Famille Goybet

famille française originaire de Savoie

La famille Goybet est une famille française originaire de Savoie.

Famille Goybet
Blasonnement D'azur à la fasce d'or, cousu de 3 étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe. (pour la branche cadette éteinte)
Devise Quo cunque vocer (J'irai là ou l'on m'appelle) (pour la branche cadette éteinte)
Branches aînée (subsistante)
cadette (éteinte)
Période XVe siècle ou XVIIe siècle - à nos jours
Origine Savoie
Charges Intendant du Chablais, Faucigny et du Genevois, notaires, châtelains, etc.
Fonctions militaires Officiers généraux, officiers supérieurs.
Fonctions ecclésiastiques Grand vicaire
Récompenses militaires Ordre national de la Légion d'honneur

La branche aînée, subsistante, compte parmi ses membres quatre généraux, dont trois généraux de division et un contre-amiral.

La branche cadette anoblie en 1758 s'est éteinte en 1783, elle donna un intendant du Chablais, Faucigny, Genevois et Gaillard.

Histoire

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Origine

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La famille Goybet est originaire de Méthenod (Meythenod), dans l'actuelle commune de Meyrieux-Trouet, en Savoie où elle est connue avec Michel Revardel dit Goybet[1]. Son fils Jehan, marié à Louise Sauccaz, est notaire à Truel. Il teste en 1646[1]. Son petit-fils, Charles Revardel dit Goybet, épouse à Trouet en 1641 Françoise de Goy, dont la famille est originaire d'Yenne, dans le duché de Savoie.

Pierre Gentil auteur de L'Honneur de servir (1997), indique pour sa part que la famille Goybet remonterait sa filiation à un certain Michel Revardel, serf, puis homme lige et franc, mort en 1410. Les Revardel seraient affranchis en 1441[2],[3],[4].

La famille Revardel adopte définitivement le nom de Goybet au XVIIe siècle et se répartit en deux branches :

  • une branche aînée subsistante, issue de Gaspard Goybet (1663-1708), fils de Charles Revardel dit Goybet et de Françoise de Goy. Il est l'auteur de toute la famille Goybet subsistante. Abandonnant la charge notariale en 1750, pour le commerce et l'industrie, la famille Goybet se fixe dans la commune de Yenne, dans l'Avant-pays savoyard, frontalière du royaume de France.
  • une branche cadette anoblie en 1758 par le duc de Savoie, issue de maitre Marc Goybet , châtelain de Centagnieu, fils de Charles Revardel dit Goybet et de Françoise de Goy et qui fut le père de noble Claude François Goybet. Cette branche s'est éteinte en 1783 à la mort de Jacques François Goybet, fils de Claude François Goybet, resté sans postérité. Noble Claude François Goybet (1680-1759), était marié le avec Marie-Antoinette du Nant de Grilly (1709-1797), seigneur de Lutrin, anobli en 1758, avocat au souverain Sénat de Savoie, intendant du Chablais et Gaillard, intendant du Genevois dans le royaume de Sardaigne[5],[6][7].

La famille Goybet est mentionnée dans le tome III de l’Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie du comte Amédée de Foras, pour faire l'objet d'une notice dans un supplément d'édition qui ne vit pas le jour à la suite du décès de l'auteur.

Branche aînée subsistante

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La branche aînée est issue de Gaspard Goybet (1663-1708), notaire et châtelain de Meyrieux et Verthemex, épouse Anne Courtois d'Arcollières (1694). Alliance avec la Famille de Montgolfier en 1822 . (Louise de Montgolfier, mariée a Alexis Goybet, et Marc Seguin sont des petits neveux des frères Montgolfier)[8],[9]. D'autres alliances avec les familles Bravais (1857), Lespieau (1887), Dullin (1766).

