La famille Roederer est une famille de la noblesse française subsistante, originaire de Lorraine.

Famille Roederer
Image illustrative de l’article Famille Roederer
Armes de la famille.
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Armes de la famille

Blasonnement Écartelé : 1 des comtes sénateurs de l'Empire ; 2 de gueules à la tête de lion d'or ; 3 d'argent au saule de sinople ; 4 échiqueté d'or et d'azur.
Période 1676 - aujourd'hui
Origine Lorraine
Demeures Château du Bois-Roussel
Charges Pairs de France
Ministre
Député aux États généraux
Sénateur de l'Empire
Préfet
Ambassadeur
Conseillers généraux
Maire
Académicien
Fonctions militaires Chef d'escadron
Récompenses civiles Ordre national de la Légion d'honneur
Ordre royal des Deux-Siciles
Preuves de noblesse
Autres Comte d'Empire (1808)

Elle compte parmi ses membres des hommes de loi mais également deux pairs de France au XIXe siècle. Certains eurent d'éminentes fonctions. Elle a donné son nom à une maison de champagne qui existe toujours.

Histoire

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Antoine-Marie Roederer fait remonter la filiation de sa famille à l'année 1676[1][réf. incomplète][réf. à confirmer].

Régis Valette indique qu'elle est originaire de Metz en Lorraine, qu'elle a été anoblie par la dispense de payer le Marc d'or en 1780, et qu'elle obtint un titre de comte d'Empire en 1808[2].

La famille est subsistante en 2024[3].

Personnalités

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  • Pierre-Louis Roederer (1711-1789), dit l'ancien, né à Vic-sur-Seille, fils de Jean-Georges Roederer et de Jeanne Lionnet, juriste messin, élu cinq fois bâtonnier des avocats au Parlement de Metz.
  • Pierre-Louis Roederer (1754-1835), fils du précédent, député aux États généraux de 1789, il prend une part active aux événements révolutionnaires parisiens, avocat, journaliste, dramaturge et homme politique français du XIXe siècle. Il est ambassadeur de France aux États-Unis (1800), sénateur de l'Empire (1802-1814), académicien de 1803 à 1816 (fauteuil 6), titré comte d'Empire en 1808, pair de France (1815 puis 1832-1835), grand officier de la Légion d'honneur, grand dignitaire de l'ordre royal des Deux-Siciles.
  • Antoine-Marie Roederer (1782-1865), fils du précédent, préfet français du Premier Empire, auteur d'ouvrages, dont l'un sur sa famille. Pair de France (1845).
  • Louis Roederer (1809-1870), négociant, conseiller général de la Marne (1852-1861). En 1833 il avait donné son nom à la Maison Dubois Père & Fils, maison de Champagne qui avait été fondée en 1776 à Reims. La maison Champagne Louis Roederer existe toujours et appartient depuis 1975 à la famille Rouzaud[4].
  • Louis Roederer, fils du précédent, député (1877-1878).
  • Pierre Louis Roederer (1856-1940), chef d'escadron, conseiller général du Canton du Mêle-sur-Sarthe, maire de Bursard, président de Saint-Gobain de 1931 à 1936.
  • Patrice Roederer (1928-2025), ingénieur agronome, membre de la direction de l'Office de la recherche scientifique et technique outre-mer, officier de la Légion d'honneur[5].

Alliances

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Les principales alliances de la famille Roederer sont : Gravelotte de Saulcy, de Guaita (1777), Berthier (1809), Gourgaud (1822), Tircuy de Corcelle (1822), Mercier (1826), Delarüe-Caron de Beaumarchais (1837), Béchet de Balan (1838), de Roffignac (1842), Serre de Montjulin (1855), de Guerry de Beauregard (1868), de Ferrière le Vayer, Hély d'Oissel (1884), de Saint-Alary (1885), Génestal du Chaumeil (1899), de Moulins de Rochefort (1913), Fouache d'Halloy (1919), Van Rensselaer Thayer (1926), de Baudry d'Asson, de Belloy de Saint-Liénard.

Armes, titre

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  • Armes : Écartelé : 1 des comtes sénateurs de l'Empire ; 2 de gueules à la tête de lion d'or ; 3 d'argent au saule de sinople ; 4 échiqueté d'or et d'azur.[2]
  • Titre : comte (1808)[2]

Postérité

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En souvenir de Pierre-Louis Roederer (1754-1835) :

Le nom de Pierre-Louis Roederer a été donné à deux rues de l’Orne :

  • La rue du Comte-Roederer à Alençon, où il résida comme sénateur. Elle fut ainsi dénommée le [6].
  • La rue Pierre-Louis-Roederer à Essay (canton du Mêle-sur-Sarthe), où il fut nommé maire en 1830.

Une rue de Metz porte également son nom (rue Roederer à Metz-Queuleu).

Une des cours de l’École militaire porte le nom de Roederer.

Notes et références

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  1. Antoine-Marie Roederer, La famille Roederer de 1676 à 1790, Paris : impr. de Firmin-Didot frères, 1849, p.???.
  2. 1 2 3 Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 165.
  3. Clément 2024, p. 934.
  4. Roger Pourteau, Roederer, la belle histoire des Rouzaud, le Figaro, 10/07/2013.
  5. « Hommage à Patrice Roederer - Site Web IRD », sur ird.fr via Internet Archive (consulté le ).
  6. Alain Champion, Dictionnaire des rues et monuments d’Alençon, Éditions Cénomane, Le Mans, 2003, p. 253

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Antoine-Marie Roederer, La famille Roederer de 1676 à 1790, Paris : impr. de Firmin-Didot frères, 1849. (ouvrage familial)
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 165.

Articles connexes

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Liens externes

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