Godefroid Helwig (1748-1797), hôtelier et maître de poste à Mayence, épousa Julienne Mollhart. Dont:
Jean-Marie Helbig, négociant, épousa Anne-Gertrude Lauter(e)n, née le à Moemlingen, grand duché de Darmstadt, morte à Liège le , remariée avec son beau-frère le banquier Jean-Baptiste Helbig. Dont:
Henri Helbig, né à Mayence (Empire français) en 1813 et mort à Liège en 1890, libraire antiquaire, historien, bibliophile.
Jean-Baptiste Helbig né à Mayence le , mort à Liège le [3], banquier à Liège, naturalisé belge en 1815, épousa à Mayence le , Anne-Gertrude Lauter(e)n, veuve de son frère, née le à Moemlingen, grand duché de Darmstadt, morte à Liège[4] le , âgée de 32 ans, quai de la Sauvenière, quartier Sud, après avoir donné naissance à son fils Charles le , fille de feu Henri Joseph Lauteren, propriétaire, et de Sibille Schmeig, vivant à Bremberg, duché de Darmstadt. Dont:
Portait de Jules Helbig (1821-1906)Jules Helbig, né le à Liège, où il meurt le est un peintre et historien d'art actif à Liège.
Charles Helbig, né à Liège le , alla s'établir en 1848 à Constantinople pour y représenter les intérêts de l'industriel belge Clément Francotte, développa ensuite ses propres affaires, fonda en 1860 la "Société Belge d'Exportation" puis la "Banque Helbig"[5], mort à Constantinople le , épousa à Constantinople le , Léontine de Balzac, née à Constantinople le (baptisée en l'église Saint-Pierre et Paul), morte à Constantinople le . Dont:
Edmond Helbig, né à Constantinople le , mort à Constantinople le , épousa Marguerite Van der Laat. Dont:
Charles Helbig de Balzac[9], né à Constantinople (Pera), Empire Ottoman, le , mort à Etterbeek le , attaché à la légation de Belgique à Constantinople, épousa à Liège le , Louise Ghilain, née à Liège le et morte à Etterbeek le . Dont:
François-Louis de Wasseige, La famille Helbig (de Meiningen), 2004.
Biographie Nationale, tome XXXVII, col. 429.
Jean-François Houtart, Anciennes famille de Belgique, Bruxelles, 2008, p.181.
«Henri Helbig (1813−1890)», dans: Claude Sorgeloos, Marcus de Schepper, An Kelders et Jan Pauwels (éd.), Les seigneurs du livre. Les grands collectionneurs du XIXesiècle à la Bibliothèque royale de Belgique, Bruxelles, 2008 (ISBN2-87093-164-6), p.194–195.
Marc Van den Reeck, Belgium in the Ottoman Capital, From the Early Steps to "la Belle Époque". The Centenary of "Le Palais de Belgique": 1900-2000: Consulat Général de Belgique, Istanbul, 2000, p.45–48Lire en ligne.
↑Jean-François Houtart, Anciennes famille de Belgique, Bruxelles, 2008, p. 181: «Issue d'Ehrard Helwig, né à Rappenhausen, de confession luthérienne, qui épouse Élisabeth N. le 30 novembre 1547, à Meiningen. Son petit-fils Pierre Helwig (1581-1635) est maître d'école dans la même localité».
↑Liège, acte de décès 1500 du 16 septembre 1852, de Jean-Baptiste Helbig, sans profession, né à Mayence, veuf d'Anne Gertrude Lautern, fils de Godefroid Helbig et Julienne Mollhart. Sur la déclaration de Henri Victor Gustave Francotte, fabricant, 32 ans, et de Jean-Mathieu Nisen, artiste peintre.
↑Marc Van den Reeck, Belgium in the Ottoman Capital, From the Early Steps to "la Belle Époque". The Centenary of "Le Palais de Belgique": 1900-2000: Consulat Général de Belgique, Istanbul, 2000, pp. 45-48 Lire en ligne.
↑Ordre des architectes, inscriptions aux tableaux des conseils, fin d'année 1972, p. 56: «Brabant (français). HELBIG, Luc M.I.P., avenue Marie-José 130 -1200 Bruxelles, né le 20.12.1926, diplômé en 1955».
↑Adjonction du nom "de Balzac" en 1926, à la demande de son fils Léon: Paul Hymans, Mémoires, publiés par Frans van Kalken avec la collaboration de John Bartier, Bruxelles, 1958, tome II, p. 687: «Quand je devins ministre de la Justice, en mai 1926, il [Léon Helbig] m'avait prié de le maintenir dans ses fonctions de chef de Cabinet, auxquelles l'avait appelé M. Tschoffen, mon prédécesseur. Je refusai, ayant l'obligation morale et le désir d'appeler auprès de moi M. Poll, fonctionnaire éminent, de caractère sûr et d'opinion libérale. Il me demanda alors une compensation: ce fut d'adjoindre à son nom le nom de Balzac! Je ne m'attardai pas à discuter cette curieuse prétention. Et je lui accordai cette illustration!»
↑Cornet d'Elzius: De gueules au chevron d'or, accompagné de trois cors-de-chasse du même, vir. et eng. du champ (Cornet). Sur le tout d'azur au chevron d'argent, surmonté d'une couronne à sept perles d'or et accompagné de trois croisettes pattées du même (Elzius). rietstap p.464