Famille Belot

famille française issue de la noblesse blésoise d'Ancien Régime

La famille Belot est une famille subsistante de la noblesse française originaire du Blésois, anoblie par charge de secrétaire du roi en 1547. Elle a donné la branche aînée Belot de Pezai (éteinte en 1762) et la branche cadette Belot de Laleu (susbistante).

Famille Belot
Image illustrative de l’article Famille Belot
Armes de la famille.
Image illustrative de l’article Famille Belot
Armes anciennes.

Blasonnement D’azur au lacs d’amour surmonté d’une rose entre deux étoiles, le tout d'or (armes anciennes)
D'azur au lacs d'amour accompagné en chef de deux étoiles, le tout d'or (branche cadette subsistante)
Branches Belot de Pezai (éteinte)
Belot de Moulins puis de Laleu (subsistante)
Période XVIe siècle-XXIe siècle
Origine Blésois
Allégeance Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France Second Empire
Fiefs tenus Laleu, Marolles, Moulins
Demeures Château de Beauvais (Azay-sur-Cher)
Château des Bordes (Pontlevoy)
Château de Bousseuil (Cellettes)
Château de Laleu (Pontlevoy)
Château de Moulins (Landes-le-Gaulois)
Château de Pezay (Marolles)
Hôtel Belot (Blois)
Charges Échevin de Blois, officiers et avocats du roi au bailliage de Blois
commissaire des guerres
page du roi et de la reine
Maires
Fonctions militaires officiers d'infanterie, de cavalerie et de Marine
Fonctions ecclésiastiques archiprêtres de la cathédrale de Blois,vicaires généraux du diocèse de Blois
Récompenses militaires ordre de Saint-Louis
ordre du Mont-Carmel et de Saint-Lazare
Preuves de noblesse
Montres maintenue noble en 1691 et 1699

Histoire

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Selon Louis Bergevin, auteur de Histoire de Blois, la famille Belot, originaire de Touraine, s'établit à Blois à la fin du XVIe siècle. En 1584, Valentin Belot était échevin de cette ville; en 1608, le même personnage était lieutenant criminel du bailliage; il fut ensuite avocat général à la chambre des comptes[1].

Louis Pierre d'Hozier, juge d'armes de France publie en 1741 une généalogie vérifiée de la famille Belot depuis noble homme Michel Belot I (cité en 1547), écuyer, seigneur de la Guillonniére, marié à Anne Sénéchal, jusqu'à Guillaume-Valentin Belot (branche cadette de Moulins puis de Laleu) écuyer, né le 4 Janvier 1724, reçu page du roi dans sa Grande Écurie le 18 Mars 1740[2].

Michel Belot avait un frère, noble homme Étienne Belot, écuyer, sieur de la Bruslée (cité en 1566 au mariage de son fils Valentin Belot avec Marie Rugy)[2].

Gustave Chaix d'Est-Ange indique que les jugements de maintenue de noblesse rendus au XVIIe siècle en la faveur de la famille Belot en font remonter la filiation à noble homme Michel Belot, écuyer, seigneur de la Guillonière, secrétaire de la chambre du roi, ainsi qualifié dans un contrat d'échange qu'il passa le avec noble homme Jean Sénéchal, conseiller du roi et son avocat à Blois, dont il avait épousé une proche parente, Anne Sénéchal[3].

Les auteur du Dictionnaire de la noblesse française (1975) indiquent que la famille de Belot, originaire du Blésois fut anoblie par charge de secrétaire de la chambre du roi en 1547 et maintenue noble le [4].

Régis Valette dans le Catalogue de la noblesse française (2007) écrit que la famille de Belot, originaire du Blésois est anoblie par charge de secrétaire du roi en 1547[5].

Plusieurs de ses membres exercèrent avec distinction à Blois les premières charges de la magistrature, d'autres suivirent la carrière des armes, et devinrent officiers supérieurs[1].

Tronc commun

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Michel Belot I (cité en 1547), écuyer, seigneur de la Guillonniére, secrétaire de la chambre du Roi eut de son mariage avec Anne Sénéchal, Valentin, qui suit[3],[2].

