Forces armées de Madagascar
La villa Poina, ancienne résidence du prince Ratsimamanga à Antananarivo, résidence du chef d'état-major des armées.

Soldats malgaches en 1895.

Fusil à platine à silex malgache de la fin du XIXe siècle.

Un blindé BRDM-2 similaire à ceux utilisés par l'armée malgache.


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Un MiG-17 de l'armée malgache.
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Hélicoptère de l'armée de l'air malgache lors du défilé du 26 juin 2026.
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Cocarde de l'armée de l'air de Madagascar.
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Patrouilleur RC Trozona en 2016 aux Seychelles lors de l'exercice Cutlass Express
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Les Forces armées de Madagascar (en malgache : Tafika Malagasy) sont constituées des forces armées populaires fondées le [1], divisées en une armée de terre (Tafika an-tanety) comptant 12 500 hommes, une marine nationale (Tafika andranomasina) comptant 500 hommes, ainsi qu'une armée de l'air (Tafika anabakabaka) comptant 500 hommes et la gendarmerie nationale (Zandarmariam'pirenena) comptant 8 100 hommes, selon les données de l'International Institute for Strategic Studies en 2017.
| Forces armées de Madagascar Tafika Malagasy | |
Drapeau de Madagascar | |
| Fondation | 1960 |
|---|---|
| Branches | Armée de terre Armée de l'air Marine de guerre Gendarmerie Nationale |
| Commandement | |
| Président | Michael Randrianirina |
| Ministre | Général de division Ely Razafitombo |
| Chef d'état-major | Général de divison Demosthène Pikulas |
| Main-d'œuvre | |
| Âges militaires | 19 |
| Disponibles au service militaire | 4 900 729 hommes 4 909 061 femmes |
| Aptes au service militaire | 3 390 071 hommes 3 682 180 femmes |
| Atteignant l'âge militaire chaque année | 248 184 hommes 246 769 femmes |
| Actifs | 13 500 (armée) 8 100 (gendarmerie) |
| Industrie | |
| Fournisseurs étrangers | |
| modifier |
|
Missions
modifierLes Missions de l'armée malgache sont les suivantes :
- Soutenir la population en cas de catastrophes (cyclones tropicaux, inondations, catastrophes naturelles) ;
- Défendre le pays contre toute attaque extérieure (piraterie, menaces extérieures) ;
- Assurer la sécurité dans les zones les plus reculées du pays (DAS) ;
- Déployer ses forces pour les opérations internationales de maintien de la paix et les opérations de coopération avec les forces extérieures.
Historique
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Avant l’intervention française de 1881-1882, le royaume de Madagascar ne subit que peu d'influences européennes. Sous les règnes des reines Ranavalona II (1808-1883) et Ranavalona III (1883-1895), du royaume Merina, alors hégémonique sur l’île, le Premier ministre Rainilaiarivony tente d’utiliser les tensions entre Européens pour protéger l’indépendance du pays et de le moderniser avec des cadres occidentaux. On retiendra le rôle de Jean Laborde, un naufragé devenu très sollicité à la cour royale d'Antananarivo, la capitale du royaume Merina, et qui créa des manufactures, entre autres, de fusils, et de canons. Une armée de conscription a été mise sur place pouvant comprendre théoriquement de 20 à 30 000 hommes.
En 1892, le parti colonial français demande l’application du protectorat sur l’île. le gouvernement français, qui hésite encore, ne fait que renforcer les garnisons des comptoirs français comprenant des soldats malgaches et envoie une escadre navale, tentant une dernière démarche diplomatique pour établir un véritable protectorat. Après le refus de la reine le , la France procède à l’évacuation de ses ressortissants le 25 ; la guerre est déclarée.
Le gouvernement envoie une expédition de 15 000 hommes. Le , l’escadre de l’amiral Amédée Bienaimé occupe Tamatave et débarque à Majunga. Le corps expéditionnaire débarque à Majunga le . L'armée malgache commandée par Ramasombazaha, commandant en chef des armées du nord-ouest, Razanakombana, Rasanjy, Rabanona, Rakotondravoavy, Ralambotsirofo, Ramangalahy, Rainianjahaly et Andriantavy offre peu de résistance et, si le Corps Expéditionnaire de Madagascar ne perd que 25 hommes au combat, 5 756 autres meurent de maladie.
