Famille de Bourdeille

famille noble française originaire du Périgord

La famille de Bourdeille est une ancienne famille noble française originaire du Périgord, éteinte en 1947. Son nom est attaché à la baronnie de Bourdeille, l'une des quatre anciennes grandes baronnies du Périgord, ainsi qu'au château de Bourdeilles.

Famille de Bourdeille
Image illustrative de l’article Famille de Bourdeille
Armes de la famille.
Blasonnement D'or à deux pattes de griffon de gueules, onglées d'azur, posées l'une sur l'autre en contre-bande
Période XIe siècle - 1947
Origine Périgord
Pays France
Fiefs tenus Bourdeille, Archiac, Matha, La Tour-Blanche, Montrésor
Titres obtenus Barons de Bourdeille
Marquis d'Archiac
comtes de Matha
comte de Montrésor
Demeures Château de Bourdeilles
Château de Matha
Château de la Tour-Blanche
Château de Montrésor
Charges Sénéchals et gouverneurs du Périgord
Fonctions ecclésiastiques cardinal
archevêque
évêques
abbé commendataire

Le nom et la seigneurie apparaissent au Moyen Âge. Leur transmission ne correspond toutefois pas à une filiation masculine continue : un premier lignage est remplacé au XIIe siècle par les Chabrol de Châlus, tandis qu'une nouvelle substitution intervient au XIIIe siècle dans une branche issue de la maison vicomtale de Limoges.

La famille donne plusieurs sénéchaux et gouverneurs du Périgord, des officiers, des prélats et des hommes de lettres.

Histoire

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Origines médiévales

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Une première famille de Bourdeille est attestée au XIe siècle autour de la seigneurie éponyme du Périgord[1].

Vers 1125, Almodie, dame de Bourdeille et dernière représentante du premier lignage, épouse Bernard Chabrol, seigneur de Châlus. Leurs descendants reprennent le nom de Bourdeille et les droits attachés à la seigneurie[1].

Une nouvelle substitution intervient au début du XIIIe siècle avec le mariage de Tharis de Bourdeille et d'Adémar, fils cadet d'Adémar V, vicomte de Limoges. Leur descendance constitue un lignage distinct, engagé au cours du siècle dans les conflits concernant la vicomté de Limoges[1].

La continuité du nom de Bourdeille résulte ainsi de plusieurs transmissions successives de la seigneurie et du nom, et non d'une filiation masculine ininterrompue depuis le XIe siècle[1].

Baronnie et château de Bourdeille

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Bourdeilles est le siège de l'une des quatre anciennes grandes baronnies du Périgord. Au XIIIe siècle, la seigneurie est partagée entre plusieurs coseigneurs. À partir de 1273, l'abbaye Saint-Pierre de Brantôme revendique sa suzeraineté sur Bourdeille[2].

En 1283, Géraud de Maulmont reçoit la châtellenie en fief et fait édifier une nouvelle forteresse à proximité du château baronnial. Après la disparition des Maulmont, une partie de la seigneurie passe au domaine royal puis au comté de Périgord[2].

La place change plusieurs fois de détenteur pendant la guerre de Cent Ans. Les Anglais l'occupent au XIVe siècle ; elle revient ensuite aux comtes de Périgord avec l'appui des forces de Bertrand du Guesclin. Arnaud de Bourdeille participe à la défense de la forteresse contre les Anglais à la fin du siècle[2].

En 1481, Alain d'Albret, comte de Périgord, vend la partie comtale du château à François de Bourdeille. Cette acquisition permet à la famille des anciens barons de réunir à nouveau une part importante de l'ensemble castral[2].

Hélie de Bourdeilles

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Hélie de Bourdeilles (1423-1484) entre chez les Franciscains, devient évêque de Périgueux puis archevêque de Tours en 1468. Le pape Sixte IV le crée cardinal en 1483[3].

Il intervient dans plusieurs affaires ecclésiastiques du royaume sous Charles VII et Louis XI, notamment dans les débats entourant la Pragmatique Sanction de Bourges et dans la procédure de réhabilitation de Jeanne d'Arc.

Renaissance et cour des Valois

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François II de Bourdeille, baron de Bourdeille, épouse Anne de Vivonne. Parmi leurs fils figurent André de Bourdeille et Pierre de Bourdeille, dit Brantôme[4].

André de Bourdeille (1519-1582), baron de Bourdeille et sénéchal du Périgord, épouse en 1558 Jacquette de Montbron (1542-1598). Cette union rattache notamment aux Bourdeille les domaines de Matha et d'Archiac[5],[6].

