Ferdinand Réal
Ferdinand Réal, né le 28 septembre1845 à Guîtres (Gironde) et mort le dans la même ville, est un journaliste français.
| Naissance | |
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| Décès |
(à 84 ans) Guîtres |
| Nom de naissance |
Pierre Ferdinand Réal |
| Nationalité |
française |
| Activité |
| A travaillé pour |
L'Indépendant Rémois, Le Progrès des Communes, Le Patriote, L'Union Républicaine, La Petite Gironde |
|---|
Biographie
modifierFils d'un tailleur d'habits son frère et sa sœur, Pierre dit Ferdinand Réal naît en 1845 Guîtres en Gironde avec un premier frère et une sœur[1]. Devenu professeur au collège de Libourne en 1865, Réal s'intéresse à la presse et devient correspondant du journal La Gironde à partir de 1869. Quand la guerre éclate un an plus tard, il est enrôlé dans la Garde nationale. De retour à la vie civile, il reprend ses fonctions de professeur et collabore au journal républicain de Libourne Le Progrès des communes fondé par Jules Steeg[1].
Après 7 ans d’enseignement, Ferdinand Réal décide de se consacrer entièrement aux journalisme et réussi à obtenir un poste de rédacteur en chef à L’intérêt public qui fusionne en 1877 avec un autre journal pour devenir Le Patriote dans lequel Réal écrit des articles contre le gouvernement d'Ordre moral le faisant condamner à deux reprises[1]. En pleine ascension dans sa carrière, il devient par la suite rédacteur de plusieurs journaux républicains : La Creuse républicaine, L’Indépendant en Loir-et-Cher puis L’Indépendant Remois et de La Dépêche de Reims[1]. Se positionnant au « centre gauche », il se montre hostile aux radicaux et à Léon Bourgeois[2].
En 1882, il devient membre du comité directeur de l’Association de la presse républicaine départementale de France dont il sera successivement secrétaire en 1884 puis vice-président de 1900 à 1914 et enfin président de 1914 à 1927 (il sera nommé président d'honneur après avoir pris sa retraire)[1]. En 1901, il revient en Gironde et devient rédacteur en chef de La Petite Gironde, poste qu'il occupe jusqu'en 1910, date à laquelle il prend sa retraite, cela ne l'empêchant pas de continuer d'écrire des articles. Il décède dans sa ville natale en à l'âge de 84 ans et est inhumé dans le cimetière de Guîtres[1].
Famille
modifierIl se marie à Guîtres le avec Louise Maraillac avec qui il a deux enfants : Maurice () deviendra journaliste et Daniel () aura une carrière de peintre[1].
Distinctions
modifierFrançaises
modifierÉtrangères
modifier
Commandeur de l'ordre de la Couronne d'Italie- Commandeur de l'ordre d'Alphonse XII
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 leresistant33, « Guîtres. Dans le rétro : le fils prodige, Pierre dit Ferdinand Real », Le Résistant : hebdo de la région Libournaise, (lire en ligne)
- ↑ Fabrice Lasjuilliarias, Étude comparée de deux journaux républicains progressistes de Saint-Quentin (1889-1906) : combats communs, rupture et réconciliation, Université de Picardie Jules Verne, 2024-2025 (lire en ligne)