Famille de L'Hermite

famille noble française

La famille de L'Hermite est une famille subsistante de la noblesse française, d'ancienne extraction, originaire du Limousin.

Famille de L'Hermite
Image illustrative de l’article Famille de L'Hermite
Armes de la famille.
Blasonnement D'argent à trois chevrons de gueules.
(armes anciennes)

Parti, au 1 de sinople au patenôtre d'or enfilé et houppé du même posé en chevron, accompagné de trois quintefeuilles d'argent, au 2 d'argent à trois chevrons de gueules, au chef de Jérusalem brochant sur le tout.
(armes modernes)
Devise « Prier vaut à l'Hermite »
Période XVe siècle-XXIe siècle
Origine Limousin
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Fiefs tenus La Rivière, Fayolle, Le Solier, Vauselle
Récompenses civiles Ordre de Saint-Michel

Histoire

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Origines

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Selon Chérin, la filiation suivie de cette famille remonte à Jean de L'Hermite, seigneur du Solier et de La Rivière à Augne en Limousin, né en 1378, qui épousa Berthe Bordet. Il eut deux fils : Geoffroy et Jacques, qui furent les auteurs des branches dites « du Solier » ou « de Soliers » (éteinte au XVIIIe siècle) et « de La Rivière » (encore subsistante)[1].

Des généalogistes ont rattaché à cette famille le prédicateur des croisades Pierre l'Ermite (1053-1115). Michaud écrit en 1854 dans son Histoire des croisades : « Plusieurs familles ont prétendu descendre de Pierre L'Ermite, la prétention la plus raisonnable et la plus appuyée est celle de la famille du Solier qui existe encore dans le Limousin »[2]. Cette thèse est toutefois contestée[3] et plusieurs autres familles du nom de « L'Hermite » ont aussi revendiqué sans preuves un lien avec Pierre l'Ermite[4].

Noblesse

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La famille de L'Hermite est maintenue noble en 1697 sur titres remontés à l'an 1442[1].

Cette famille a été admise, en 1950, à l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF)[5].

Personnalités

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Blason Blasonnement :
d'argent à trois chevrons de gueules.
  • D'argent à trois chevrons de gueules (anciennes)[11],[12].
  • Parti : au 1, de sinople au patenôtre d'or enfilé et houppé du même posé en chevron, accompagné de 3 quinte-feuilles d'argent, au 2, d'argent à 3 chevrons de gueules au chef de Jérusalem brochant sur le tout (modernes).[réf. nécessaire]

Alliances

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Branches de Soliers.[réf. nécessaire]  : de La Roche-Aymon, de Vignolles, de Texières, de Pompadour (1600), Paignon (1673), de Reymond (1769).

Branche de la Rivière.[réf. nécessaire]  : Esmoin (1447), Bony de Lavergne (1520), de la Guyonnie, du Ganeau (1597), du Carreau (1725), de Pichard (1755), de La Pomelie (1787), de Romanet de Beaune (1812), de Bengy (1841), de Malet (1849), Girot de Langlade (1931), de Minvielle.

Notes et références

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  1. 1 2 Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 4, page 298.
  2. Joseph-François Michaud, Histoire des croisades, Furne, 1854, page 44 (lire en ligne).
  3. 1 2 Bernardin 1895, p. 10.
  4. Alexis Guillaume Charles Prosper de Hody, Godefroid de Bouillon et les Rois Latins de Jérusalem : étude historique sur leurs tombeaux jadis existant dans l'Église de la Résurrection, 1859, page 108 (lire en ligne).
  5. Page « La table des familles », sur le site de l'Association d'entraide de la noblesse française (lire en ligne).
  6. Bernardin 1895, p. 144.
  7. Bernardin 1895, p. 2.
  8. Bernardin 1895, p. 44.
  9. Bernardin 1895, p. 100-101.
  10. Bernardin 1895, p. 277.
  11. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, précédé d'un dictionnaire des termes du blason, vol. 1, Gouda, Éditions G.B. van Goor Zonen, , 1150 p. (lire en ligne), p. 936
  12. Louis Lainé Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, volume 8, 1843, page 26.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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