Après la mort d'André, Jacquette de Montbron fait construire entre 1588 et 1598 un palais Renaissance à proximité de la forteresse médiévale de Bourdeilles. L'édifice reste inachevé à sa mort[7],[5].

Son activité architecturale s'étend également à Matha, où subsiste un pavillon Renaissance[6],[5].

Pierre de Bourdeille, né vers 1540, reçoit la commende de l'abbaye Saint-Pierre de Brantôme. Militaire et courtisan, il voyage en Europe et fréquente la cour des derniers Valois. Il est également gentilhomme de la chambre du roi, chambellan du duc d'Alençon et chevalier de l'ordre du Christ du Portugal[8].

Retiré sur ses terres après un accident de cheval, il compose les récits, portraits et souvenirs qui assurent sa postérité littéraire. Ses textes constituent un témoignage important sur la cour française du XVIe siècle[9].

Marquisat d'Archiac

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Henri de Bourdeille, fils d'André de Bourdeille et de Jacquette de Montbron, exerce les fonctions de sénéchal et gouverneur du Périgord. Henri IV lui adresse plusieurs lettres entre 1593 et 1601[10].

Par lettres patentes du 4 mai 1609, la baronnie et châtellenie d'Archiac sont érigées en marquisat en sa faveur[11],[10].

Les lettres patentes prévoient la transmission du marquisat aux successeurs masculins et féminins du bénéficiaire[12].

Branche de Matha

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Claude de Bourdeille, baron de Matha, sert comme capitaine de cinquante hommes d'armes et mestre de camp d'un régiment d'infanterie. Il meurt le 9 mai 1622 pendant le siège de Royan, après avoir été blessé d'un coup de pique puis d'un tir d'artillerie[13].

Son fils Henri, comte de Matha, capitaine aux gardes, est tué en 1636 au passage du pont de Bray-sur-Somme. Ses deux autres fils, François et Barthélémy de Bourdeille, suivent également la carrière militaire[13].

La branche de Matha assure ensuite la continuation de la famille jusqu'au XXe siècle[1]. Le château de Matha demeure associé aux Bourdeille jusqu'à la période révolutionnaire[6].

Claude de Bourdeille, comte de Montrésor

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Claude de Bourdeille (1606-1663), fils d'Henri de Bourdeille, porte le titre de comte de Montrésor. Il devient un proche de Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII, et participe aux oppositions dirigées contre le cardinal de Richelieu.

Il est impliqué dans les intrigues politiques entourant Gaston d'Orléans, puis dans les troubles de la première moitié du XVIIe siècle. Il laisse des Mémoires relatifs aux événements survenus pendant le ministère de Richelieu, publiés dès 1663 et réédités à plusieurs reprises[14].

XVIIIe siècle

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Henri-Joseph, comte de Bourdeille, sert dans les armées royales. Colonel du régiment d'Orléans infanterie, il est blessé à la bataille de Dettingen en 1743[15].

Henri-Joseph-Claude de Bourdeilles (1720-1802) commence sa carrière dans les mousquetaires avant d'entrer dans les ordres. Ordonné prêtre en 1746, il devient abbé commendataire de la Trinité de Vendôme, évêque de Tulle en 1762 puis évêque de Soissons en 1764[16].

Il refuse la Constitution civile du clergé pendant la Révolution française et quitte la France. Après le Concordat de 1801, il renonce à son siège et revient à Paris, où il meurt en 1802[16].

Révolution, retour à Bourdeilles et extinction

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Henri-Joseph de Bourdeille est exécuté le 25 juillet 1794 pendant la Terreur. De son troisième mariage avec Marie-Jacquette de Beaumont naît Joseph-Marie-Amand de Bourdeille[17].

Joseph-Marie-Amand de Bourdeille rachète le château de Bourdeilles en 1842. La famille retrouve ainsi son principal domaine historique après plus d'un siècle d'absence et le conserve jusqu'en 1947[18].

Il épouse le 22 août 1822 Blanche-Adélaïde-Eudoxie Emé de Marcieu. Leur fils Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille naît à Paris le 12 juillet 1823[17],[19].

Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille (1823-1896) appartient à la Société historique et archéologique du Périgord et à la Société des archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis. Il publie plusieurs travaux historiques et généalogiques[19].

