Florindo Ajò
Florindo Ajò (ou Florido), né à Ancône, est un syndicaliste et journaliste italien.
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Biographie
modifierCheminot syndicaliste révolutionnaire membre de l'Unione Sindacale Italiana (USI) revendiquant que « les revendications prolétariennes [doivent] être obtenues par la pression et l'action directe », durant la « Semaine rouge » de juin 1914, Florindo Ajò démissionna de son mandat de membre du Comité général du Syndicat des cheminots italiens en signe de protestation vis-à-vis de la gestion de la grève.
La même année, il fut nommé secrétaire de la Chambre du Travail syndicaliste de Plaisance, en remplacement de Giuseppe Sartini, et directeur La Voce proletaria[1]. Avec Attilio Sassi et Eugenio Tanzi, il assista, comme représentant de la Chambre du Travail, au Congrès général de l'USI tenu à Parme entre le 13 et le 14 septembre 1914[2]. Il fut remplacé à la tête de la Chambre du Travail par Armando Borghi en 1915[1].
Interventionniste durant la Grande guerre[3], il organisa les métallurgistes de Plaisance en 1917, les tramviers et les boutonniers en 1918[4]. Réinstallé à Florence en 1920, il adhéra au fascisme en 1929[4].
Notes et références
modifier- 1 2 « FLORINDO AJÒ », sur ISREC – Istituto di storia contemporanea di Piacenza
- ↑ Gianpiero Landi, Armando Borghi : protagonista e critico del sindacalismo anarchico, Bruno Alpini, (lire en ligne), p. 41
- ↑ Istituto mantovano di storia contemporanea, Fascismo e antifascismo nella Valle Padana,
- 1 2 Giuseppe Berti, Linee della Resistenza e liberazione piacentina: La società piacentina degli anni Quaranta, , p. 169
Bibliographie
modifier- Roberto Bernardi, Il Sindacato ferrovieri italiani dalle origini al fascismo, 1907-1925, Edizioni Unicopli, 1994.