Dans Leur descendance se trouvent des notaires et des châtelains aux XVIe et XVIIe siècles, puis ils se consacrent au commerce et à l'industrie, dont pierre Jules Goybet (père du général Mariano Goybet) industriel en Espagne, membre du conseil supérieur de l'industrie en Espagne, directeur de l'école de la Martinière, avant d'être connus au milieu du XIXe et au XXe siècle pour leur engagement militaire ( 4 Officiers généraux, 3 Officiers supérieurs).

Figure historique : Le général Mariano Goybet

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Il dirige la 157e Red Hand Division (Division main rouge) composée de deux régiments Afro-Americains au sein desquels s'illustra le caporal Freddie Stowers, ainsi qu'un régiment Français lors de la Première Guerre mondiale[10].

Au cours de l'offensive Meuse-Argonne Le général Goybet, par de violentes attaques, rompt le front ennemi devant Monthois, fait de nombreux prisonniers et s'empare d'un matériel considérable[11].

Il reçoit cette distinction : Army Distinguished Service Medal (États-Unis) remise par le président des Etats-Unis Woodrow Wilson[10].

L'Army Distinguished Service Medal américaine décernée au général Mariano Goybet pour son commandement de la 157e division d'infanterie (« Red hand division ») lors de la Première Guerre mondiale[10].

Il prend la ville de Damas en Syrie, le 25 Juillet 1920, le lendemain de la stratégique Bataille de Khan Mayssaloun[12]. C'est la fin du Royaume arabe de Syrie et cela marque le début du mandat de la France sur la Syrie et le liban[13],[14].

Le général Mariano Goybet, commandant des forces françaises durant la bataille de Mayssaloun

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Trois générations de Légion d'honneur

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La branche aînée compte plusieurs générations consécutives de légionnaires répondant a l'Ordonnance du 8 octobre 1814 de Louis XVIII, a savoir le général Mariano Goybet, son fils l'amiral Pierre Goybet et son petit fils le chef de bataillon Adrien Goybet, ce qui lui permet ainsi que sa descendance, dont son fils Henri , d'être membre de l'AHH[15]. La famille Goybet fait l'objet d'une notice officielle de filiation prouvée auprès de l'Association des anciens honneurs héréditaires[16].

Parmi les autres récipiendaires de l'ordre , le général Charles Goybet, oncle de Mariano Goybet, ainsi que les frères de Mariano : le général Victor Goybet (ainsi que son fils le colonel Charles Goybet, officier) et le capitaine de vaisseau Henri Goybet, commandeur de la légion d'honneur.

Notez : La liste complète se trouve dans la filiation et la galerie

Le livre de famille de Mariano Goybet

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Entre 1898 et 1931, le général Mariano Goybet réalise un livre de famille manuscrit de plus de 200 pages sur parchemin[17]. Cet ouvrage d'art calligraphié et enluminé retrace la généalogie, l'histoire et les alliances de la branche cadette anoblie et la branche aînée subsistante de la famille Goybet[18]. Le manuscrit original a fait l'objet d'un dépôt officiel par la famille en 1998 aux Archives départementales de la Savoie, où il est conservé sous la cote IJ 288[19].


Red Hand Flag.(Drapeau de la main rouge) 157e division d'infanterie (Général Mariano Goybet)). Detail d'une page enluminée du livre de famille, présentée a New York

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Une stature historique internationale : Presentation a New York au Park Avenue Armory par Henri Goybet, arrière petit fils de Mariano, du livre de famille dans le cadre du film The Red Hand Flag ( Le drapeau de la main rouge) History Detectives, produit par Public Broadcasting Services (PBS) aux États-Unis en 2008, consacré au Fanion de la 157e division d'infanterie (Red hand division ) du général Mariano Goybet[20].

Branche cadette éteinte

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Armes de la branche cadette, relevées par la branche aînée subsistante.Photo du livre enlumine de Mariano Goybet

La famille Goybet est mentionnée dans le tome III de l’Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie du comte Amédée de Foras, pour faire l'objet d'une notice dans un supplément d'édition qui ne vit pas le jour à la suite du décès de l'auteur. Le blason a été repris par Mariano Goybet, passionné d'héraldique, et par sa descendance. Mariano Goybet a publié un livre enluminé sur la famille Goybet[21].