Il épouse à Paris, le 2 octobre 1856, Marie-Léontine-Alix de Galz de Malvirade[17],[19]. Le couple a notamment pour enfants Pauline-Alexandrine-Marie-Alix-Jeanne, Henri-Nicolas-Joseph-Marie-Hélie, Claire-Antoinette-Aglaée-Marie-Eudoxie et Léon-Marie-Édouard-Roger-Hélie de Bourdeille[20].

Henri-Nicolas-Joseph-Marie-Hélie de Bourdeille, né en 1859, meurt sans alliance en 1947. Il est le dernier représentant masculin de la famille[20],[1],[18].

Liens de filiation entre les personnalités

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La filiation simplifiée ci-dessous présente les principales générations utiles à la compréhension des branches et des personnalités citées dans l'article[1] :

  • François II de Bourdeille, baron de Bourdeille, épouse Anne de Vivonne.
    • André de Bourdeille (1519-1582), baron de Bourdeille et sénéchal du Périgord, épouse en 1558 Jacquette de Montbron (1542-1598)[5].
      • Henri de Bourdeille († 1641), sénéchal et gouverneur du Périgord, bénéficiaire de l'érection d'Archiac en marquisat en 1609[11],[10].
      • Claude de Bourdeille († 1622), baron de Matha, mort au siège de Royan[13].
        • Henri de Bourdeille, comte de Matha, capitaine aux gardes, mort en 1636[13].
        • François de Bourdeille, capitaine aux gardes[13].
        • Barthélémy de Bourdeille, capitaine aux gardes[13].
    • Pierre de Bourdeille, dit Brantôme (vers 1540-1614), militaire, courtisan, abbé commendataire et écrivain[4],[9].

La branche de Matha assure ensuite la continuité de la famille jusqu'au XXe siècle[1] :

  • Henri-Joseph de Bourdeille († 1794), comte de Bourdeille, épouse en troisièmes noces Marie-Jacquette de Beaumont[17].
    • Joseph-Marie-Amand de Bourdeille († 1845), qui rachète le château de Bourdeilles en 1842 ; il épouse en 1822 Blanche-Adélaïde-Eudoxie Emé de Marcieu[17],[18].
      • Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille (1823-1896), érudit et généalogiste ; il épouse en 1856 Marie-Léontine-Alix de Galz de Malvirade[17],[19].
        • Henri-Nicolas-Joseph-Marie-Hélie de Bourdeille (1859-1947), dernier représentant masculin de la famille, mort sans alliance[20],[1].

Henri-Joseph-Claude de Bourdeilles (1720-1802), évêque de Tulle puis de Soissons, appartient également à la branche de Matha[16].

Personnalités

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Ecclésiastiques

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Militaires, administrateurs et hommes de cour

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  • André de Bourdeille (1519-1582), baron de Bourdeille et sénéchal du Périgord, époux de Jacquette de Montbron[5].
  • Henri de Bourdeille († 1641), sénéchal et gouverneur du Périgord, bénéficiaire en 1609 de l'érection d'Archiac en marquisat[11],[10].
  • Claude de Bourdeille († 1622), baron de Matha, capitaine de cinquante hommes d'armes et mestre de camp d'un régiment d'infanterie, mort au siège de Royan[13].
  • Henri-Joseph de Bourdeille (XVIIIe siècle), colonel du régiment d'Orléans infanterie, blessé à Dettingen en 1743[15].
  • Claude de Bourdeille (1606-1663), comte de Montrésor, proche de Gaston d'Orléans, acteur des oppositions au cardinal de Richelieu et mémorialiste[14].

Écrivains et érudits

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  • Pierre de Bourdeille, dit Brantôme (vers 1540-1614), militaire, courtisan et écrivain de la Renaissance[4],[9].
  • Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille (1823-1896), érudit et généalogiste, membre de plusieurs sociétés savantes[19].

Branches et titres

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La famille se divise au cours de son histoire en plusieurs branches, notamment les branches de Bourdeille, Matha, Montagrier, des Bernardières et de Montancey[21],[1].

La branche de Matha devient la branche continuatrice de la famille après l'extinction des principales branches antérieures[21],[1].

Les principaux titres portés par des membres de la famille comprennent ceux de baron de Bourdeille, marquis d'Archiac, comte de Matha et comte de Montrésor. La terre d'Archiac est érigée en marquisat en 1609 au profit d'Henri de Bourdeille[12],[10].

Terres et demeures

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Bourdeille

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La baronnie de Bourdeille constitue le principal ancrage territorial de la famille. Le château de Bourdeilles associe une forteresse médiévale, dominée par un important donjon, et le palais Renaissance construit à l'initiative de Jacquette de Montbron[2],[7].

