Famille de Grammont

famille bourguignonne

La famille de Grammont est une famille subsistante de la noblesse française de noblesse chevaleresque originaire de Franche-Comté qui a donné notamment un chambellan du duc de Bourgogne, des lieutenants généraux au service du roi d'Espagne puis du roi de France, des chevaliers d'honneurs aux parlements de Dole et Besançon, trois archevêques, un grand bailli de la noblesse de Bourgogne en 1789, un ambassadeur et deux députés de la Haute-Saône.

de Grammont
Image illustrative de l’article Famille de Grammont
Armes de la famille.
Blasonnement Écartelé : aux 1 et 4, de gueules au sautoir d'or, qui est de Granges ; aux 2 et 3, d'azur à trois bustes de femme de carnation couronnées d'or à l'antique, qui est de Grammont.
Devise Lo soy que soy
Branches de Grammont-Fallon
de Grammont-Châtillon
de Grammont-Conflandey
de Grammont-Melisey
de Grammont-Vezet
de Grammont-Vellechevreux
Période 1290 ou 1335 (filiation prouvée) - XXIe siècle
Origine Franche-Comté
Allégeance Comtes de Bourgogne
Maison de Habsbourg
Drapeau de l'Espagne Espagne
Drapeau de la France France
Fiefs tenus Grammont, Villersexel, Châtillon, Conflandey, Melisey, Vezet, Vellechevreux, Fallon, etc.
Demeures Château de Lugny
Charges Chevalier d'honneur au parlement de Besançon
Ambassadeur
Député
Maires de Lugny-lès-Charolles, Villersexel et Choisy-au-Bac
Conseiller général
Fonctions militaires Lieutenants généraux des armées du roi
Fonctions ecclésiastiques 3 Archevêques de Besançon
Preuves de noblesse
Admis aux honneurs de la Cour en 1786 et 1787

Cette famille issue au XIIIe siècle d'un cadet de la maison féodale des sires de Granges dont elle conserve les armes, ne garde ensuite que le nom de la terre de Grammont. Elle se divise en plusieurs branches dont ne subsiste que celle des marquis de Grammont qui fait rebâtir le château de Villersexel détruit en 1871 lors de la Bataille de Villersexel. Elle prouve une filiation noble remontant à 1290 pour les honneurs de la Cour en 1786 et 1787. Régis Valette, indique une filiation noble prouvée remontant à 1335.

Histoire

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La famille de Grammont est donnée par différents auteurs comme une des plus anciennes et illustres famille de la noblesse de Franche-Comté[1],[2],[3],[4],[5].

Elle est issue au XIIIe siècle des sires de Granges,[6],[2],[3],[4],[5], dont la seigneurie était une baronnie qui comprenait trente-trois villages et formait une des plus importantes baronnies de la Franche-Comté[6],[2],[4],[5], par Hugues de Granges, puîné de sa famille, chevalier, sire de Grammont, en 1134, le premier qui prit le nom de la terre de Grammont[3],[2],[6],[7],[5].

François Bluche indique que la famille de Grammont est reçue aux honneurs de la Cour en 1786 et 1787 sur une filiation noble prouvée remontant à 1290[8].

Régis Valette indique que famille de Grammont est de noblesse d'extraction chevaleresque avec filiation noble prouvée remontant à 1335[9].

La famille de Grammont a donné des chevaliers croisés, donné 45 chevaliers de l'ordre de Saint-Georges du Comté de Bourgogne[2],[1], des chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[N. 1], des chevaliers de Saint-Louis, des lieutenants-généraux, un ambassadeur, un député de la Haute-Saône, trois archevêques de Besançon, etc.

Hugues des Granges, chevalier, sire de Grammont, troisième fils de Guillaume II sire des Granges, épousa Poncette de Vauquaire, fille de Gérard, sire de Frasne-le-Château, connétable du Comté de Bourgogne à qui il fit en 1226, un assignat de sa dot sur les terres dont il jouissait. Il cautionna, en 1230, pour 100 marcs d'argent, les promesses de mariage faites par Othon de Méranie, comte Palatin de Bourgogne, à Hugues de Bourgogne, qui devait épouser Alix sa fille. Il donna en 1244, donna des dîmes et confirma des acquisitions à l'Abbaye de Lieu-Croissant[7].