Cette branche porte : D'azur à la fasce d'or cousu de 3 étoiles d'argent en chef et d'un croissant du même en pointe et sa devise est : Quo cunque vocer (J'irai là ou l'on m'appelle)[22],[23].

Cette branche cadette de la famille Goybet a été anoblie en 1758. Elle est représentée par Claude-François Goybet (1680-1759)[24], originaire de Thonon. Ce dernier est un officier civil de l'administration savoyarde, dans le royaume de Sardaigne[24]. Avocat au sénat de Savoie dès 1702, il est nommé intendant du Genevois et du bailliage de Ternier en 1733[25],[26], puis intendant du Chablais en 1749[25],[27]. Il a acheté la seigneurie de Lutrin en 1733 au comte François de La Fléchère. Il prend sa retraite d'intendant en 1756.

En tant qu'intendant, Claude-François Goybet appliquait les directives royales en matière d'ordre public, d'économie et de fiscalité locale dans les provinces du Genevois, puis du Chablais[28]. Cet engagement de haut fonctionnaire dans l'administration sarde au XVIIIe siècle lui valut d'être anobli en 1758 par le roi du Royaume de Sardaigne[29].Il a géré au quotidien la complexité fiscale, douanière et policière imposée par ce « puzzle » territorial où les terres savoyardes et genevoises s'enclavaient mutuellement. Ses rapports sur l'état des provinces, la contrebande et les litiges de voisinage avec la République de Genève ont fourni la matière brute indispensable aux bureaux ministériels[30].


Cette branche s'est éteinte en 1782 avec noble Pierre-Gabriel Goybet de Grilly et de Lutrin, officier, petit fils de Claude-François Goybet[31],[32].

Filiation

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  • Michel Revardel dit Goybet[33], vivait à Méthenod et mourut avant 1633. Il est le fils de Guillaume Revardel qui fit une reconnaissance féodale en faveur d'André de Seyssel, seigneur de Choysel, le 13 février 1528, et petit fils de Michel Revardel, affranchi, "reconnu liège et franc" de dame de Paladru en 1441. Michel Revardel dit Goybet eut trois enfants : Jehan Claude, Claude et Jehan, auteur de la famille Goybet.
    • Jehan Claude Revardel dit Goybet, mort avant 1633, fut grand vicaire.
    • Maitre Claude Revardel dit Goybet, s'installe à Yenne et y mourut en 1619, châtelain de Centagnieu (1586-1589), de Rubod (1600, 1610), d'Yenne (1601, 1605), notaire, il épouse Gasparde Pardey, sept enfants[33], dont :
      • Maitre Claude Revardel dit Goybet, notaire à Yenne (1603-1646)[34], curial de Yenne (1633-1663), de La Balme avant 1660, marié à Marguerite de La Tour dont huit enfants, nés à Yenne et qui gardent le nom de Revardel. Son fils, Maitre Marc Antoine Revardel (1639-1682), sera curial de Yenne et de la Balme. Son petit fils, Prudent Revardel (1671-1739) est châtelain de Yenne (1698-1715).
    • Maitre Jehan Revardel dit Goybet, châtelain de Centagnieu et notaire ducal (1638-1646), épouse Louise Sauccaz, trois enfants[33], dont :
      • Maître Charles Revardel dit Goybet, vécut à Trouet et y mourut en 1677, notaire ducal à Trouet (1641-1660), châtelain de Centagnieu (1649-1660). Il épouse Françoise du Goy (1617-1688). Ils eurent dix enfants[35], dont :
        • Maître Marc Goybet, à l'origine de la branche cadette anoblie en 1758 et éteinte en 1783, père de Claude François Goybet anobli en 1758.
        • Gaspard Goybet, à l'origine de la branche subsistante[35].

Branche aînée

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La généalogie de la branche subsistante, d'après l'ouvrage de Pierre Gentil, est la suivante[36].