Après avoir quitté la possession directe des Bourdeille à la fin du XVIIe siècle, le domaine est racheté par la famille en 1842 et conservé jusqu'en 1947[18].

Archiac

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Archiac, en Saintonge, entre dans les possessions de la famille par le mariage d'André de Bourdeille avec Jacquette de Montbron. La baronnie et châtellenie sont érigées en marquisat par lettres patentes du 4 mai 1609 au bénéfice de leur fils Henri de Bourdeille[11],[12].

Matha entre également dans les possessions des Bourdeille par Jacquette de Montbron. Une branche cadette de la famille s'y établit au début du XVIIe siècle[1],[6].

Le château de Matha conserve un pavillon de la Renaissance associé aux travaux entrepris par Jacquette de Montbron[6],[5].

La Tour-Blanche

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La Tour-Blanche appartient aux possessions associées à la famille. Jacquette de Montbron porte notamment le titre de dame de Bourdeilles et de La Tour-Blanche[7].

Les vestiges du château de la Tour-Blanche subsistent dans l'actuelle commune de La Tour-Blanche-Cercles.

Montrésor

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Claude de Bourdeille porte au XVIIe siècle le titre de comte de Montrésor. Son nom reste principalement attaché aux événements politiques du règne de Louis XIII et aux Mémoires qu'il consacre à cette période[14].

Armoiries

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Les armes de la famille de Bourdeille se blasonnent :

« D'or à deux pattes de griffon de gueules, onglées d'azur, posées l'une sur l'autre en contre-bande. »[22]
Armes de la famille de Bourdeille
Armes de la famille de Bourdeille

Les ornements extérieurs comprennent une couronne de marquis et deux griffons au naturel comme supports. Le cri de guerre est « Faulsé ! Faulsé ! »[23].

Alliances

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Les principales alliances de la famille de Bourdeille sont[24],[1] : d'Albret, d'Abzac, d'Appellevoisin, d'Archiac, d'Aubeterre, de Beaumont, de Beaupoil de Saint-Aulaire, de Biron, de Broglie, de Caumont, de Chabannes, de Coninck de Merckem, de Craon, de La Cropte de Chantérac, de Damas, Emé de Marcieu, d'Esparbès, d'Estampes, de Faubournet, de Gontaut, de La Châtre, de La Garde, de Lévis, de Mareuil, de Montbron, de Pérusse des Cars, Prévost de Sansac de Touchimbert, de Saint-Geniez, de Talleyrand, de Vivonne, de Vogt d'Hunolstein et de Galz de Malvirade.

L'alliance conclue en 1558 entre André de Bourdeille et Jacquette de Montbron rattache notamment à la famille les domaines de Matha et d'Archiac[5],[6].

Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille épouse en 1856 Marie-Léontine-Alix de Galz de Malvirade. Leur fille Pauline épouse en 1880 Charles-Léopold-Auguste de Coninck de Merckem, sénateur belge, tandis que leur fille Claire épouse en 1892 Joseph-Antoine-Marie-Gabriel de Chabannes[20].

Postérité

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Le nom de Bourdeille demeure attaché au château de Bourdeilles, dont l'ensemble architectural juxtapose une forteresse médiévale et un palais Renaissance construit à l'initiative de Jacquette de Montbron[2],[7].

Pierre de Bourdeille assure à la famille une importante postérité littéraire. Ses récits consacrés aux capitaines, aux courtisans et aux femmes de la cour des Valois ont fait l'objet de nombreuses éditions et études[4],[9].