Guillaume, sire de Grammont, prit indifféremment les noms de Granges et de Grammont, sans changer les armes de Granges, qu'il porta pleines dans son sceau, de même que son fils, qui ne fut plus connu que sous le nom de Grammont. Sa postérité forma trois branches, éteintes[7].

Il avait pour frère, Guyot, seigneur de Grammont en partie, dont les descendants, divisés en sept branches, prirent le nom de Grammont, à l'imitation de la branche aînée. Il n'en restait à la fin du XVIIIe siècle plus qu'une, qui subsistait dans les personnes de Pierre, marquis de Grammont, lieutenant-général des armées du Roi et Ferdinand, comte Grammont, son frère, colonel de Cavalerie, brigadier et maréchal des Camps et armées du roi[7].

Branches :

  • La branche de Grammont-Fallon, éteinte avec Gabriel de Grammont, tué à Fontaine Française en 1595[14].
  • La branche de Grammont-Châtillon, éteinte au XVIIIe siècle[14].
  • La branche de Grammont-Conflandey, éteinte en 1700[14].
  • La branche de Grammont-Vezet, éteinte[14].
  • La branche de Grammont-Vellechevreux, éteinte[14].
  • La branche de Grammont-Melisey, titrée marquis de Grammont en 1718[14] par érection de la terre de Villersexel en marquisat sous le nom de Grammont[3].

La branche subsistante des marquis de Grammont fut autorisée en 1949 à ajouter à son nom celui de Crillon, à la suite d'une alliance avec la fille du dernier duc de Crillon[1].

Une branche installée aux XVIIe siècle en Allemagne occupe des charges dans l'administration autrichienne. Un de ses membres le colonel baron Franz Georg von Grandmont épouse en 1650 Johanna Franziska von Schönau et la famille reprend alors en gage, par cette alliance, le château et la seigneurie de Laufenburg et la charge de bailli qui y était rattachée, qu'elle conserve jusqu'en 1787[15]. Cette branche subsisterait en Autriche[1].

Ses membres ont porté les titres :

Ses membres furent titrés :

La famille de Grammont a été admise en 1940 à l'Association d'entraide de la noblesse française[17].

  • Armes anciennes : de gueules au sautoir d'or qui sont le armes de la maison de Granges[7].
  • Armes à partir du XIVe siècle : écartelé : au 1 et 4, de gueules au sautoir d'or qui est de Granges; au 2 et 3, d'azur à trois bustes de femme de carnation couronnées d'or à l'antique qui est de Grammont[2],[1],[14].

Les trois buste représentent les têtes des rois mages. En 1164, l'empereur Frédéric Barberousse fit transporter de Milan à Cologne par l'archevêque Renaud de Dassel trois corps données comme ceux des rois mages. Le séjour de l'archevêque et des reliques est relevé à l'Abbaye de Lieu-Croissant le . L'abbaye obtint en relique un pouce de l'un des rois et changea son nom en celui d'abbaye des Trois-Rois. Gydon (Guyot) des Granges, seigneur de Grammont, dont la famille était protecteur de l'abbaye changea à cette même époque son écusson « de gueules au sautoir d'or » en « d'azur à trois têtes couronnées d'or » et la devise des Grammont devint « dieu ayde au gardien des Roys »[18]. Selon d'autres héraldistes, ces armes rappellent les exploits d'un chevalier qui avait défendu trois reines des attaques des Sarrazins[3].

Devise : Lo soy que soy[2]
Cri : Dieu aide au gardien des rois[2]
Adage : Beauté de Grammont[2]

Généalogie simplifiée

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La généalogie des différentes branches éteintes de la famille de Grammont est donnée par Étienne-Ignace Dunod de Charnage dans Histoire des Séquanois et de la province séquanoise (1737)[6].

