Famous Fantastic Mysteries

Famous Fantastic Mysteries (« F.F.F. ») est un magazine pulp de science-fiction et de fantasy américain publié entre 1939 et 1953, édité par Marie Gnaedinger.

Famous Fantastic Mysteries
Description de cette image, également commentée ci-après
Première de couverture du premier numéro, septembre-octobre 1939.
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue anglais
Genre science-fiction
Prix au numéro 10-15 ¢
Date de fondation 1939
Date du dernier numéro 1953
Ville d’édition New York
Rédacteur en chef Mary Gnaedinger

Le magazine fut uniquement consacré à des réimpressions de textes parus dans les grands magazines 'All Story, The Cavalier et Argosy.

Les Meilleurs Récits de Famous Fantastic Mysteries

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L'anthologie Les Meilleurs récits de Famous Fantastic Mysteries est publiée en France en 1977.

Elle contient des nouvelles qui sont des rééditions de nouvelles parues de 1912 à 1919[1] :

Préface

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Les Ténèbres et l'Aurore

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  • Titre original : The Vacant World, de la trilogie « Darkness and Dawn ».
  • Auteur : George Allan England.
  • Publication : janvier 1912, dans le magazine « The Cavalier ».
  • Situation dans l’anthologie : pages 9 à 148. Il s'agit d'un roman court qui occupe la moitié des pages de l'anthologie, et qui fait de ce récit le plus long de l'anthologie.
  • Résumé : Sans savoir pourquoi ni comment (et cette question ne sera pas résolue dans le récit), Allan Stern et Beatrice (nom de famille non précisé) se réveillent à New York dans un monde post-apocalyptique. Ils deviennent amis par la force des choses et tentent de survivre dans cet environnement hostile. Manger, boire, être en sécurité : tels sont leurs besoins primaires immédiats. Allan construit un arc et des flèches, et trouve aussi d'antiques revolver et munitions. Ils s'installent près d'une source d'eau. Tuer quelques gros mammifères leur permet de manger à leur faim et d'assembler, avec la peau des bêtes, des habits rudimentaires. Quelques semaines après leur avènement au monde, et alors qu'Allan estime leur « sommeil » à environ 800 ans, ils constatent la présence, en face de Manhattan, d'une tribu de sauvages. Puis une seconde. Les deux tribus se font une guerre sans merci.
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L'Île amie

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  • Titre original : Friend Island.
  • Auteur : « Francis Stevens », pseudonyme de Gertrude Barrows Bennett.
  • Publication : septembre 1918, dans All-Story Weekly.
  • Situation dans l’anthologie : pages 149 à 167.
  • Résumé : Dans un monde futur indéterminé, où les Femmes ont pris le pouvoir sur les Hommes et ont aboli le patriarcat, un homme rencontre une femme qui avait été femme marin. Elle lui raconte une aventure qu'elle avait vécue dans le passé. Son cargo ayant coulé, elle avait trouvé refuge sur une île située non loin du lieu du naufrage. Cette île s'était révélée accueillante : de l'eau, des fruits, des œufs de tortue, un climat ensoleillé, tout se révélait être un havre de paix. Mais elle avait remarqué que lorsqu’elle était triste, voire furieuse, les conditions de vie sur l'île se modifiaient : l'eau devenait amère, les fruits flétrissaient, l'orage tonnait et la foudre s'abattait. La narratrice en était arrivée à considérer l'île comme un véritable être vivant, et lui avait même attribué un prénom : « Anita ». Un jour, elle avait vu arriver à proximité d'Anita une « île mobile », qui s'était comportée à l'égard d'Anita comme une « île-fille ». Sur cette île se trouvait un homme, Nelson Smith, qui lui aussi avait fait naufrage et y avait trouvé refuge. La narratrice et Nelson avaient fait connaissance et, en discutant, en étaient arrivés à l'hypothèse de quitter Anita en utilisant l’île mobile. Ils avaient expliqué et argumenté leur projet auprès d'Anita et, celle-ci, après un moment de « bouderie », avait paru accepter leur départ. Nelson et la narratrice avaient effectivement utilisé l'île mobile pour regagner un archipel tellurique, d'où ils avaient pu rejoindre les États-Unis.
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Trois lignes de vieux français

