Famille Mahy

famille française, aujourd'hui éteinte, issue de la noblesse blésoise d'Ancien Régime

La famille Mahy (parfois appelée de Mahy) est une famille de la noblesse française, donnée pour éteinte, originaire du Blésois, puis qui s'est fixée en Sologne, à La Réunion et aux États-Unis.

Famille (de) Mahy
Image illustrative de l’article Famille Mahy
Armes de la famille.
Blasonnement D'argent à l'aigle de gueules, au chef d'azur chargé de trois molettes d'éperon d'or.
Branches d'Argis (éteinte)
de l'Aubépin (éteinte)
du Bois Martins (éteinte)
de Chéry (éteinte)
de Chevenelles (éteinte)
de Chitenay (éteinte)
de Cormeray (éteinte)
du Coudray (éteinte)
de la Couplière (éteinte)
de Favras (éteinte)
des Montils (possiblement subsistante)
de Plainville (éteinte)
du Plessis (éteinte)
de Pontchardon (éteinte)
de Savonnières (éteinte)
Période XVe – XXe siècles
Origine Comté de Blois (Drapeau de l'Orléanais Orléanais)
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Autriche Empire d'Autriche
Drapeau de l'Empire russe Empire russe
Second Empire
Drapeau français République française
Fiefs tenus Chéry, Chitenay, Cormeray, Feings, Les Montils, Ouchamps, Saint-Gervais-la-Forêt, Savonnières, etc.
Titres obtenus barons, marquis
Demeures château de l'Aubépin (Saint-Gervais-la-Forêt)
château du Breuil (Cheverny)
château de Chitenay
château de Cormeray
château de Favras (Feings)
château de Pontchardon (Cour-Cheverny)
Charges conseillers du roi
député de La Réunion
ministre de l'Agriculture
ministre des Colonies
Fonctions militaires écuyers
mousquetaire du Roi
capitaine
Récompenses civiles ordre du Mérite agricole
Récompenses militaires ordre de Saint-Louis

Issue de la noblesse dite de robe, la famille reste principalement dans les mémoires grâce à Thomas de Mahy ( ), marquis de Favras et fervent soutien de la monarchie, qui fut la première victime noble de la Révolution exécutée pour crime de lèse-nation[1].

Histoire

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Origines

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Un premier Jean Mahy apparaît au tout début du XVe siècle, mentionné de 1401 à 1408 comme bourgeois de Blois, receveur des finances du duc Louis Ier d'Orléans et notaire au Châtelet d'Orléans[2],[3],[4]. Comme d'autres familles locales[a], les Mahy semblent ainsi avoir profité de la présence de la cour ducale à Blois depuis 1397, puis de l'accession au trône de Louis XII en 1498 pour entamer leur ascension sociale.

Un deuxième Jean Mahy est ensuite cité en 1566, sous Charles IX, comme figurant dans une assemblée de notables de Blois[3].

En 1707, un François Mahy, alors chanoine à la nouvelle cathédrale Saint-Louis de Blois, fait une donation en faveur de l'hôtel-Dieu[3].

Une famille localement dispersée

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Branche de Savonnières

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Un troisième Jean Mahy est mentionné comme échevin au XVIIe siècle[3]. Il est également bourgeois de Blois, écuyer, conseiller du roi et avocat général à la Chambre des comptes[5]. En 1698, il acquiert la seigneurie de Savonnières[Fief 1],[5]. On lui connaît un fils, nommé Jean-Nicolas Mahy, qui occupa les mêmes offices[5].

Jean-Nicolas aurait eu deux fils, Augustin Mahy d'Argy (ou d'Argis)[6], et Jean-Joseph, qui céda en 1770 sa terre de Savonnières à M. Lamé Duperron, alors trésorier de France au bureau des finances de la généralité d'Orléans[5].

Branche de Cormeray

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En 1719, un Jean-Guillaume ( ), alors receveur général des domaines du comté de Blois et du duché de Vendômois depuis 1710[7] et greffier en chef de la Chambre des comptes de Blois, fait acquisition du château de Chitenay, situé dans la baronnie de Cormeré, qui relève du fief de Mondoubleau. De ce fait, il obtient le droit de haute, moyenne et basse justice sur un territoire réunissant les actuelles communes de Chitenay, de Cormeray, de Feings, d'Ouchamps et de Seur[3].