Valentin I Belot, écuyer, sieur de la Guillonière, conseiller du roi, lieutenant-juge et magistrat criminel au bailliage et siège présidial de Blois, épousa Marie Bugy (fille de noble homme Paul Bugy) par contrat du dont il eut Valentin Belot qui suit et Marie, mariée à Michel Bégon l'aîné, secrétaire du roi[3],[2] (grand-père de Michel Bégon (1638-1710), intendant de Marine)[6].

Valentin II Belot, écuyer, échevin, conseiller et avocat du roi au bailliage et siège présidial, Chambre des comptes, Eaux et Forêts, prévôté et maréchaussée de France à Blois en 1599 et lieutenant criminel au même bailliage en 1608, eut entre autres enfants de son mariage avec Marie Ribier (sœur de Jacques et Guillaume Ribier, tous deux conseillers d’État, et fille de noble homme Maître Michel Ribier, écuyer, sieur du Haut-Baigneux, conseiller du roi et lieutenant particulier aux mêmes Bailliage, siége Présidial et gouvernement de Blois)[2] :

  • Jacques Belot, écuyer, conseiller du roi, lieutenant Juge et magistrat criminel véteran au bailliage et siége présidial de Blois.
  • Michel Belot, auteur de la branche de Pezai[3],[2],[7].
  • Guillaume Belot, auteur de la branche de Moulins puis de Laleu[3],[2],[7].,
  • Marguerite Belot, sans postérité de son mariage en 1626 avec Florent Bourdineau, seigneur de Muzebelin, conseiller du roi en ses Conseils d’État et Privé, président au bailliage et siège présidial de Blois[2].

À la suite de l'alliance avec la famille Ribier, les membres de la famille famille Belot se firent inhumer dans le caveau de Guillaume Ribier († 1663), au sein de la chapelle Saint-Michel de la Cathédrale Saint-Louis de Blois[8]. Une messe de fondation en mémoire des Belot fut prononcée chaque jour à 11 h, jusqu'en 1793[8].

Branche aînée Belot de Pezai (éteinte en 1762)

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Cette branche aînée est issue de Michel II Belot, écuyer, sieur de Moulins, conseiller du roi et du duc d'Orléans au siège présidial de Blois, marié le à Isabelle Leroux[3],[2],[7] dont deux fils : Jacques II qui suit et Florent, lieutenant de la Marine royale puis religieux[2] et deux filles : Françoise, mariée à Jacques Chauvel, seigneur de Thenay et Rose, mariée à Louis de Jussac, seigneur d'Entraigues[2].

Jacques II Belot († vers 1705), sieur de Moulins en partie et de Pezai qu'il achète en , lieutenant-général du bailliage et siège présidial de Blois de 1674 à 1690, épousa en 1675 Anne Laillier dont il eut deux fils et quatre filles (religieuses)[2]. En 1699, Anne Lailler, sa veuve, fut maintenue noble au nom de son mari et de ses enfants[9]

Après l'ouragan ayant dévasté l'église Saint-Solenne en , il s'attela à ce que la reconstruction de l'édifice soit rapide[10].

À sa mort, la terre de Pezay fut partagée entre ses deux fils :

En 1752, les Belot de Pezai vendent le château de Pezay à Marie Boësnier, veuve de Jacques Masson, qui le transmet à son fils, Alexandre Masson[réf. souhaitée].

Branche cadette Belot de Moulins puis de Laleu (subsistante)

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Cette branche cadette est issue de Guillaume Belot, écuyer, sieur de Moulins, de la Mothe et de Laleu (mort en 1691), commissaire ordinaire des guerres, marié le l5 à Renée Le Pot, fille d'un procureur du roi aux Eaux et Forêts de Montrichard et grenetier au grenier à sel de la même ville[3],[2],[7]. Il eut 6 enfants dont deux filles, Marguerite et Anne, mortes sans postérité[2].En 1691, sa veuve fut maintenue noble au nom de son mari et de ses enfants[9].

Les quatre fils de Guillaume Belot servirent dans l'armée ou dans les forces navales.