  • Gaspard Goybet (1663-1708), notaire, châtelain de Meyrieux et Verthemex qui épouse Anne Courtois d'Arcollières (1694), descendante de l'archer du roi, Étienne Courtois d'Arcollières[2],[37], 3 enfants.
    • Joseph Goybet, notaire de Challières (1723-1750), châtelain des marquisats de Yenne et de Chevelu[38],[39], épouse Gabrielle Delylye (1715), fille du notaire de Challières dont il prit la suite (1 enfant), puis Jacqueline Gache en 1721 (cinq enfants dont louis François qui suit et Alexis qui suivra), puis en 1728 sa cousine Gabrielle Joubert (six enfants).
      • (2) Louis François Goybet mourut avant 1786, châtelain de Yenne, notaire à Yenne (1752-1784)[34]. Il épouse, le 3 Juin 1747 (contrat du 26 avril,Dauteville notaire), Claudine Belly née le 4 août 1730 de Prudent et Marguerite de Bavoz[40].
      • (2) Joseph (II) (feu Alexis) Goybet (1724-1791), notaire à Yenne (1767-an VIII)[34], marchand (Regrettiers de la paroisse de Saint-Paul-sur-Yenne), conseiller de la communauté[41], vice-châtelain de Yenne (1771-1782)[42]. Il épouse le (contrat du 18 janvier) Jeanne Belly (1727-24 germinal an V) descendante de Louis VIII, fille de Prudent Belly (1696-1785) et Marguerite de Bavoz (1701-1738)[2], 14 enfants[42]

Branche cadette

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  • Maitre Marc Goybet (décédé en 1725), châtelain de Centagnieu (1671-1675), épouse Marie Poncet,
    • Noble Claude François Goybet (1680-1759), marié le avec Marie-Antoinette du Nant de Grilly (1709-1797), seigneur de Lutrin, anobli en 1758, avocat au souverain Sénat de Savoie, intendant du Chablais et Gaillard, intendant du Genevois[5],[6]. Ils ont deux enfants :
      • Noble Jacques-François Goybet (1732-1783), seigneur de Lutrin et de Grilly[91], né le , épouse Marie-Claudine de La Forest-Divonne[92],
        • Noble Pierre-Gabriel Goybet de Grilly et de Lutrin (1759-1782), officier[93], mort tué d'un coup de feu au château de Châtillon, sans alliance ni postérité[31].
      • Benoîte Goybet de Lutrin de Grilly, épouse le , Pierre-Claude de La Fléchère, comte de Veyrier-Châtillon, dont postérité[94].

Galerie

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Alliances

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Alliance Alexis Goybet avec Louise de Montgolfier (1822). Enluminure livre de famille de Mariano Goybet.

Les principales alliances de la famille Goybet sont : Pardey, de La Tour, Sauccaz, de Goy, Poncet, Courtois d'Arcollières (1694), Delylye (1715), Gache (1721), Joubert (1728), du Nant de Grilly (1730), Belly (1746), de La Forest-Divonne, de La Fléchère (1753), Dullin (1766), Piollet (1785), de Montgolfier (1822), Bravais (1857), Moyne (1876), Lespieau (1887), de Blesson (1892), Jaillard (1893), Putz (1908), Eymard (1935), Raoult (1941), Tronel (1947), Richard du Monteiller, Boutelet (1949), Dumoulin (1957), Grange, de Swert.

Tout comme la famille Goybet, les familles Putz et Jaillard alliées font partie de l'Association des anciens honneurs héréditaires. Pierre jaillard en est le président[95],[96].