Généalogie de la branche subsistante (branche de Grammont-Melisey, marquis de Villersexel en 1718)[6],[14],[7] :

  • Guillaume des Granges IV du nom, chevalier, seigneur de Grammont, bailli général au comté de Bourgogne, inhumé dans l'église de l'abbaye de Lieu-Croissant.
    • Guy des Granges IV du nom. chevalier, sire de Grammont, il fit hommage en 1308 de la terre de Grammont à Renaud de Bourgogne, comte de Montbéliard. Marié à Marguerite de Varre, il teste dans sa maison forte de Grammont le et choisit sa sépulture dans l'abbaye de Lieu-Croissant dans le tombeau de ses ancêtres.
      • Guillaume, sire de Grammont, qui prit indifféremment les noms de Granges et de Grammont, sans changer les armes de Granges, qu'il porta pleines dans son sceau, de même que son fils, qui ne fut plus connu que sous le nom de Grammont. Sa postérité forma trois branches, éteintes dans les maisons de Ray, d'Iselin, et de Rosen.
        • Guyot, chevalier, seigneur en partie de Grammont, mort en 1366 et inhumé en l'abbaye des Trois-Rois (Abbaye de Lieu-Croissant), marié à N de La Pierre de Ferrette. Sa descendance se divisa en 7 branches qui prirent le nom de Grammont, à l'imitation de la branche aînée. Il n'en reste plus qu'une.
          • Guyot de Grammont III, seigneur de Nomay, Ougney, Gesans, etc. qui épousa en premières noces Isabelle de Vellechevreux.
            • Thomas de Grammont, chevalier, seigneur de Vellechevreux, chambellan du duc Jean Sans Peur, mort en 1438. De son mariage avec Marie de Saux il eut entre autres Thiébaud.
              • Thiébaud de Grammont, chevalier, mort après 1486. Marié en 1443 à Jeanne de Grenans, dont :
                • Perceval de Grammont, mort en 1515, marié à Catherine de Montmarin, dont :
                  • Étienne de Grammont, mort en 1578, marié en 1551 à Catherine de Montureux, dame de Melisey.
                    • Antoine de Grammont, seigneur de Melisey, mort au siège de Gertrudemberg, marié en 1573 à Fernandine de La Roche dont :
                      • Antide de Grammont, baron de Melisey, colonel d'infanterie, gouverneur de Dole et de Salins, mort en 1653. Marié à Reine de Felletet, dont entre autres :
                        • Claude de Grammont, prieur de Champlitte.
                        • Antoine-Pierre de Grammont, archevêque de Besançon, mort en 1698.
                        • Laurent-Théodule de Grammont, baron de Melisey, gouverneur du château de Joux, lieutenant-colonel de cavalerie, commandant en second lors du siège de Gray de 1668, marié en 1642 à Jeanne-Françoise de Poitiers dont entre autres :
                          • François-Joseph de Grammont, archevêque de Besançon, mort en 1717.
                          • Ferdinand, comte de Grammont, baron de Faucogney, lieutenant-général des armées du roi, mort en 1718, marié à Suzanne du Bellay, dont entre autres :
                          • Michel de Grammont, marquis de Grammont (1718), lieutenant-général des armées du roi, marié à Barbe-Maurice de Berbis, comtesse de Dracy, dont entre autres :
                            • Pierre, marquis de Grammont (1708-1795), chevalier de Saint-Louis et de Saint-Georges, mestre de camp d'un régiment de cavalerie à son nom, comparant à l'assemblée de la noblesse à Besançon en 1789, marié en 1735 à Mlle de Brion et en secondes noces à Henriette de Vaudrey, il ne laissa que des filles.
                            • Ferdinand, marquis de Grammont (1707-1797), chevalier de Malte de minorité en 1715[10],[19], chevalier de Saint-Louis, chevalier de Saint-Georges, lieutenant-général en 1780, grand bailli de la noblesse de Bourgogne, comparait à l'assemblée de la noblesse à Autun en 1789. Marié en 1749 à Marie Aglaé de Fresnoy, puis à Mlle de Durfort de Civrac et en 1760 à Marthe de Scorailles, dont :
                              • Alexandre-François, marquis de Grammont (1765-1841), chevalier de Saint-Louis et de Saint-Georges. Admis aux Honneurs de la Cour en 1787, marié en 1786 à Rosalie de Noailles (sœur d'Adrienne, et belle-sœur de La Fayette et du vicomte de Noailles), dont :
                                • Pierre Théodule, comte de Grammont (1790-1820) qui ne laissa qu'une fille de Mlle de Carvoisin.
                                • Ferdinand, marquis de Grammont (1805-1889), député de la Haute-Saône, marié en 1829 à Ernestine Berton des Balbes de Crillon dont :
                                  • Félix Théodule, marquis Grammont (1831-1920), marié en 1857 à Alexandrine de Nicolay, dont :
                                    • Antoine, marquis de Grammont (1861-1944), lieutenant de cavalerie, marié en 1889 à Jeanne Marie de Maillé de La Tour-Landry dont :
                                    • François-Joseph Aymard Marie Théodule (1865-1940), marié en 1893 avec Marguerite Constance Louise Marie princesse de Croy dont :
                                      • Emmanuel, marquis marquis de Grammont (1897-1978), marié en 1927 avec Anne Marie Léonie Marguerite Budes de Guébriant, dont :
                                        • Bernard, marquis de Grammont (1932), marié avec Béatrice Colonna de Giovellina
                                          • Antoine-Pierre de Grammont, marié en 2020 avec Diane de Talhouët de Boishorand
                                      • Michel, comte de Grammont Crillon (1901-1972), maire de Choisy au Bac, autorisé en 1949 à relever le nom de son aïeule Ernestine de Crillon, marié en 1931 avec Henriette Espérance Marie des Acres de l'Aigle. Dont trois filles et :
                                        • Charles Emmanuel de Grammont Crillon (1934-2023), sans postérité.

