Fédération française de force
La Fédération Française de Force (FFForce) est une association loi de 1901 qui a été fondée le [1], à la suite de la scission de la Fédération Française d’Haltérophilie, Musculation, Force Athlétique et Culturisme (FFHMFAC).
| Fédération Française de Force | |
| Nom officiel | Fédération Française de Force |
|---|---|
| Sigle | FFForce |
| Sport(s) représenté(s) | force athlétique, culturisme, bras de fer sportif, kettlebell, macelifting, functional training, para-développé couché |
| Création | 2015 |
| Président | Stéphane Hatot |
| Siège | 23 chemin d'Arcins 33360 |
| Clubs | 270 |
| Licenciés | 11500 |
| Site web | https://www.ffforce.fr/ |
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Historique
modifierCréation
modifierLa FFForce est agréée par le Ministère chargé des Sports depuis le [2]. Elle est membre du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) depuis le et elle a obtenu la délégation pour la Force Athlétique et le Développé Couché au et pour le Culturisme au [3].
Élargissement des disciplines
modifierAprès sa création, la FFForce élargit progressivement son champ d'activité à plusieurs disciplines de force. Le kettlebell rejoint la fédération en 2016, suivi du macelifting en 2018. En 2019, la FFForce intègre le bras de fer sportif, le culturisme et le functional training[source secondaire souhaitée][4].
Le bras de fer sportif connaît depuis son affiliation à la fédération un développement progressif en France. La discipline, qui associe force, technique et tactique, est pratiquée par différentes catégories d'âge et de poids. En 2026, France 3 Occitanie estime à environ 500 le nombre de licenciés français dans cette discipline. Les championnats de France réunissent cette même année plus de 300 participants à Albi[5].
Disciplines et affiliations internationales
modifierLa FFForce encadre plusieurs disciplines : la force athlétique, le développé couché, le kettlebell, le macelifting, le bras de fer sportif, le culturisme et le functional training[source secondaire souhaitée].
Pour la force athlétique, la fédération est affiliée à l'Fédération internationale de force athlétique et à l'European Powerlifting Federation (EPF). Le culturisme relève de la World Natural Body Building (WNBB). Le bras de fer sportif est affilié à la World Armwrestling Federation (WAF)[source secondaire souhaitée].
Dans le domaine du kettlebell, la FFForce est affiliée à l'International Union of Kettlebell Lifting (IUKL). Pour le macelifting, elle est affiliée à l'International Macelifting Federation (IMF)[source secondaire souhaitée].
Organisation
modifierLe siège social de la FFForce est situé au 12, impasse Boutron, dans le 10e arrondissement de Paris[source secondaire souhaitée].
La fédération est représentée sur l'ensemble du territoire français par douze ligues métropolitaines et trois ligues ultramarines. Au 31 août 2019, elle compte 11 500 licenciés répartis dans 270 clubs affiliés[source secondaire souhaitée].
Personnel
modifierPrésident
modifier- Stéphane Hatot[6]
Vice-président
modifier- Nathalie Feraud (chargée de la Force Athlétique)
- Christian Lacroix (chargé du Culturisme et de la Culture Physique)
- Aymeric Pradines (chargé du Bras de Fer Sportif)
- Laurent Faucher (chargé du Kettlebell)
Secrétaire
modifier- Daniel Logelin (général)
- Christine Lesellier (générale adjointe)
Trésorier
modifier- Xavier de Puytorac
- Leïla Duhem (adjointe)
Directeur Technique National
modifier- Fabrice Magrin
Notes et références
modifier- ↑ sous l'impulsion de Stéphane Hatot
- ↑ « Arrêté du 1er décembre 2015 portant agrément de la Fédération de force », sur Légifrance, (consulté le )
- ↑ Ch. Devaud, « Samuel Galhaut, véritable force athlétique en Ardenne »
, sur L'Ardennais, (consulté le ) - ↑ Patrick Favier, « REPORTAGE. La Force est avec eux : la Force athlétique, une discipline qui prend du muscle en soulevant la passion des jeunes »
, sur Sud Ouest, (consulté le ) - ↑ Karine Pellat, « VIDEO. "Ce n'est pas le plus fort qui gagne, c'est le meilleur" : 300 athlètes aux championnats de France de bras de fer, le sport qui tord le cou aux idées reçues », sur France 3 Occitanie, (consulté le )
- ↑ Marc Leplongeon, « Affaire des reliques des JO : Stéphane Hatot démissionne de son poste de vice-président du CNOSF après les révélations de L'Equipe », sur L'Équipe, (consulté le )