Notes et références

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  1. 1 2 Article notice famille teste, Le mémorial de Lyon en 1793, tome 15, Editions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2002, p. 34 (note de bas de page) (lire en ligne).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 Gentil 1997, p. 37.
  3. ↑ Jaillard 1964, « Michel Revardel, vivant en 1441. Il était mort lorsque le 23 Novembre 1465, Étienne, son frère a reconnu au nom et comme administrateur de Catherine et Antoine à Michel feu Jehan Revardel, ses neveux, être homme liège et franc de dame de Paladru à forme d'un affranchissement de 1441 et a reconnu au nom des féaux ses neveux devoir à la dite dame pour le chivalage avoine bichettes combles 2.0. le 6 Février 1445 Grosse Depreilland fol.510. Michel laissa donc deux enfants vivants en 1465 : Catherine et Antoine, mineur en 1466, mort en 1528, date de la reconnaissance féodale de son fils Guillaume en faveur d'André Seyssel seigneur de Choisel. le fils de Guillaume qui vivait à Methenod avant 1633, eut trois fils, dont Maitre Claude Revardel dit Goybet, châtelain de Centagneu (1586-1589), de Rubod (1600-1610), d'Yenne (1601-1605) », p. 2.
  4. ↑ Livre de famille de Mariano Goybet, 1898-1931, p. 11.
  5. 1 2 Archives de l'ancien duché de Savoie, 1966, p. 2, seigneur de lutrin, anobli en 1758, avocat au souverain Sénat de Savoie, intendant du Chablais et Gaillard, intendant du Genevois (lire en ligne).
  6. 1 2 Jaillard 1964, p. 10-11.
  7. ↑ Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle : Noblesse et bourgeoisie, t. 2, Paris, Maloine, , p. 904 :
    « anoblissement de l'intendant Claude-François Goybet en 1758 »
  8. 1 2 3 Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions A. Rey, 1910, p. 564-565.
  9. ↑ Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions de Bussac, 1960, p. 304, p. 296-297.
  10. 1 2 3 4 (en) « Mariano Goybet », The Hall of Valor Project.
  11. ↑ Emmett J. Scott, The American Negro in the World War, Chicago, Homewood Press, , « Chapter XI: With the Red Hand Division » :
    « Under General Goybet's command during the Meuse-Argonne offensive, the division aggressively broke the German line near Monthois. »
  12. ↑ Charles de Gaulle et Commandant Yvon, Histoire des troupes du Levant, Paris, Imprimerie nationale, , « La Marche sur Damas et la bataille de Khan Mayssaloun », p. 114-118 :
    « La colonne Goybet se porte en avant le 21 juillet 1920, franchit le Litani, occupe Rayak, [...] bouscule les troupes chérifiennes à Khan Mayssaloun et fait son entrée à Damas. »
  13. ↑ Gérard D. Khoury, Une tutelle coloniale : Le mandat français en Syrie et au Liban – Écrits politiques de Robert de Caix, Paris, Éditions Belin, , 535 p. (ISBN 978-2-7011-4201-2), p. 7-8
  14. ↑ (en) T. E. Lawrence, « Report on Mesopotamia », The Sunday Times,‎ (lire en ligne) :
    « The Arabs of Mesopotamia have been led into a trap... A provisional Arab government can be easily formed, as it was in Damascus, but it would have to be local, and not a central machine. The promises made to the Arabs during the war have been broken in the most cynical way. »
  15. 1 2 « Texte de l'Ordonnance du 8 octobre 1814. », sur SAMLHOC.
  16. ↑ Association des anciens honneurs héréditaires, « Notice de la famille Goybet », sur honneurshereditaires.net (consulté le ).
  17. ↑ Mariano Goybet, Livre enluminé de famille sur les Goybet (1898-1931).
  18. ↑ Jaillard 1964, p. ???.
  19. ↑ Archives départementales de la Savoie, Fonds Famille Goybet, Cote IJ 288.
  20. ↑ The Red hand flag. History Detectives (Drapeau Main Rouge) produit par PBS aux États-Unis en 2008 (lire en ligne).
