux (d)
Coprésidente
Fondation Copernic
Vice-présidente
Ligue des droits de l'homme
Biographie
Naissance
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Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Membre de

Activité professionnelle

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Auditrice de justice à l'École nationale de la magistrature (1984-1986), elle a été successivement juge des enfants à Orléans, puis affectée à la Chancellerie (Direction de la protection judiciaire de la jeunesse). Elle a ensuite été nommée juge d'instance à Juvisy et à Paris.

Après son détachement comme présidente du Syndicat de la magistrature[2] de 2000 à 2003, elle a successivement exercé les fonctions de juge d'instruction à Créteil, puis à Paris.

Engagements citoyens

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Présidente du syndicat de la magistrature, de 2000 à 2003 et à ce titre membre de droit du Conseil scientifique d'ATTAC, elle a été co-présidente de la Fondation Copernic (2004-2008).

Non affiliée à un parti politique, elle soutient en 2010 la liste du Front de Gauche aux élections régionales et, en 2011, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle[3].

Procès en diffamation

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Après un article paru en 2017, elle attaque en diffamation Clément Weill- Raynal, journaliste de France 3, lui reprochant d'avoir mis en cause son impartialité dans le procès de Michel Aubier, un spécialiste reconnu des maladies respiratoires, qui avait été condamné en 2017 en première instance à six mois de prison avec sursis pour avoir caché ses liens avec le groupe pétrolier Total. Dans cet article, le journaliste parlait des « engagements militants de la présidente du tribunal avec des organisations souvent opposées à Total »[4]. En décembre 2021, après une condamnation en première instance, la Cour de cassation confirme la relaxe du journaliste confirmant la décision de la cour d'appel de Douai qui avait jugé que l'article incriminé se fondait « sur une base factuelle suffisante »[5].

Publications

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Liens externes

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Références

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