Fils de Jean-Guillaume, Guy-Guillaume ( ) succéda à son père en 1747. Ce dernier était également conseiller du roi et, à sa survivance, receveur général des domaines du Blésois et du Vendômois[3].

Marié en secondes noces à Thérèse Charpentier, Guy-Guillaume eut cinq fils. L'aîné, Guillaume-François de Mahy (né en 1739), fut fonctionnaire du contrôle général, receveur général des domaines et bois, et choisi par Necker pour diriger le Bureau pour la refonte des traites[7]. Le cadet, Thomas de Mahy (1744–1790), dit le marquis de Favras[Fief 2], fut premier lieutenant du comte de Provence et frère du roi Louis XVI, le futur Louis XVIII[7]. Ce dernier participa d'ailleurs à la fin de guerre de Sept Ans[8]. Le troisième, Édouard de Mahy de Chevenelles, fut officier au sein des troupes de la colonie de Saint-Domingue, dans les Antilles[7]. Le benjamin, Charles-Louis de Mahy de Chitenay, s'est engagé dans la Compagnie française des Indes orientales où il fut interprète du gouvernement français en persan et en indoustan. Dans une situation similaire au blésois François-de-Paule de La Saussaye, il est fait prisonnier de guerre en 1780 au Bengale[9]. Un cinquième, Joseph-Henri de Mahy des Montils, est aussi donné comme membre de la fratrie[10],[11].

Branche de Pontchardon

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On connaît également un Louis Mahy, cité comme seigneur de Boismartin[Fief 2] et conseiller au présidial de Blois, qui enregistra ses armes dans l'Armorial d'Hozier de 1696[12],[13]. Il est certainement le père de Louis-Adrien Mahy de Boismartin, seigneur de Pontchardon[Fief 3] devenu procureur général de la Chambre des comptes de Blois. Marié en 1732 à Louise Colas de Brouville, ce dernier eut quatre enfants, dont deux fils[13].

L'aîné, Adam-François-Melchior Mahy du Plessis ( ), devint écuyer, conseiller du roi et auditeur à la Chambre des comptes de Blois[14], puis acquit à une date indéterminée la seigneurie de l'Aubépin[Fief 4],[réf. nécessaire]. Il est notamment connu pour avoir introduit à Saint-Gervais-la-Forêt la culture de la pomme de terre dès 1780[15],[16], à une époque où l'agronome Antoine Parmentier lutte à faire accepter ce féculent encore mal-aimé en France.

Son frère, Louis-Timothée, hérita de la terre de Pontchardon et était, en 1789, maître ordinaire à la même Chambre des comptes[13].

En 1765, on retrouve d'ailleurs deux nobles, du nom de François-Jacques Mahy de l'Obépin et de Florence Mahy de Plainville, donnés pour frères originaires de Blois, comme s'étant inscrits au Conseil souverain de Martinique[17],[18].

Le rameau de Pontchardon semble s'être éteint en 1868 en la personne de Louise-Anne Mahy de Pontchardon, décédée à Blois à l'âge de 69 ans[13].

Pendant la Révolution

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Les Mahy en 1789

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En , plusieurs membres de la famille sont appelés à participer à la destination des députés de la noblesse en vue des États Généraux convoqués par Louis XIV, à Versailles. À Blois, sont notamment présents Guillaume Mahy du Coudray, Augustin Mahy d'Argy, Adam Mahy du Plessis, Louis-Timothée Mahy de Pontchardon ainsi que dame Claude-Louise Mahy en tant que veuve de César-Nicolas Texier de Russy[19].

Comme toutes les familles nobles de France, la famille perd tous ses privilèges féodaux en conséquence de la nuit du 4 août 1789.

L'affaire Favras

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Dessin du marquis de Favras, E. Thomas (1889).

Grand soutien de la cause royaliste lorsqu'éclate la Révolution, Thomas de Favras est soupçonné de préparer l’évasion de Louis XVI. D'abord arrêté le , un procès s'ouvre et dure presque deux mois, ce qui est long pour cette période pleine de troubles[8]. Sa défense fut assurée par son frère aîné, le baron de Cormeray. Il est finalement condamné à mort par pendaison le suivant, sur la place de Grève, en faisant une des premières victimes politiques de la Révolution[b].