Guillaume-Valentin Belot, sieur de Moulin (né en 1724) fut reçu page du roi dans sa Grande Écurie le [2]. Plus tard major de cavalerie, il prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Blois et à Tours[3]. Il fit des preuves de noblesse d'abord en 1778 pour obtenir l'admission à l'École militaire de son fils aîné, Valentin-Guillaume, né à Blois en 1768, puis en 1784 pour obtenir l'admission parmi les pages de la Reine de son second fils, Charlemagne, né en 1769[3].

De son mariage en 1765 avec Louise Eustachie Drouin de Vareilles il eut :

  • Valentin-Guillaume de Belot (1768-1871) (auteur d'un rameau aîné), héritier du château de Laleu[9], maire de Pontlevoy[11][Quand ?], marié à Agathe Suzanne Le Boucher, d'où postérité[11].
  • Charlemagne-Jérôme de Belot (1769–1860),(auteur d'un rameau cadet) page de la reine Marie-Antoinette, officier puis capitaine de cuirassiers au Régiment de Provence[12]. Il épousa Louise-Armande de Poillot de Marolles († 1860), fille de Louis Charles Philibert de Poillot de Marolles et de Catherine Marie Anne de Kerguelen, d'où postérité[13].
  • Jean-Louis de Belot (1770-1838), officier au régiment d'Aquitaine[14] épousa Anne-Louise de Barville dont il eut deux filles : Marie-Louise-Charlotte, mariée en 1841 à Charles-Vivant de Vernot de Jeux, ancien garde du roi, dont postérité et Marie-Adrienne (1811–1905), mariée en 1835 à Pierre-Édouard de Lambertye[14],[15].

Rameau ainé

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Valentin de Belot (1793-1871) (fils aîné de Guillaume-Valentin Belot), s'attacha à la conservation de l'hôtel Belot hérité de son oncle[16]. Il épousa Marie-Louise de Vachon d'Arthias dont il eut deux fils : Édouard de Belot (1835-1912), marié à Léonie de la Fayolle de Mars[17] et Armand de Belot (1837), religieux, archiprêtre de la cathédrale Saint-Louis[11] et vicaire général du diocèse de Blois[9],[18],

Rameau cadet

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Charlemagne-Jérôme de Belot (1769-1860) (fils cadet de Guillaume-Valentin Belot) épousa en 1798 Louise-Armande de Poillot de Marolles dont il eut une fille et 3 fils :

  • Guillaume-Théodat de Belot (1798–1878), marié à Armanda de Ribeyreys qui hérita en 1842 de son père du château des Bordes à Pontlevoy où le couple s'installe[9],[11]. Dont 4 filles.
  • Armand de Belot (1801-1869), curé de la cathédrale de Blois, vicaire général[9].
  • Louis-François de Belot (1809–1868)[13], héritier de sa grand-mère paternelle du château de Bousseuil à Cellettes, maire de Cellettes[19], marié à Eudoxie Moreau de Bellaing dont Joseph de Belot(1839-1885)[9], marié à Marie Cousin de Feugré dont un fils, Guillaume de Belot (1867) et Marguerite (1869), mariée à Jacques Guyon de Montlivault[20].

Sous la Révolution

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Lors des États généraux de 1789, Guillaume-Valentin Belot, chevalier de Saint-Louis, seigneur de Laleu siège le dans l'ordre de la noblesse du bailliage de Touraine[21]. Il participe les 29 et suivants à Blois à l'élection du député de la noblesse du bailliage[22].

En , Guillaume-Valentin Belot et Charles Belot figurent parmi les noms des signataires d'une proposition d'établir à Blois une garde à cheval pour assurer dans la ville le maintien de l'ordre à la suite de l'agitation causée par le procès de Louis XVI[23]. Néanmoins, au vu la tournure des événements de la Révolution Guillaume-Valentin Belot émigre avec son épouse[24],[25].

Sous la Restauration

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À l'occasion de la promulgation par le roi Charles X de la loi du aussi dite loi du milliard aux émigrés, les trois fils de Guillaume-Valentin de Belot se retrouvent indemnisés (chacun à part égale) de la perte des domaines de leurs parents décédés, évaluée à hauteur de 2 462 francs[25].