Claude de Bourdeille, comte de Montrésor, laisse également des Mémoires consacrés aux événements politiques de la première moitié du XVIIe siècle, notamment aux oppositions au cardinal de Richelieu[14].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Gilles de Blignières, Nicolas de Maillard, Christophe Morand du Puch, Claude-Henri Piraud et Jean-Louis Ruchaud, Généalogies périgourdines, vol. VIII, Paris, Patrice du Puy, , 458 p. (ISBN 979-10-90452-45-9, présentation en ligne), notice « Bourdeille », 196 p..
  2. 1 2 3 4 5 6 « Ensemble castral », sur POP : la plateforme ouverte du patrimoine, ministère de la Culture (consulté le ).
  3. 1 2 « Hélie de Bourdeilles », sur Sigilla, Institut de recherche et d'histoire des textes (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 Ludovic Lalanne, Brantôme, sa vie et ses écrits, Paris, Librairie Renouard, H. Laurens successeur, , 384 p. (lire en ligne).
  5. 1 2 3 4 5 6 7 Mélanie Lebeaux, « Jacquette de Montbron (1542-1598), femme « architecte » de la Renaissance entre Angoumois et Périgord », Le Moyen Âge, vol. CXVII, no 3,‎ , p. 545-560 (DOI 10.3917/rma.173.0545).
  6. 1 2 3 4 5 6 « Château de Matha », sur Vals de Saintonge, Vals de Saintonge Communauté (consulté le ).
  7. 1 2 3 4 « Château dit pavillon Renaissance », sur POP : la plateforme ouverte du patrimoine, ministère de la Culture (consulté le ).
  8. ↑ Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 14-15.
  9. 1 2 3 4 Madeleine Lazard, Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme, Paris, Fayard, , 409 p. (ISBN 2-213-59465-1).
  10. 1 2 3 4 5 « Lettres du roi Henri IV à Henri de Bourdeille, 1593-1601 », sur Catalogue collectif de France, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  11. 1 2 3 4 Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 15-16.
  12. 1 2 3 Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 23-28.
  13. 1 2 3 4 5 6 7 Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 16.
  14. 1 2 3 4 5 « Montrésor, Claude de Bourdeille (1606-1663 ; comte de) », sur Catalogue général, Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
  15. 1 2 Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 18.
  16. 1 2 3 4 Armand Jean, Les évêques et les archevêques de France depuis 1682 jusqu'à 1801, Paris, Alphonse Picard, , 544 p. (lire en ligne), p. 120 et 334.
  17. 1 2 3 4 5 6 Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 20.
  18. 1 2 3 4 « Découvrir Bourdeilles », sur Site officiel de la commune de Bourdeilles (consulté le ).
  19. 1 2 3 4 5 « BOURDEILLE Hélie, Charles Louis, Gustave », sur La France savante, Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté le ).
  20. 1 2 3 4 Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 20-21.
  21. 1 2 Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 19-20.
  22. ↑ Alfred de Froidefond de Boulazac, Armorial de la noblesse du Périgord, vol. I, Périgueux, Imprimerie de la Dordogne, (lire en ligne), p. 99.
  23. ↑ Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 22.
  24. ↑ Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne), p. 19.

Voir aussi

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Sources et bibliographie

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Ouvrages consacrés à la famille

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  • Gilles de Blignières, Nicolas de Maillard, Christophe Morand du Puch, Claude-Henri Piraud et Jean-Louis Ruchaud, Généalogies périgourdines, vol. VIII, Paris, Patrice du Puy, , 458 p. (ISBN 979-10-90452-45-9, présentation en ligne), notice « Bourdeille », 196 p..
  • Aymar de Saint-Saud, Recherches sur le Périgord et ses familles : XI. Généalogies périgourdines, deuxième série, Bergerac, Imprimerie générale du Sud-Ouest, , notice « Bourdeille ».
  • Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Notice généalogique sur la maison de Bourdeille : suivie de lettres patentes de 1609 érigeant la baronnie d'Archiac en marquisat en faveur du vicomte Henri de Bourdeille, Paris, Bourdet et Hézard, (lire en ligne).
  • Hélie-Louis-Charles-Gustave de Bourdeille, Maison de Bourdeille en Périgord : Filiation complète établie sur titres depuis 1044 jusqu'en 1893, Troyes, Léon Legleu, .

Études historiques, biographiques et patrimoniales

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  • Alfred de Froidefond de Boulazac, Armorial de la noblesse du Périgord, vol. I, Périgueux, Imprimerie de la Dordogne, (lire en ligne).
  • Ludovic Lalanne, Brantôme, sa vie et ses écrits, Paris, Librairie Renouard, H. Laurens successeur, , 384 p. (lire en ligne).
  • Armand Jean, Les évêques et les archevêques de France depuis 1682 jusqu'à 1801, Paris, Alphonse Picard, , 544 p. (lire en ligne).
  • Madeleine Lazard, Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme, Paris, Fayard, , 409 p. (ISBN 2-213-59465-1).
  • Mélanie Lebeaux, « Jacquette de Montbron (1542-1598), femme « architecte » de la Renaissance entre Angoumois et Périgord », Le Moyen Âge, vol. CXVII, no 3,‎ , p. 545-560 (DOI 10.3917/rma.173.0545).
  • Géraud Lavergne, « Le château de Bourdeilles », Congrès archéologique de France, Société française d'archéologie, no 90e session, Périgueux, 1927,‎ , p. 317-337.

Articles connexes

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Liens externes

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