Personnalités

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Alliances

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Les principales alliances de la famille de Grammont sont[2] : d'Uzelles, de Varre, de La Guiche, de Fallon, d'Andelot-Coligny, de Granges, d'Arbon, de Saint-Aubin, de Fétigny, de Beaumotte, Perrenot de Granvelle, d'Achey, de Joux, de Laubespin, de Plaine, de La Palu, de Binans, de Poitiers (2 fois), d'Andelot-Cromary, de La Rochelle, du Châtelet, de Montagu-Boutavent, de La Pierre de Ferrette, de Vellechevreux, d'Arcey, de Neufchâtel, de Loray, de Vezet, de Quingey, de Saulx (2 fois), de Grenant, de Montmarin, de Cicon, de Vellefaux, de Méligny, de Montureux, de Ray de La Roche, Felletet, du Bellay, de Berbis, de Fouvent, de Brion, de Domprel, de Montfort-Taillant, de Mailleroncourt, de Crévecoeur, d'Anglure, de Coucy-Vervins, d'Oiselay, du Hautoy, d'Arguel, d'Amange, de Saint-Mauris-Châtenois (2 fois), de Citey, de Chassey, de La Roche, de Scorailles, d'Iselin de Lasnans, de Toulongeon, de Noailles, de Carvoisin, de Nicolay, de Maillé, de Croy, de Watteville, de Scey-Montbéliard, de Damas, de La Chambre-Seyssel, de Valengin, de Sully, de Beauveau-Craon, de Mérode, de Dreux-Brézé, Budes de Guébriant (1927), de Villoutreys de Brignac (1952), Colonna de Giovellina, de Talhouët de Boishorand (2020).

Châteaux

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Autres demeures et postérité

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Notes et références

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  1. Chevaliers de Malte de la famille de Grammont : l’abbé de Vertot dans Histoire des Chevaliers Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem donne les dates d’admission dans l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem de quatre membres de la famille de Grammont, de Franche-Comté avec un description des armes de la famille de Grammont : Pierre de Grammont, 23 janvier 1553 (page 6) ; Claude-François de Grammont, 20 mai 1685 (page 44) ; Emmanuel-Gaspard de Grammont, 20 mai 1685 (page 45) ; Ferdinand de Grammont, de minorité, 1715 (page 197)[10]. Ces chevaliers de la famille de Grammont sont également donnés par Louis de La Roque dans son Catalogue des chevaliers de Malte (1890)[11].
    L’Inventaire des archives du département du Jura donne à la côte E 199 (1633-1737) : « levée des scellées au domicile mortuaire de Claude-François de Grammont, chevalier de Malte, décédé au château de Chambéria » et « testament de Claude-François de Grammont, chevalier de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem »[12].
    « Par son testament du 16 mars 1738, Claude-François de Grammont, chevalier de Malte » possesseur du fief de Binans fonda cinq lits dans l'hôtel-Dieu de Lons-leSaunier, à charge par cet établissement de recevoir les pauvres malades de Revigny[13].

