Fermín Murillo

matador espagnol

Fermín Murillo Paz plus connu sous le nom de Fermín Murillo, né le à Saragosse (Espagne)[1] et mort à Valence (Espagne) le [2], est un matador espagnol.

Fermín Murillo
Présentation
Nom de naissance Fermín Murillo Paz
Apodo Fermín Murillo
Naissance
Saragosse
Décès (à 68 ans)
Nationalité Espagnol
Carrière
Alternative à Saragosse, Espagne
Parrain Chicuelo II, témoin, Jaime Ostos
Confirmation d'alternative à Madrid
Parrain, Mario Carrión, témoin Carriles
Fin de carrière à Madrid,
à Barcelone

Présentation

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Son apprentissage se passe à l'école taurine de Saragosse. Il entre ensuite dans la cuadrilla de José Clavel, où il se fait remarquer en becerrada dès les 23 et dans les arènes de Madrid, où il reviendra l'année suivante comme novillero le [3]. Lorsqu'il se présente pour son alternative à Saragosse le , face au taureau Bonito de la ganadería Miura, Murillo n'a pourtant à son actif que trois novilladas[3]. Ce qui ne l'empêche pas de triompher et de confirmer quelques mois plus tard dans les arènes de Las Ventas, le face au taureau Minerito de la ganadería Calvo[1],[3].

Carrière et style

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La véritable carrière de Murillo est très courte (9 ans), malgré des retours successivement en 1970 et en 1972, après son retrait de 1966[1].

Le jour de ses adieux à Las Ventas le en présence de Antonio Bienvenida et de « El Pireo » (Manuel Cano Ruiz), il est face à du bétail de José Luis Osborne. Blessé très gravement à Saragosse par un taureau de Alfonso Sánchez Fabrés, il participe à sa dernière corrida de nouveau à Saragosse le , où il connaît un vif succès en coupant deux oreilles, aux côtés de Diego Puerta et de José Fuentes. Ce succès ne l'empêche pourtant pas de se retirer, puis de revenir et de se retirer de nouveau. En 1972 à Barcelone, il partage l'affiche avec Álvaro Domecq Romero (petit-fils de rejoneador Álvaro Domecq Díez) et Antonio José Galán. Mais aussi en 1970 à Saragosse, lors de la feria del Pilar, où il triomphe dans un mano a mano avec El Cordobés.

Il est respecté du mundillo parce qu'il a pris le risque de prendre l'alternative face aux plus redoutables taureaux du circuit tauromachique : les Miuras. Et c'est encore face à des Miuras qu'il connaît un triomphe en 1963, à Bilbao.

On compte peu d'échecs dans sa carrière et beaucoup de commentateurs, parmi lesquels le journaliste José María Villapecellín, considèrent comme une erreur son retrait prématuré du ruedo[4]. Mélange d'élégance et de courage, son torero lui a valu d'être parmi les premiers de l'escalafón peu de temps après son alternative.

Les arènes de la Misericordia à Saragosse.

Fermín Murillo meurt le d'un accident vasculaire cérébral. Ses cendres sont déposées dans les arènes de la Misericordia à Saragosse[5].

Notes et références

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  1. 1 2 3 Bérard 2003, p. 680.
  2. ↑ (es) « Fermín Murillo » [archive du ] Accès libre, sur www.portaltaurino.com via Internet Archive.
  3. 1 2 3 (es) HI Iberia Ingeniería y Proyectos, « Real Academia de la Historia | Historia Hispánica » Accès libre, sur historia-hispanica.rah.es (consulté le )
  4. ↑ Bérard 2003, p. 681.
  5. ↑ « Temporada : Saragosse : les cendres de Fermín Murillo reposent dans les arènes de la Misericordia » [archive du ] Accès libre, sur www.corrida.tv via Internet Archive, (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Robert Bérard (dir.) et al., Histoire et dictionnaire de la Tauromachie, Paris, Robert Laffont, , 1056 p., 20 × 14 cm, ill (ISBN 978-2-221-09246-0, OCLC 743001978)

Liens internes

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Liens externes

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