L'absence de résistance organisée des Malgaches ainsi que la prise de Tananarive le permettent la mise en place d’un protectorat le , mais au prix de la naissance d'un fort mouvement anticolonial. Ce protectorat ne convient pas aux Réunionnais et au parti colonial, qui réclamaient l’annexion. Par décision unilatérale, par décret du et la loi du , Madagascar est annexé et rattaché au ministère des Colonies. L’île s’embrase alors dès et Paris envoie le général Gallieni, investi de tous les pouvoirs civils et militaires, afin de rétablir l’ordre. Il devient gouverneur général. Grâce à sa tactique de la tache d’huile, il pacifie la région et, début 1897, l’insurrection est considérée comme vaincue.
Durant la Première Guerre mondiale, 41 355 Malgaches sont mobilisés au total dans l'armée française, principalement dans les unités d'infanterie. 34 386 d'entre eux partent en Europe. 2 368 sont portés morts ou disparus. 6 000 autres Malgaches sont recrutés pour travailler en France.
Durant la Seconde Guerre mondiale, dans l'armée française en 1940, 2 Régiments d'Artillerie Lourde Coloniale Mixte Malgache sont intégrés dans 2 divisions d'infanterie coloniale en métropole tandis que 19 000 militaires stationnent à Madagascar[2]
Les forces françaises fidèles au régime de Vichy, présentes lors de la bataille de Madagascar qui voit les forces britanniques envahir l'île sont d'environ 8 000 soldats, dont environ 6 000 Malgaches et Sénégalais. L'affrontement militaire entre Britanniques et Vichystes, puis les trois mois durant lesquels l'île échappe à tout contrôle français, atteignent durement le prestige de la France auprès des Malgaches[3].
Une insurrection commence en 1947, elle est violemment réprimée par l'armée française : au minimum, plus de 11 000 Malgaches sont tués.
Le , la France accorde une première autonomie. L'indépendance totale est signée le ce qui permet la constitution d'une armée nationale. Une force de 5 000 hommes répartis en 2 régiments interarmes et d'une gendarmerie est alors constituée.
Le , les responsabilités de défense commune exercées depuis le avec la République française sont désormais totalement prises en charge par la République malgache. Les dernières unités françaises quittent l’île.
À partir de , les militaires s'engagent dans la vie politique. Conformément à la nouvelle Constitution de 1975 établissant la République démocratique de Madagascar, le rôle des Forces Armées Malgaches, leur organisation, leurs missions sont révisés : baptisées « Forces Armées Populaires », elles devaient défendre la Révolution et ses acquis. Un décret du institue un Ministère de la Défense[4] nommé Ministère des Forces Armées en 1991.
Dans les années 1970/1990, la République démocratique de Madagascar bénéficie du soutien matériel du bloc de l'Est puis de la Russie qui fournit entre autres blindés et avions de combat.
Le changement de régime en 1991 change la donne, les forces armées qui étaient relativement bien tenues jusque-là ne sont plus une priorité. Les équipements n'ont pas été renouvelés, ni entretenus, les pouvoirs civils ont pris de haut les militaires. Ce qui explique en partie la participation d'une partie de ces derniers dans la crise politique de 2009 à Madagascar.
Des liens subsistent entre la France et Madagascar, ainsi du 3 au se tient l'exercice militaire Betsiboka entre l'armée malgache et les Forces armées de la zone sud de l'océan Indien (FAZSOI), unités de l'Armée française stationnées à La Réunion et à Mayotte[5].
Présentation des écoles
modifier- Centres de formation initiale ou de perfectionnement :
- Académie militaire (ACMIL) - Antsirabe
- École nationale des sous-officiers de l’armée (ENSOA) - Antsirabe
- Centre de perfectionnement des officiers (CPO) – Fiadanana, Antananarivo
- Ecole d’état-major (EEM) – Fiadanana, Antananarivo
- Ecole militaire nationale des enfants de troupe (SEMIPI) – Fianarantsoa
- Centre de formation spécialisée :
Équipement
modifierLa plupart des véhicules et équipements de l'armée malgache se résume à des blindées russes datant de l'époque où Didier Ratsiraka se procura du matériel russe et/ou nord-coréen. Ces équipements , pour la plupart vieillissant , ne sont que peu utilisé. La majorité est stocké près de la Base aérienne 213 Arivonimamo , à une trentaine de kilomètres de la capitale.
