Fondations du monde nouveau

Fondacio
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Fondacio est un mouvement catholique international qui a pour but l'humanisation de la société dans l'esprit de l’Évangile.

Fondacio compte 3 500 membres (en 2026). Reconnu par l’Église catholique comme association internationale de fidèles, Fondacio est également en lien avec les Églises orthodoxes et protestantes.

Historique

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L'association « Communauté chrétienne de formation » (CCF) est créée à Poitiers en 1974 dans l'esprit du Renouveau charismatique catholique par Jean-Michel Rousseau, jeune économiste laïc, et sa femme Jane. Elle vise à la formation de jeunes adultes.

En 1980 la CCF devient « Chrétiens pour la cité nouvelle », puis, l'année suivante, les « Nouvelles communautés chrétiennes » , et enfin les « Fondations du monde nouveau » en 1987[1].

En 1991, accusé d'avoir abusé sexuellement d'une dizaine de femmes[2],[3], Jean-Michel Rousseau est contraint de démissionner de l’association en reconnaissant les faits[4], avant de rejoindre l'Église orthodoxe où il est ordonné prêtre[5],[6].

Jean-Michel Rousseau fait l'objet de cinq plaintes déposées entre 2022 et 2025 pour agressions sexuelles, viols, y compris sur une mineure, et malversations financières, faits qui auraient été commis entre 1974 et 1991, ce que conteste le mis en cause. Selon L'Express, les faits ont été couverts aussi bien par les responsables des Fondations du monde nouveau que par des responsables ecclésiaux[7].

Fondacio

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Lors du congrès de 2004, au Chili, le nom de Fondacio est adopté. En 2008, le Conseil pontifical pour les laïcs érige Fondacio en association internationale de fidèles de droit pontifical[8].

Au congrès de 2008, à Borzée (Belgique), Ignacio Rosselot est élu président de Fondacio. François Prouteau lui succède lors du congrès de 2013 à Sâmbăta de Sus (Roumanie)[9].

Le le Conseil pontifical pour les laïcs approuve définitivement les statuts de Fondacio[10].

Au congrès de 2023 au Togo, c'est une présidence collégiale qui est choisie avec à sa tête Benoît Vignon, Ignacio Rosselot, Kathleen Deckmyn, Cécile Villegas et Jérome Tozé[réf. nécessaire].

Implantation

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L'association, qui compte 3 500 membres (2026), est présente dans 22 pays[11], notamment[8] :

Publication

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Références

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  1. ↑ Claire Lesegretain, « Rencontre avec », La Croix,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  2. ↑ Hervé Legrand, « Les dimensions systémiques de la crise des abus dans l’Église catholique et la réforme de l’ecclésiologie courante », Revue des sciences philosophiques et théologiques, t. 104, no 3,‎ , p. 551-587 (DOI 10.3917/rspt.1043.0551, lire en ligne).
  3. ↑ « Ces fondateurs qui ont trahi », La Croix,‎ (lire en ligne).
  4. ↑ Olivier Landron, Les Communautés nouvelles : nouveaux visages du catholicisme français, Paris, Le Cerf, (ISBN 2-204-07305-9), p. 416.
  5. ↑ « Weinstein en soutane », Golias,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. ↑ Hoyeau 2021, p. 26.
  7. ↑ Céline Delbecque, « "Des évêques ont été mis au courant" : à Fondacio, des abus sexuels cachés pendant 50 ans », L'Express,‎ (lire en ligne)
  8. 1 2 « Fondacio », sur Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie (consulté le ).
  9. ↑ C. Le., « François Prouteau, nouveau président de Fondacio », La Croix,‎ (lire en ligne).
  10. ↑ Sébastien Maillard (à Rome), « Le Vatican attribue à Fondacio des statuts canoniques définitifs », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. ↑ Gonzague de Pontac, « Abus sexuels, dérive sectaire : un rapport indépendant appelle Fondacio à rompre avec l’héritage de son fondateur », La Croix,‎ (lire en ligne).

Bibliographie

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  • Céline Hoyeau, La Trahison des pères. Emprise et abus des fondateurs de communautés nouvelles., Bayard, , 352 p. (ISBN 978-2-2274-9870-9)

Liens externes

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