  21. ↑ Le Blason familial est cité dans le livre L'honneur de servir, Imprimerie des orphelins apprentis d'Auteuil, Paris, 1998, chapitre consacré à la famille Goybet p. 38
  22. ↑ Le blason a été repris par Mariano Goybet, passionné d'héraldique, et par sa descendance. Mariano Goybet a publié un livre enluminé sur la famille Goybet. Le Blason familial est cité dans le livre L'honneur de servir, Imprimerie des orphelins apprentis d'Auteuil, Paris, 1998, chapitre consacré à la famille Goybet p. 38.
  23. ↑ Pierre Jaillard, Les blasons : Art et langage héraldiques, Hachette Pratique, , 257 p. (ISBN 978-2-01-231664-5, lire en ligne).
  24. 1 2 Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle : Inflexions au siècle des Lumières, Maloine, , 1242 p. (lire en ligne), p. 904.
  25. 1 2 Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle : Noblesse et bourgeoisie, vol. 1, La Fontaine de Siloé, , 1242 p. (ISBN 978-2-84206-222-4, lire en ligne), p. 941.
  26. ↑ Claude-Antoine Ducis, « Le Prieuré et le Pont Saint-Clair », Revue Savoisienne, Société florimontane d'Annecy, vol. 18, no 10,‎ , p. 18 (lire en ligne, consulté le ).
  27. ↑ « En Savoie avant la Révolution. Les intendants », Mémoires & documents, Académie chablaisienne, 1893, pages 44-45 (lire en ligne).
  28. ↑ Jean-Louis Grillet, Dictionnaire historique, littéraire et statistique des départements du Mont-Blanc et du Léman, Tome III, Puthod, 1807, p. 388.
  29. ↑ Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 3, Allier, p. 142.
  30. ↑ Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 3 (supplément), notice consacrée à Claude-François Goybet de Lutrin de Grilly.
  31. 1 2 Jaillard 1964, p. 11.
  32. ↑ Livre de famille de Mariano Goybet, 1898-1931, p. 73.
  33. 1 2 3 Jaillard 1964, p. 4-6.
  34. 1 2 3 Liste des versements des minutes de Notaire en Savoie. Sous série E et 6E, sur le site des Archives départementales de la Savoie (lire en ligne).
  35. 1 2 Jaillard 1964, p. 8.
  36. ↑ Gentil 1997, p. 37-38.
  37. ↑ Histoire en Savoie, Revue de culture et d'information historique, édition de la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, n° 10, avril 1968, p. 7 « De grands notables ».
  38. ↑ Jaillard 1964, p. 18.
  39. ↑ Jaillard 1964, note sur les châtelains : « L'ancien régime avait laissé aux seigneurs une partie de l'administration du pays, survivance de l'époque féodale ou les seigneurs vassaux du roi, assuraient pour lui toutes les fonctions, y compris celles militaires, de justice, etc. Les seigneurs déléguaient leurs attributions à un châtelain rémunéré. Au XVIIe siècle et après le châtelain est nommé par le souverain. On choisit souvent un Notaire pour les garanties de compétence. », p. 53.
  40. ↑ Jaillard 1964, p. 19.
  41. ↑ René Clocher, « Le regrattier », Bulletin de l'année 2010, Commune de Saint-Paul-sur-Yenne, p. 36 lire en ligne.
  42. 1 2 3 4 5 Jaillard 1964, p. 22-24.
  43. ↑ Paul Hamon, Charles Dullin et sa famille. Généalogie des Dullin d'Yenne, imprimerie Allier, Grenoble, première édition 1957, [réf. incomplète] (Texte reproduit dans la gazette de l'ile Barbe).
  44. ↑ Histoire en Savoie, Revue de culture et d'information historique, Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, n° 10, avril 1968, p. 7[réf. incomplète].
  45. ↑ Annuaire statistique du département du Mont-Blanc (1805-1806), rédigé par Mr Palluel, secrétaire de la préfecture à Chambéry, page 19 (lire en ligne).
  46. ↑ Jaillard 1964, p. 37.
  47. ↑ Henri Putz, L'option d'un officier savoyard, Imprimerie nationale, 1960, p.197-213.
  48. ↑ « Cote LH/1183/53 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  49. ↑ « acte de naissance Henri Putz » sur le site Base Léonore.
  50. ↑ « Nomination aux différents grades de la Légion d'honneur » sur le site de Base Léonore.