Noblesse et Titres

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  • Anoblie par charge de secrétaire du roi en 1547[4],[5]
  • Maintenues noble le et [9].
  • Preuves de noblesse en 1778 l'admission à l'École militaire et en 1784 pour les pages de la reine[3].
  • Admise à l'ANF depuis 1954[26].

La famille de Belot n'est pas titrée[3].

Propriétés

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Généalogie simplifiée

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  • Michel Belot I. secrétaire du roi en 1547, écuyer, seigneur de la Guillonniére, marié à Anne Sénéchal.
    • Valentin I Belot, sieur de la Guillonière, lieutenant-juge et magistrat criminel au bailliage et siège présidial de Blois, marié en 1566 à Marie Bugy.
      • Valentin II Belot écuyer, échevin de Blois, avocat du roi au bailliage et siège présidial, Chambre des comptes, Eaux et Forêts, prévôté et maréchaussée de France de Blois en 1599, lieutenant criminel au même bailliage en 1608, marié à Marie Ribier.
        • Jacques Belot, écuyer, conseiller du roi, lieutenant Juge et magistrat criminel véteran au bailliage et siége présidial de Blois.
          • Michel Belot, auteur de la branche de Pezai, sieur de Moulins, conseiller du roi et du duc d'Orléans au siège présidial de Blois, marié en 1643 à Isabelle Leroux.
            • Jacques II Belot († vers 1705), sieur de Moulins en partie et de Pezai, lieutenant-général du bailliage et siège présidial de Blois de 1674 à 1690, marie en 1675 à Anne Laillier.
              • Jacques-Florent Belot, héritier des terres de Beauvais et de la Herpinière.
              • Michel IV Belot († 1762), sous-brigadier des garde-marines à l'Arsenal de Rochefort, mort dernier de sa branche.
          • Guillaume Belot († 1791), auteur de la branche de Laleu, sieur de Moulins, de la Mothe et de Laleu, commissaire ordinaire des guerres, marié en 1648 à Renée Le Pot.
            • Michel III Belot, commissaire de la Marine à Toulon, mort sans postérité.
            • Guillaume II Belot (né en 1671), seigneur de Moulins et de Laleu (né en 1671), enseigne de vaisseau, marié à Marguerite de Beauchesne, dont entre autres eut entre autres enfants Guillaume Valentin, qui suit.
              • Guillaume Valentin Belot, sieur de Moulin (né en 1724) page du roi dans sa Grande Écurie en 1740 puis major de cavalerie, marié en 1765 à Louise Eustachie Drouin de Vareilles, dont :
                • Valentin-Guillaume de Belot(1768-1871) (auteur d'un rameau aîné), héritier du château de Laleu, maire de Pontlevoy, marié à Agathe Suzanne Le Boucher, d'où postérité.
                • Charlemagne-Jérôme de Belot(1769–1860) (auteur d'un rameau cadet), page de la reine, officier puis capitaine de cuirassiers au Régiment de Provence. Marié à Louise-Armande de Poillot de Marolles d'où postérité.
                • Jean-Louis de Belot (1770-1838), officier au régiment d'Aquitaine, marié à Anne-Louise de Barville dont deux filles.
            • François Belot, capitaine de grenadiers au sein du Régiment Royal-infanterie en 1700.
            • Jean Belot, lieutenant au Régiment de Poitou, mort sans postérité lors du siège de Mons en 1691.
  • D’azur au lacs d’amour surmonté d’une rose entre deux étoiles, le tout d'or [27],[3],[2],[7].
  • D’azur au lacs d’amour d'or surmonté en chef de deux étoiles de même (pour la branche subistante de Laleu qui a supprimé la rose)[3],[5].

Les lacs d'amour ont différentes représentations selon les ouvrages.