Armée de terre
modifierVéhicules blindés
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- 12 PT-76 ;
- 35 BRDM-2 ;
- 10 Daimler Ferret ;
- 8 M8 Greyhound ;
- 30 Halftracks ;
- 2 BMP-3
Défense anti-aérienne
modifier- 50 ZPU-4 en service.
Infanterie
modifierLes fantassins malgaches utilisent un armement datant de la guerre froide et fournis majoritairement par la France, la Chine populaire, la Corée du Nord :
- Pistolets Tokarev TT 33 et Makarov et leurs versions chinoises (Norinco Type 54 et Type 59,
- Pistolet MAC modèle 1950, remplace le TT 33
- Pistolets-mitrailleurs MAT-49,
- Carabine chinoise Type 56 et SKS (son modèle soviétique),
- Fusils Type 63/68 et Type 56 (RPC), MPi-KM et Type 68 (RDA et RPDC),
- fusils de précision soviétiques SVD ou chinois NDM-86
- lance-roquettes RPG-7,
- mitrailleuses légères soviétiques RPK et PKM.
Enfin, ces deux types de mitrailleuses lourdes équipent la flotte des pick-up armés :
- DShK russes ou Norinco Type 54 chinoises
- Browning M2 US. Il y a aussi des armes vcd 10 fusil de précision et vcD15 fusil d'assaut
Armée de l'air
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Le premier élément aérien de l’armée malgache est créé le et s'installe dans la base aérienne 181 sur l'aéroport international d'Ivato[6].
Elle a disposé de 4 MiG-17 et d'une dizaine de MiG-21 d'origine nord-coréenne et russe à partir de 1978, stockés à la fin des années 1990[7] ainsi que de 8 hélicoptères Mil Mi-8 et de plusieurs Antonov de la Société Malgache de Navigation Aérienne affrétés à l’armée malgache dont une partie a été détruite début 2009[8].

En 2019, un CASA CN-235 est acheté à crédit à la société française Sofema. Il est repris en 2021 par cette entreprise car l'état malgache n'arrive pas à payer l'appareil. Il s'agit alors du seul avion de transport tactique de ce pays[9].
Les appareils en service en 2016 sont les suivants[10] :

| Aéronefs | Origine | Type | En service | Versions | Notes | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Avion de transport | ||||||
| Antonov An-26 | Transport tactique | 6 | Retiré du service actif en 2005 (Reg: 5R-MUG, -MUK, -MUL, -MUM, -MUN, -MUO and -MUP). Seul 5R-MUP a été conservé à Ivato pour la formation des mécaniciens de l'armée. | |||
| Cessna 172 | Avion d'entrainement | 4 | 172M | (un a été détruit dans un incendie Nov.2024) | ||
| Cessna 310 | Communications | 1 | 310R | |||
| Cessna 337 | 2 | |||||
| Cessna 402B | at least 2 | (2 ont été détruits dans un incendie, Nov.2024)[11] | ||||
| Cessna 421 | at least 1 | (1 a été détruit dans un incendie, Nov.2024)[11] | ||||
| Aero Synergie J300 Joker (en) | 2 | |||||
| Humbert Tétras | 1 | Premier remis par la France en août 2002. Troisième exemplaire remis le 10 avril 2013[12] | ||||
| Piper PA-23 | Communications | 2 | PA-23-250 Aztec D | (1 a été détruit dans un incendie Nov.2024[11]) | ||
| Yakovlev Yak-40 | Transport VIP | 2 | retired | Première livraison en 1978[13] Arrêt d'exploitation en 2002 (5R-MUA & 5R-MUB) | ||
| Boeing 737 | Transport tactique | 2 | 737-300 &
737-700BBJ |
Ex-Air Shamrock (5R-MRP) vendu à Las Vegas Sands en 2012
Transférer chez Madagascar Airlines en 2011 (5R-MRM) | ||
| Hélicoptère | ||||||
| Bell 206B | Hélicoptère | au moins 1 | (détruit dans un incendie Nov.2024) | |||
| Bell 407 | États-Unis | Transport Présidentiel | 1 | Opéré par Saphire Air entre 2001 & 2008 | ||