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 F. de Saint-Simon et E. de Sérévile, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 497.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, Besançon, P. Jacquin, (lire en ligne), p. 359-360.
  3. 1 2 3 4 5 6 André Borel d'Hauterive et Albert Révérend, Annuaire de la pairie et de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, vol. 4, (lire en ligne), p. 204.
  4. 1 2 3 Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelle, Dictionnaire universel de la Noblesse de France, vol. 3, Paris, (lire en ligne), p. 254.
  5. 1 2 3 4 5 P. Louis Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies du Royaume de France, 1819, pages 113-114. (lire en ligne).
  6. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Étienne-Ignace Dunod de Charnage, Histoire des Séquanois et de la province séquanoise, (lire en ligne), p. 478-494.
  7. 1 2 3 4 5 6 François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire de la noblesse, volume 9, Schlesinger Frères, 1866, pages 689-691.
  8. François Bluche, Les Honneurs de la Cour, ICC, 1958, page 57.
  9. 1 2 Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Paris, Éditions Robert Laffont, , 414 p. (ISBN 978-2-221-10875-8), p. 96.
  10. 1 2 Abbé de Vertot, Histoire des Chevaliers Hospitaliers de S. Jean de Jérusalem : appellez depuis les chevaliers de Rhodes, et aujourd'hui les chevaliers de Malte, Volume 4, 1726 : page 6 : Pierre de Grammont, 23 janvier 1553 ; page 44 : Claude-François de Grammont, 20 mai 1685 ; page 45 : Emmanuel-Gaspard de Grammont, 20 mai 1685 ; page 197 : Ferdinand de Grammont, de minorité, 1715 (lire en ligne).
  11. Louis de La Roque, Catalogue des chevaliers de Malte appelés successivement Chevaliers de l'ordre militaire et hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte : 1099-1890, A. Desaide, 1891, page 107 (lire en ligne).
  12. Alphonse Rousset, Inventaire sommaire des archives départementales. Département du Jura, 1870, page 25 (lire en ligne).
  13. Alphonse Rousset, Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent, classés par département: département du Jura, Bintot, 1837, page 427 (lire en ligne).
  14. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Henri Jougla de Morenas, Raoul de Warren, Grand armorial de France, vol. 4, Société du Grand armorial de France, (lire en ligne [PDF]), p. 205.
  15. Dominik Sauerländer (trad. Françoise Senger), « de Grandmont » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  16. André Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Annuaire de la pairie et de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, vol. 23, (lire en ligne), p. 398.
  17. Jean de Vaulchier - Jacques Aimable de Saulieu - Jean de Bodinat, Armorial de l'ANF, Lathuile, ANF - Editions du Gui, , 915 p. (ISBN 2-9517417-3-1), p. 258
  18. Marianne Élissagaray, La légende des Rois Mages, Éditions du Seuil, (lire en ligne), p. 52.
  19. Table générale alphabétique et raisonnée du journal historique de Verdun, (lire en ligne), p. 313 : « Marie-Flore Aglaé de Fresnoy (…) épouse de Ferdinand de Grammont brigadier de cavalerie, qui avoit été chevalier de Malte »
  20. Notice no IA25000466, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Notice no IA25000454, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Notice no PA70000032, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Fabien Dufoulon, « Hôpital Grammont - Dossier IA70001209 », sur patrimoine.bourgognefranchecomte.fr, (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Ouvrages récents

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Ouvrages anciens

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  • Henri Beaune et Jules d'Arbaumont, La noblesse aux États de Bourgogne de 1350 à 1789, Dijon, Lamarche, (lire en ligne), p. 202.
  • François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire de la noblesse, volume 9, Schlesinger Frères, 1866, pages 689-691 (lire en ligne).
  • François-Ignace Dunod de Charnage, Histoire des Séquanois et de la province séquanoise, des Bourguignons et du premier (seconde, troisième et quatrième) royaume de Bourgogne, chez De Fay, (lire en ligne), p. 478 à 494.
  • Jean-Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins au comté de Bourgogne, Besançon, Jean-Antoine Vieille, , p. 102 à 106.
  • Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, Besançon, P. Jacquin, (lire en ligne), p. 359-360.

Articles connexes

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Liens externes

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