  51. ↑ « Biographie de Maurice Putz », sur free.fr via Wikiwix, Espace tradition École Navale.
  52. ↑ « Biographie de Hubert Putz »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur ecole.nav.traditions.free.fr, Espace tradition École Navale.
  53. ↑ « Cherbourg. Le quotidien à bord du Redoutable vu par le commandant Putz », ouest-france.fr,‎ (lire en ligne).
  54. ↑ « Cote LH/1183/54 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  55. ↑ Lovie 1963, p. 574.
  56. ↑ « Cote LH/1183/55 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  57. 1 2 3 M. Miquet, président, « Assemblée générale du 10 janvier 1917 », Revue Savoisienne, vol. 58, no 1,‎ , p. 6-7 (lire en ligne).
  58. ↑ Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions de Bussac, 1960, p. 304.
  59. ↑ Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions de Bussac, 1960, p. 296-297.
  60. ↑ Tibulle Lang, La martinière : Son histoire, son organisation, Décleris, Lyon, 1910, p. 75-76 (lire en ligne).
  61. ↑ Leon Rostaing, La famille Montgolfier, Éditions de Bussac, 1960, p. 316-319 et p. 325.
  62. ↑ « Goybet Pierre Jules », sur cths.fr, Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté en )..
  63. ↑ The institute of historical Research .University of London. History of technologie Volume 30 page 144. Européan technologies in Spanish history. Auteurs Ian Inkster et Angel Calvo. Editeur London Continuum 2011. Lire en ligne https://books.google.fr/books?id=bQRspuTU_dwC&pg=PA144&dq#v=onepage&q&f=false
  64. ↑ Jaillard 1964, p. 58.
  65. ↑ Leon Rostaing, La famille de Montgolfier. Ses alliances et ses descendants, Edition G.De Bussac, 1960 Clermont-Ferrand, p. 316-317.
  66. ↑ « Cote LH/1183/56 », base Léonore, ministère français de la Culture.
  67. ↑ « The "Red Hand", sign of the Division [...] don't forget "The Red Hand Division". » / « La "Main rouge", signe de la Division [...] n'oubliez pas la "Red Hand Division". », termes et citations officiels du Général Goybet documentés sur l'article Wikipédia 157th Infantry Division (France) (en) retraçant l'origine du surnom de la 157e division d'infanterie française.
  68. ↑ Christophe Charles, Eva Telkès, « Lespieau (Robert) [note biographique] », Bibliothèque Historique de l’Éducation, 1989, numéro 25, pp. 182-18 (lire en ligne)
  69. ↑ Mémoire des hommes défense gouvernement (lire en ligne).
  70. ↑ « Repères historiques » p. 20 et suivantes, La dépêche de l'A.E.I., no 2, Décembre 2015, Comité du Monument National du Hartmannswillerkopf ([PDF] lire en ligne).
  71. ↑ Mémoire des hommes défense gouvernement, (lire en ligne).
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  73. ↑ La dépêche de l'A.E.I. / no 2 Décembre 2015 / Comité du Monument National du Hartmannswillerkopf / Comité de rédaction Michel Petitjean - Gilbert Wagner - Guy Spenle - Daniel Froehly - Claudia Frottier /p. 19 /Article Biographie de Mariano Goybet / La première perte cruelle d'un fils |http://www.memorial-hwk.eu/media/pdf/depeche_aei2.pdf lire en ligne
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  90. ↑ « Des energies et des emplois locaux avec Voltalia 23/01/2015 », sur franceguyane.fr.
  91. ↑ Albert Révérend (1844-1911), Titres, anoblissements et pairies de la restauration 1814-1830, Volume 4, 1904, page 137 (lire en ligne).
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  94. ↑ Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 2, Grenoble, Allier Frères, 1863-1910 (lire en ligne), p. 39, « La Fléchère (de) ».
  95. ↑ Notice de la famille Jaillard, sur le site officiel de l'Association de l'Ancien Honneur Héréditaire (AHH).
  96. ↑ AHH, « Conseil d'administration », sur honneurshereditaires.net (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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