| Aérospatiale AS350 Écureuil | France | Hélicoptère multi-rôles | 3 | AS350 B2 | Acquis en 2019 .Ex Sud Africain .Un accidenté en mer le 21 décembre 2021 | |
| Alouette II | Hélicoptère multi-rôles | 4 | SA318C | Ex-armée belge. Revendus à une société privée, arrivent fin 2009 dans le pays, intégrés dans l'armée malgache le 27 mars 2010 sans autorisation belge[14]. Un accidenté a terre le 28 janvier 2019[15]. | ||
Marine de guerre
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Gendarmerie nationale
modifierLa gendarmerie nationale (Zandarimariam-pirenena en malgache) est une force militaire chargée de faire respecter la loi. Contrairement aux autres pays, à Madagascar la gendarmerie est la plus active par rapport à la Police et aux Armées puisqu'elle est la plus sollicitée (notamment parce que Madagascar est majoritairement rural). La Gendarmerie Nationale a été formée par la Gendarmerie Française et dispose de moyens de transport d'origine allemande (Mercedes-Benz Unimog, Mercedes-Benz Atego, Daimler Ferret), Soviétique (BRDM-1 et BRDM-2) ou encore d'origine française (Peugeot P4, Sovamag), japonaise (pick-up Nissan Hardbody , Toyota Hilux) et chinoise (tout-terrains Dong Feng).

Elle dispose aussi d'éléments d'intervention : le FIGN (Force d'Intervention de la Gendarmerie Nationale) et le GSIS (Groupe de Sécurité et d'Intervention Spéciale) qui est l'unité d'élite équivalent du GIGN, qui l'a, d'ailleurs, formé.
Implication internationale
modifierAvant l'entrée dans la crise, l'Armée malgache participait à des opérations dans le cadre de maintien de la paix des Nations unies et de l'Union africaine ainsi qu'à des opérations bilatérales avec les Forces armées françaises.
Ces accords ont été arrêtés à la suite de la crise politique de 2009 à Madagascar.
Une partie des activités bilatérales avec les Forces armées françaises ont été reprises en 2012[16].
Grades
modifierRécapitulatif des grades
modifier| Marine | Armée | Gendarmerie |
|---|---|---|
| Officiers généraux | ||
| Amiral | Général d'armée[17] | |
| Vice-amiral d'escadre | Général de corps d'armée | |
| Vice-amiral | Général de division | |
| Contre-amiral | Général de brigade | |
| Officiers supérieurs | ||
| Capitaine de vaisseau | Colonel | |
| Capitaine de frégate | Lieutenant-colonel | |
| Capitaine de corvette | Commandant | Chef d'escadron |
| Officiers subalternes | ||
| Lieutenant de vaisseau | Capitaine | |
| Enseigne de vaisseau 1re classe | Lieutenant | |
| Enseigne de vaisseau 2e classe | Sous-lieutenant | |
| Aspirants | ||
| Aspirant | ||
| Sous-officiers et officiers mariniers supérieurs | ||
| Premier maître | Adjudant-chef | Gendarme principal de classe exceptionnelle |
| Maître | Adjudant | Gendarme principal hors classe |
| Second maître 1re classe | Sergeant-chef | Gendarme principal de première classe |
| Second maître 2e classe | Sergeant | Gendarme principal de deuxième classe |
| Sous-officiers et officiers mariniers subalternes | ||
| Quartier maître 1re classe | Caporal-chef | Gendarme hors classe |
| Quartier maître 2e classe | Caporal | Gendarme de première classe |
| Matelot 1re classe | 1re classe | Gendarme de deuxième classe |
| Matelot 2e classe | 2e classe | Gendarme stagiaire |
| Militaires du rang | ||
| Mousse | Soldat/Aviateur | |
Armée de terre
modifier| Insignes | Désignation | Appellation | Niveau de commandement habituel |
|---|---|---|---|
| Officiers généraux | |||
| Général d'armée | mon général | armée | |
