Extension du cimetière militaire britannique de Berks

cimetière militaire du Commonwealth à Comines-Warneton, en Belgique

L'extension du cimetière militaire britannique de Berks fait partie de la Commonwealth War Graves Commission (CWGC) en Belgique qui regroupe les cimetières des morts de la Première Guerre mondiale, situé à Ploegsteert, à Comines-Warneton là où se trouvait le front occidental. Il abrite 876 tombes.

Extension du cimetière militaire britannique de Berks
L'extension du cimetière militaire britannique de Berks et le Ploegsteert Memorial to the Missing
L'extension du cimetière militaire britannique de Berks et le Ploegsteert Memorial to the Missing
Présentation
Total inhumés 880
Géographie
Pays
Coordonnées 50° 44′ 17″ nord, 2° 52′ 55″ est

Carte

Situation

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Le Ploegsteert Memorial to the Missing se trouve au centre de l'extension du cimetière militaire britannique de Berks et commémore plus de 11.000 militaires britanniques tombés au combat dans la région et dont la sépulture est inconnue, tandis que l'extension abrite 876 tombes. Un autre cimetière, beaucoup plus petit, est situé de l'autre côté de la route. Il s'agit du cimetière Hyde Park Corner[1],[2].

Histoire

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Ce cimetière a été créé en par les troupes du Commonwealth en tant qu'extension du cimetière Hyde Park Corner[1],[2]. Le nom de Berks provient du Royal Berkshire Regiment[3]. Après de violents combats au début de la guerre, le bois de la Hutte et le bois de Ploegsteert sont revenus au calme. Les unités venaient récupérer et s'entrainer ici avant de retourner aux opérations actives.

A la fin de la guerre, l'extension du cimetière de Berks ne correspondait qu'à la parcelle I du cimetière actuel[1],[2]. Le terrain du cimetière a été attribué au Royaume-Uni à perpétuité par le roi Albert Ier de Belgique en reconnaissance des sacrifices consentis par l'Empire britannique dans la défense et la libération de la Belgique pendant la guerre.

En 1930, les parcelles II et III furent ajoutées afin d'incorporer les sépultures du cimetière militaire du chateau de Rosenberg situé à 1km au nord-ouest parce que ce terrain ne pouvait pas être cédé à perpétuité[1],[2]. En effet, le propriétaire du château refuse que le cimetière reste à proximité de la propriété qu'il reconstruit. Malgré une très forte opposition des autorités belges et britanniques, chaque corps a dès lors été exhumés et déplacé par ambulance jusqu'à leur nouvelle sépulture[3],[4].

Dès lors, il n'est pas possible de concentrer l'ensemble des corps dans la précédentes parcelles et le caractère choquant de cet exhumation pousse les autorités à envisager l'embellissement des nouvelles parcelles. Le design du cimetière a été conçu par Harold Chalton Bradshaw (en), qui a également conçu le Mémorial de Cambrai en France[2],[4]. Un mémorial spécifique est ajouté afin de commémorer les cinq victimes des bombardements du château de Rosenberg[4].

Le , le comité du patrimoine mondial inscrit l'Extension du cimetière Berks à la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO[5].

Galerie

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 « Ploegsteer memorial - Berks extension », sur www.wo1.be (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 (en) CWGC, « Berks Cemetery Extension | Cemetery Details | CWGC » [archive du ], sur CWGC (consulté le )
  3. 1 2 (en) Andrew Dewar Gibb, With Winston Churchill at the Front: Winston in the Trenches, 1916, Frontline Books, (ISBN 978-1-84832-431-2, lire en ligne)
  4. 1 2 3 (en) Tim Godden, « Memory, Landscape and the Architecture of the Imperial War Graves Commission », dans Landscapes of the First World War, Springer International Publishing, , 193–208 p. (ISBN 978-3-319-89411-9, DOI 10.1007/978-3-319-89411-9_11, lire en ligne)
  5. ↑ « 16 sites funéraires de la Première guerre mondiale reconnus par l'UNESCO », sur www.wallonie.be, (consulté le )

Liens externes

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