« Vous avez fait, Monsieur, trois fautes d’orthographe. »

 phrase attribuée au marquis de Favras à la réception de son acte de condamnation à mort[20],[21],[c].

L’Exécution du marquis de Favras, une du Journal de Paris du .

Les exilés

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À la suite de l'exécution du marquis, son épouse Victoria ( ) et leurs enfants, Charles (1781–1845) et Caroline (1787–1865), sont d'abord placés sous la protection de Louis XVI, mais l'exécution du roi le les pousse à émigrer[8]. Si Caroline épousa en 1805 Rudiger Freiherr von Stillfried-Rattonitz, son frère s'engagea au sein des armées de l'Autriche des Habsbourg et de la Russie impériale[24].

La famille du marquis de Favras.

Au moment du procès de Louis XVI (), Augustin de Mahy d'Argy figure parmi les signataires de la proposition volontaire des nobles blésois de patrouiller dans la ville pour y augmenter la sécurité[25].

Aussi en 1793, Charles-Louis décide d'émigrer quant à lui à Philadelphie (États-Unis), avant de revenir en France après la signature du traité d'Amiens en 1802[9]. En récompense de ses services passés, Charles-Louis reçut une rente de 600 francs accordée par Napoléon Ier[26].

De même, Joseph-Henri Mahy des Montils s'exila à la Nouvelle-Orléans[d] où il laissa une descendance encore vivante en 1863[3].

La fille d'Adam de Mahy du Plessis, Marie-Madeleine ( ), épousa Guillaume-François de La Saussaye ( ). Le couple n'eut cependant pas de descendance[27].

Sous la Restauration

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Fils du marquis de Favras, Charles revint en France à la Restauration, en 1814. Alors établi à la Motte-Tilly (Aube), il bénéficia jusqu'en 1830 d'une « petite pension » que lui avait accordée le roi Louis XVIII[8]. Après la Révolution de Juillet, il quitta définitivement la France pour rejoindre sa mère en Bohême[28]. Il y épousa une dame hollandaise, sans que l'on ne leur connaissance de descendance, avant de s'éteindre veuf à Egra (actuelle Tchéquie), le [24].

Sur l'île de La Réunion

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Le basculement de la Révolution dans la Terreur, à partir de 1792, incite un François de Mahy quitte Bourges et son Berry natal pour s'installer sur l'île Bourbon (actuelle île de La Réunion)[29][source insuffisante]. Il y épouse Florence Dennemont, issue d'une famille ancienne de l'île, et avec qui il eut un fils, François-Césaire. Né en 1795, François-Césaire fut d'abord officier de la milice de Bourbon puis receveur de l'enregistrement de 1819 jusqu'en 1842, avant d'être nommé maire de Saint-Pierre-de-Bourbon en 1841[29]. Il y épousa Adélaïde Le Coat de Kerveguen, issue d'une famille de la bourgeoisie bretonne s'étant établie sur l'île pour la production de sucre.

Le député et ministre François Césaire de Mahy (vers 1880).

Né en 1830 à Saint-Pierre, leur fils François Césaire est d'abord docteur en médecine avant devenir en 1870 l'un des deux députés attribués à La Réunion, lors des premières élections législatives de l'île sous la Troisième République[13],[29]. Rallié à la Gauche républicaine, il conserva son siège à l'Assemblée nationale (devenue Chambre des Députés en 1875) jusqu'à sa mort en 1906, et fut également nommé ministre de l'Agriculture en 1882 puis ministre des Colonies en 1884 ainsi qu'en 1887[29]. En plus de favoriser la colonisation de Madagascar dont la conquête par la France s'achève avec l'exil de la reine Ranavalona III en 1897, il présida la première conférence de l'Action française, en 1899[30].

Héraldique

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À l'origine, la famille Mahy portait des armes « d’argent à l’aigle de gueules, au chef d’azur chargé de trois molettes d’éperon d’or »[31],[3].

Armes originelles de la famille de Mahy.

Armes originelles de la famille.

En Alsace, la branche de la Couplière a porté un alias « à l’aigle essorante de sable » et « trois étoiles à six rais d’or »[32],[33],[34]. La souche à La Réunion semble les avoir reprises au XIXe siècle[35].

À Moulins, la branche cadette a brisé les couleurs : « d’azur à l’aigle d’or, au chef de sable chargé de trois étoiles d’argent »[32].

