Famille Bès de Berc
La famille Bès de Berc constitue une lignée ancienne et subsistante de la bourgeoisie française, puisant ses origines au sein des plus nobles maisons de l’aristocratie du Royaume.
| Bès de Berc | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'azur à deux lions d'or affrontés accostant une étoile d'argent. Différences entre dessin et blasonnement. |
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| Origine | Gévaudan | |
| Charges | Préfet | |
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Elle perpétue, avec constance et distinction, des liens étroits avec plusieurs familles aristocratiques issues de la haute noblesse française.
Histoire
modifierCette famille est originaire de Saint-Chély-d'Apcher, en Lozère[1],[2],[3].
Gustave Chaix d'Est-Ange écrit que cette famille appartient à la très ancienne bourgeoisie du Gévaudan[1]. Elle s'est divisée en deux branches : les Bès de Berc et les Bès d'Albaret de Saint-Just[1]. En 1790, un Bès de Berc était membre du district de Saint-Chély[1].
Personnalités
modifier- Emmanuel Bès de Berc (1839-1901), polytechnicien, directeur des constructions navales
- Georges Bès de Berc (1847-1907), préfet
- Jean Bès de Berc (1872-1945), polytechnicien, professeur à l'école des mines de Paris, vice-président du conseil général des mines (1934-1939)
- Olivier Bès de Berc (1929-1984), polytechnicien, Mines, président de Aluminium Français et autres filiales de Pechiney
- Gaultier Bès de Berc (1988-), agrégé de lettres modernes, journaliste et professeur de français.
- Jean Bès de Berc
- Gaultier Bès de Berc
Possessions
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Cette famille possède au XVIIIe siècle les seigneuries de Berc et de la Bessière[4].
Armes
modifierBès de Berc : d'azur à deux lions d'or affrontés, accostant une étoile d’argent.
Bès d'Albaret de Saint Just : d'argent à une tige coupée de trois fleurs de lys de sinople[1].
Alliances
modifierLes principales alliances de la famille Bès de Berc sont[1] : Chaix de Lavarène, Claude-Lafontaine, Le Ray d'Abrantès, Laage de Meux, Rafelis de Broves, Dugé de Bernonville, Lambert de Frondeville etc.
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Dictionnaire de la vraie / fausse noblesse, éditions Tallandier, Paris, 2008, page 58
- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 4, page 155 Bès de Berc et d'Albaret de Saint-Just.
- Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili Nobiliaire Français, 2012, p. 114
- Charondas, Le cahier noir.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifierNotes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 4, page 155 Bès de Berc et d'Albaret de Saint-Just.
- ↑ Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili Nobiliaire Français, 2012, p.114
- ↑ Charondas, Le cahier noir.
- ↑ Dictionnaire vraie fausse noblesse Tallandier