Notes et références

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Références

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  1. 1 2 Louis Bergevin,Histoire de Blois, tome 2, Imp. E. Dézairs, 1847, page 622.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 Louis Pierre d'Hozier, Armorial général de la France, vol. 3, imprimerie de Jacques Collombat, (lire en ligne), Belot de Pezai et Moulins 1-4.
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome III, 1904, pages 319-320.
  4. 1 2 E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, SEC, 1975, page 168.
  5. 1 2 3 4 Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Ed. Robert Laffont, 2007, page 40.
  6. Philippe de Montjouvent, Les Beauharnais, Les grands ancêtres : 1390–1846, Christian, , 563 p., p. 194
  7. 1 2 3 4 5 François Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, Paris, veuve Duchesne, (lire en ligne), p. 305-306.
  8. 1 2 Alexandre Dupré, Notice sur Guillaume Ribier, t. 9, Blois, Mémoires de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, (lire en ligne Accès libre), partie I, p. 32.
  9. 1 2 3 4 5 6 7 8 Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Armorial général de la Touraine, t. 18, Tours, Mémoires de la Société archéologique de Touraine, (lire en ligne Accès libre), p. 127
  10. Annie Cosperec, Blois : La forme d'une ville, Imprimerie Nationale, , 408 p. (ISBN 9782110813220, lire en ligne Accès libre), p. 284
  11. 1 2 3 4 « Fonds du château des Bordes (Pontlevoy) » Accès limité, sur Culture41, dans les archives publiques de Blois et du département du Loir-et-Cher
  12. André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, t. XVIII, Paris, Champion, (lire en ligne Accès libre), « Nécrologe », p. 283
  13. 1 2 Yann de Servigny, Maison de Kerguelen, FeniXX, (ISBN 978-2-307-50879-3, lire en ligne Accès libre), « Descendance de Catherine Marie Anne de Kerguelen, épouse de Louis Charles Philibert de Poillot de Marolles », p. 156
  14. 1 2 Henry de Woelmont de Brumagne, Notices généalogiques, Paris, Champion (no 3), (lire en ligne Accès libre), « De Lambertye »
  15. Fernand Baguenault de Puchesse, Généalogie de la famille Baguenault de Puchesse et de Viéville, Orléans, Herluison, (lire en ligne Accès libre), p. 32
  16. Louis de La Saussaye, Blois et ses environs : guide artistique et historique dans le Blésois et le nord de la Touraine, Chez tous les libraires, (lire en ligne Accès libre), p. 98
  17. André Borel d'Hauterive, ibid, t. XIX, (lire en ligne Accès libre), « Principales alliances de la noblesse », p. 248
  18. André Borel d'Hauterive, ibid, t. XXVII, (lire en ligne Accès libre), « Nécrologe », p. 371
  19. Jean-Paul Sauvage, « Histoire des châteaux en Blésois », Les Amis du Vieux Blois, , p. 38–42 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  20. André Borel d'Hauterive, ibid, t. XLIV, (lire en ligne Accès libre), « Principales alliances 1888–1889 », p. 274
  21. Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy, Catalogue des gentilshommes en 1789 et des familles anoblies ou titrées depuis le Premier Empire jusqu'à nos jours (1806–1866), t. II, Paris, E. Dentu, (lire en ligne), p. 6
  22. Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy, ibid (lire en ligne Accès libre), « Catalogue des gentilshommes de l'Orléanais, Blaisois, Beauce et Vendômois », p. 7–8
  23. Bergevin et Dupré 1846, t. I, p. 188.
  24. Bergevin et Dupré 1846, t. I, p. 227.
  25. 1 2 États détaillés des liquidations faites par la Commission d'Indemnité, à l'époque du 31 décembre 1827, en exécution de la loi du 27 avril 1825, au profit des anciens propriétaires ou ayant-droit des anciens propriétaires de biens-fonds confisqués ou aliénés révolutionnairement, Paris, Imprimerie Royale, (lire en ligne Accès libre), partie II, p. 6–7
  26. A.N.F, « Table des familles représentées à l'A.N.F. » Accès libre, sur anf.asso.fr (consulté le )
  27. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général précédé d'un dictionnaire des termes du blason, vol. I, Gouda, Van Goor Zonen, , 2e éd. (lire en ligne Accès libre), p. 159.
  28. M. Bachelin-Deflorenne, Etat présent de la noblesse française, 1887, page 183.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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