À l'occasion de la Grande enquête sur la noblesse commandée par Louis XIV, la branche blésoise de Pontchardon les a officialisées en 1696 « d’argent au pin arraché et fruité de sinople, accompagné en pointe de deux tourteaux de gueules »[12],[36],[32].

Enfin, à Thouars, le chirurgien Maître de Mahy portait « de sinople à neuf perles d’argent en orle »[18]. Là aussi, la souche en Martinique aurait porté les mêmes armes[35].

Hommages

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Une rue Mahy du Plessis existe à Saint-Gervais-la-Forêt, dans l'actuel quartier de l'Aubépin.

De même, on retrouve une rue François de Mahy, ainsi qu'une statue à l'effigie du député François Césaire de Mahy, à Saint-Pierre de La Réunion.

Généalogie simplifiée

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La généalogie générale de la famille n'a pas été établie dans les archives.

Notes et références

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  1. Voir notamment les articles Maison Phélypeaux, Famille Hurault, Famille de Morvilliers et Famille Viart.
  2. À ce moment, Louis XVI était assigné à résidence au sein de palais des Tuileries. La famille royale ne tenta une évasion qu'en lors de la fameuse fuite de Varennes. Une fois ramené à Paris, le roi fut contraint d'accepter la monarchie constitutionnelle en .
  3. Les mots de Favras ont été repris par Victor Hugo, comme vers dans la scène VII de l'acte V de sa pièce de théâtre Marion de Lorme[22],[23].
  4. D'abord française, la Louisiane est cédée aux royaumes de Grande-Bretagne et d'Espagne entre 1763 et 1764 en conséquence de la guerre de Sept Ans. Elle ne redevient française qu'entre 1800 et 1803, date de sa vente par Napoléon aux États-Unis.
  1. Sur le territoire de l'actuelle commune d'Ouchamps (Le Controis-en-Sologne).
  2. 1 2 Sur le territoire de l'actuelle commune de Feings (Le Controis-en-Sologne).
  3. Sur le territoire de l'actuelle commune de Cour-Cheverny.
  4. Sur le territoire de l'actuelle commune de Saint-Gervais-la-Forêt.