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  • Titre original : Three Lines of Old French.
  • Auteur : Abraham Merritt.
  • Publication : août 1919, dans All-Story Weekly.
  • Situation dans l’anthologie : pages 169 à 198.
  • Résumé : Quatre amis se rencontrent et discutent de choses et d'autres. À un moment, la discussion aborde la question de la suggestion, de l'hypnotisme, de l'imagination et de l'inconscient. Un médecin raconte une anecdote issue d'un événement survenu pendant la Première Guerre mondiale. À l'époque, il était médecin sur le front de Flandres. Peter Laveller, un jeune soldat américain issu d'une bonne famille, était dans un château situé non loin de la ligne de front. Son escouade était à l'arrière et Laveller était chargé de faire le guet. S'étant endormi durant la nuit, il avait été réveillé par le mouvement d'une main qui insérait quelque chose dans son manteau. Il s'était réveillé en sursaut : près de lui se tenait une jolie jeune femme d'environ 18 ans. Ils entament une discussion : elle s'appelle Lucie de Tocquelain et réside dans le château avec sa mère. Durant la nuit, Lucie lui présente sa mère et ils dînent à la lueur des étoiles. Peter et Lucie tombent amoureux l'un de l'autre. C'est alors qu'elle lui révèle qu'elle est morte il y a deux siècles. Elle lui dit qu'elle a inséré dans son manteau une feuille de papier avec un message à son intention. Il se réveille alors en sursaut et se retrouve seul, dans ce château désert, près des tranchées. Aurait-il rêvé ? Aurait-il vu des fantômes ? Il s'en ouvre auprès de son commandant et d'un médecin. Ce dernier lui révèle alors qu'il a été victime d'une expérience faite à ses dépens : le médecin avait placé une feuille de papier dans son manteau en disant à voix basse « Lucie de Tocquelain », du nom d'une châtelaine dont il avait vu la tombe dans le cimetière. Le médecin lui explique que lui, Peter Laveller, a été victime de son inconscient qui a créé toute une histoire fictive à partir de ce nom prononcé durant son demi-sommeil. Laveller sort le message de son manteau. Il y a bien le message d'une ligne écrit par le médecin, issu du fabliau Aucassin et Nicolette. Mais il y a au-dessous trois lignes qui disent : « Ne t'afflige pas mon cœur, ni ne crains la semblance… / Voici que tu t'éveilleras après le rêve. / Celle qui t'aime. Lucie ». Abasourdi, le médecin certifie n'avoir jamais écrit ces mots. Peter est comme transformé. Ce qu'il avait cru être un canular assez stupide prend pour lui une autre signification : il a vraiment rencontré Lucie de Tocquelain et en est vraiment tombé amoureux. Fin de l'anecdote. Les trois amis qui ont écouté le narrateur donnent leurs avis respectifs, et le narrateur révèle que c'était lui le médecin qui s'était livré à l'expérience. Il n'a jamais su comment analyser cet événement.
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La Fille dans l'atome d'or

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  • Titre original : The Girl in the Golden Atom.
  • Auteur : Ray Cummings.
  • Publication : mars 1919, dans All-Story Weekly.
  • Situation dans l’anthologie : pages 199 à 253.
  • Résumé : La nouvelle est composée de six parties. La nouvelle évoque six personnages principaux, dont 5 hommes (« le Chimiste », « le Banquier », « le Médecin », « le Grand Homme d'affaires », « le Très Jeune Homme ») et une femme (« Lylda »).
    • « Un univers dans un atome » : le Chimiste annonce à ses quatre amis comment, après avoir construit le microscope le plus puissant jamais créé, il a découvert, au sein d'une bague en or ayant appartenu à sa mère, une jeune femme. Sa théorie est que l'infiniment petit et l'infiniment grand sont des infinis : des univers existent véritablement dans l'infiniment petit, de même que notre univers peut être considéré comme l'infiniment petit par d'autres univers infiniment plus grands.
    • « Dans l'anneau » : le Chimiste a créé une drogue spéciale capable de réduire sa taille corporelle et ses vêtements à celle d'un atome, et son inverse, une drogue qui sera capable de lui faire retrouver son état normal. En présence de ses quatre amis, il absorbe la drogue et rapetisse, au point de devenir minuscule, d'entrer dans la bague de sa mère et de disparaître aux regards de ses amis.
    • « Quarante-huit heures plus tard » : le Chimiste reste deux jours entiers dans la bague. Il a parcouru le monde infiniment petit qu'il avait découvert. Revenant dans son monde d'origine, il raconte à ses amis ce qu'il y a vu.
    • « Lylda » : il a revu la jeune femme qu'il avait observée au microscope. Ils sont devenus amis. Elle lui a fait découvrir son monde.
    • « Le monde dans l'anneau » : Lylda fait partie d'un peuple doux et serein. Mais des voisins belliqueux ont envahi le territoire de ce peuple et lui fait la guerre (guerre que le peuple de Lylda est en train de perdre). Le Chimiste avale plusieurs de ses pilules lui permettant de grandir et, comme Gulliver au pays de Lilliput, attaque les ennemis. Ayant démesurément grandi, lui les voit comme des êtres minuscules, et eux le voient comme un géant. Il attaque l'armée ennemie et la met en pièces. La guerre prend fin, à la grande joie du peuple de Lylda. Le Chimiste rapetisse, se fait féliciter pour sa grande victoire, et dit au revoir à Lylda et à son peuple, leur promettant de revenir prochainement.
    • « Je dois retourner… » : Son histoire terminée, le Chimiste répond aux questions de ses amis sur la sociologie, l'économie, la géographie du monde qu'il a parcouru. Le Chimiste leur explique qu'il va fabriquer de nouvelles pilules et retourner dans le monde infiniment petit, pour ramener avec lui Lylda. Il pense être de retour d'ici une semaine. En effet, sous les yeux de ses amis, il avale de nouveaux les pilules de rapetissement et retourne dans le monde infra-atomique. Ses amis l'attendent. La semaine passe : le Chimiste ne revient pas. De nombreux autres jours s'écoulent : aucun retour. On ignore ce qu'il s'est passé et on ne peut qu'émettre des hypothèses. En attendant son éventuel retour à une date inconnue, la bague a été mise en sécurité au sein d'un musée, où elle est soigneusement gardée et protégée.
  • Article connexe : Les Sept Pierres de l'espace d'Edmond Hamilton, ainsi que son adaptation en dessin animé : Le Secret des Sept Pierres.
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Notes et références

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Articles connexes

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Liens externes

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