Felix Krüger

psychologue allemand

Félix Krüger, né le à Posen, alors ville allemande, et mort à Bâle (Suisse) le , est un psychologue et professeur d'université allemand.

Felix Krüger
Portrait de Felix Krüger
Biographie
Naissance
Posen
Décès
Bâle
Nationalité Allemande
Conjoint Margarete Krüger (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Profession Psychologue, professeur d'université (d) et philosopheVoir et modifier les données sur Wikidata
Employeur Université de Leipzig, Université de Buenos Aires et BauhausVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de Académie Léopoldine, Académie des sciences de Saxe, Académie des sciences de Saxe et Ligue militante pour la culture allemandeVoir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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Il travaille d'abord aux côtés d'Hermann Ebbinghaus à l'université de Halle, puis avec Wilhelm Wundt à l'université de Leipzig, et succède à ce dernier au poste de recteur d' à .

Avec Friedrich Sander, il est à l'origine d'un courant critique de la psychologie de la Gestalt, connu comme l'École de Leipzig, qui s'appuie sur la psychologie structuraliste. Ses thèses sont notamment exposées dans Über Entwicklungspsychologie. Ihre sachliche und geschichtliche Notwendigkeit (1915) et Zur Psychologie der Gemeinschaft (1935).

Il est mis à l'écart des milieux universitaires sous le régime national-socialiste en raison d'un grand-parent prétendument juif et classé comme métis. Felix Krüger obtient un réexamen et put faire retirer les accusations en 1940, annulant ainsi sa radiation du registre du personnel de l'université[1],[2]. En 1938, il prend une retraite anticipée, officiellement à sa demande pour des raisons de santé, mais en pratique sous l'effet d'une forte pression politique. Il vit d'abord à Potsdam , puis en Suisse à partir du printemps 1945[3],[4].


Références

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  1. ↑ Universitätsarchiv Leipzig: Personalakte Felix Krueger. Signatur PA 664 b, Film Nr. 1272, Bl. 102.
  2. ↑ Hammer: Felix Krueger, S. 103–105.
  3. ↑ Geuter: Das Ganze und die Gemeinschaft, S. 77–81.
  4. ↑ Guski-Leinwand: Wissenschaftsforschung zur Genese der Psychologie in Deutschland vom ausgehenden 19. Jahrhundert bis Mitte des 20. Jahrhunderts, S. 251–252.

Voir aussi

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