Références

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  1. Alexandre Billard de Veaux, Mémoires de Billard de Veaux, ancien chef vendéen, ou, Biographie des personnes marquantes de la chouannerie et de la Vendée, t. Ii, Lecointe et Pougin, (lire en ligne), p. 122
  2. Lisa Richard, Les finances du duché d’Orléans et leur administration (1392–1440), Paris, , 124–127 p. (lire en ligne), p. 112
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 Lecoq 1955, chap. II.
  4. Jean Thibault, « Les hommes de pouvoir à Orléans et le service de l’État (fin XIVe – début XVe siècle) », dans Les serviteurs de l'État au Moyen Âge, Pau, Éditions de la Sorbonne, coll. « Histoire ancienne et médiévale », (ISBN 979-10-351-0217-3, lire en ligne)
  5. 1 2 3 4 Louis de La Saussaye, Blois et ses environs : Guide artistique et historique dans le Blésois et le Nord de la Touraine, Blois, Chez tous les libraires, , 4e éd. (lire en ligne Accès libre), p. 393
  6. Inventaire-sommaire des archives départementales du Cher, , p. 347
  7. 1 2 3 4 Jacques-Antoine Dulaure, Histoire critique de la noblesse, depuis le commencement de la monarchie jusqu'à nos jours, Chez Guillot, (lire en ligne), p. 55–56
  8. 1 2 3 4 Marcellin Berthelot et al., La Grande Encyclopédie, t. XVII (lire en ligne), « Favras », p. 80–82
  9. 1 2 Eugène Welvert, Feuilles d'histoire du XVIIe au XXe siècle, t. V, Roger et F. Chernoviz, (lire en ligne), « En marge de l'affaire Favras », p. 308–309
  10. BMS 1771 Blois (Saint-Solenne), Archives du Loir-et-Cher, cote 4 E 018/346, vue 7 (lire en ligne)
  11. Guillaume-François de Mahy, Justification de M. de Favras, Potier de Lille, (lire en ligne), p. 112
  12. 1 2 Charles René d'Hozier, Armorial général de France, vol. XXII : Orléanais, (lire en ligne), p. 146
  13. 1 2 3 4 5 André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Bureau de la publication (no 50), (lire en ligne Accès libre), p. 481–482
  14. Archives départementales du Loir-et-Cher, Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Clergé séculier, t. I, Impr. C. Migault, (lire en ligne Accès libre)
  15. Louis-Catherine Bergevin et Alexandre Dupré, Histoire de Blois, t. II, Blois, Dezairs, (lire en ligne), p. 38
  16. Claude Croubois, Le Loir-et-Cher de la préhistoire à nos jours, Bordessoules, (ISBN 978-2-903504-18-2), p. 413
  17. Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy, « État des nobles dont les titres sont enregistrés au Conseil souverain de la Martinique, avec la date de leur enregistrement », dans Catalogue de la noblesse des colonies et des familles anoblies ou titrées sous l'Empire, la Restauration et le Gouvernement de juillet, Paris, E. Dentu, (lire en ligne), p. 17
  18. 1 2 André Borel d'Hauterive, op. cit. (no 25), (lire en ligne), p. 396
  19. Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy, Catalogue des gentilshommes en 1789 et des familles anoblies ou titrées depuis le Premier Empire jusqu'à nos jours (1806–1866), t. II, Paris, E. Dentu, (lire en ligne), « Catalogue des gentilshommes de l'Orléanais, Blaisois, Beauce et Vendômois », p. 10 et 14
  20. Gilles Henry, Petit dictionnaire des phrases qui ont fait l'histoire, Paris, Tallandier, (1re éd. 1991), 415 p. (ISBN 978-2-84734-132-4, OCLC 469899455, BNF 39114185), « Favras 1790 Paris ».
  21. (en + fr) Samuel Arthur Bent, Familiar Short Sayings of Great Men, Boston, Ticknor and Company, , 665 p. (OCLC 1045218312, lire en ligne), p. 368.
  22. Édouard Fournier, L'esprit dans l'histoire : recherches et curiosités sur les mots historiques, Paris, Dentu, , 4e éd. (1re éd. 1857), 465 p. (OCLC 457313159, BNF 30455286, lire en ligne), p. 390-391.
  23. Victor Hugo, Marion De Lorme, Paris, Hetzel, , 210 p. (lire en ligne), p. 186.
  24. 1 2 Joseph Habets, « Notice biographique de Joseph Augustin Hubert Bosquet », dans Publications de la Société Historique et Archéologique dans le duché de Limbourg, Société Historique et Archéologique (no 18), (lire en ligne), p. 428
  25. Bergevin et Dupré 1847, t. II, p. 188.
  26. Lecoq 1955, chap. XIV.
  27. Alonso Péan, Histoire généalogique de la maison de La Saussaye, en Orléanais, Lyon, Louis Perrin, (lire en ligne Accès libre), p. 63
  28. Louis Léon Théodore Gosselin (G. Lenotre), De Belzébuth à Louis XVII : Affaires étranges, Grasset, (ISBN 978-2-246-79794-4, lire en ligne), p. 49
  29. 1 2 3 4 Daniel Varga, « François Césaire de Mahy, un parlementaire réunionnais de premier plan sous la IIIe République le modèle d’une élite à la recherche de solutions extérieures aux problèmes de l’île », Revue historique de l'océan Indien, no 13, , p. 387–400 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  30. (en) Robert Lynn Fuller, The Origins of the French Nationalist Movement, 1886–1914, McFarland, (ISBN 978-0-7864-9025-7, lire en ligne), p. 161
  31. Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Armorial général de la Touraine, 2e partie, Société archéologique de Touraine, coll. « Mémoires » (no 19), (lire en ligne), p. 604
  32. 1 2 3 André Borel d'Hauterive, op. cit. (no 30), (lire en ligne Accès libre), p. 402–403
  33. Charles René d'Hozier, Armorial général de France, vol. I : Alsace, (lire en ligne), p. 262
  34. Charles René d'Hozier, Armorial général de France : Recueil officiel, t. IV : Armorial de la Généralité d'Alsace, Paris, (lire en ligne Accès libre), p. 313
  35. 1 2 Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. II, , p. 131
  36. Charles René d'Hozier, Armorial général de France : Recueil officiel, t. III : Armorial de la Généralité d'Orléans, Paris, (lire en ligne Accès libre), p. 20

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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