| Général de corps d'armée | mon général | corps d'armée | |
| Général de division | mon général | division | |
| Général de brigade | mon général | brigade | |
| Officiers supérieurs | |||
| Colonel | mon colonel | régiment | |
| Lieutenant-colonel | mon colonel | bataillon / groupe d'escadrons | |
| Commandant | mon commandant | bataillon / escadron | |
| Officiers subalternes | |||
| Capitaine | mon capitaine | compagnie / escadron / batterie | |
| Lieutenant | mon lieutenant | section / peloton | |
| Sous-lieutenant | mon lieutenant | section / peloton (adjoint) | |
| Aspirant | |||
| Aspirant | mon aspirant | élève officier en stage | |
| Sous-officiers | |||
| Adjudant-chef | mon adjudant | adjoint de commandement de compagnie / escadron | |
| Adjudant | mon adjudant | adjoint de section ou de batterie | |
Marine
modifier| Insignes | Désignation | Appellation | Niveau de responsabilité habituel |
|---|---|---|---|
| Officiers généraux | |||
| Amiral | amiral ou mon amiral | commandement des forces navales | |
| Vice-amiral d'escadre | amiral | commandement de zone maritime | |
| Vice-amiral | amiral | commandement d’une force d’intervention | |
| Contre-amiral | amiral | commandement d’une escadre | |
| Officiers supérieurs | |||
| Capitaine de vaisseau | commandant | commandement d’un bâtiment majeur | |
| Capitaine de frégate | commandant | commandement d’une frégate | |
| Capitaine de corvette | commandant | commandement d’un aviso ou d’une corvette | |
| Officiers subalternes | |||
| Lieutenant de vaisseau | lieutenant | officier en second sur un bâtiment majeur | |
| Enseigne de vaisseau de 1re classe | enseigne | chef de service sur un bâtiment | |
| Enseigne de vaisseau de 2e classe | enseigne | officier subalterne | |
| Aspirant | |||
| Aspirant | aspirant | élève officier embarqué | |
| Officiers mariniers supérieurs | |||
| Premier maître | maître | maître d’équipage | |
| Maître | maître | maître d’équipage | |
| Second maître de première classe | maître | chef de secteur | |
| Second maître de seconde classe | maître | chef de secteur | |
| Officiers mariniers subalternes | |||
| Quartier-maître de 1re classe | quartier-maître | équipier qualifié | |
| Quartier-maître de 2de classe | quartier-maître | équipier | |
| Matelot de 1re classe | matelot | matelot breveté | |
| Matelot de 2de classe | matelot | matelot non breveté | |
Articles connexes
modifierNotes et références
modifier- ↑ Yv Sam, « Madagascar: 62e année de l'Indépendance - Une exposition en honneur aux forces armées »
, sur https://fr.allafrica.com/stories/202206300217.html, (consulté le ) - ↑ Jacques Frémeaux, « Les contingents impériaux au cœur de la guerre », Histoire, économie et société, vol. 23, , p. 215-233 (lire en ligne)
- ↑ Pierre Montagnon, La France coloniale, tome 2, Pygmalion-Gérard Watelet, , 497 p. (ISBN 978-2-85704-319-5), p. 176
- ↑ « Historique des Forces Armées malgaches de 1960 depuis sa creation », sur Ministère des Forces Armées, (consulté le )
- ↑ Betsiboka : exercice militaire franco-malgache 2013, Madagate, 6 février 2013
- ↑ Jean-Pierre Pénette et Christine Pénette Lohau, Le livre d'or de l'aviation Malgache, , 235 p. (lire en ligne), p. 104
- ↑ (en) Tom Cooper, « Central, Eastern, & Southern Africa Database African MiGs - Part 2 », sur Air Combat Information Group, (consulté le )
- ↑ Alain Rajaonarivony, « L'armée? De l'air... », sur L'actu de Madagascar, (consulté le )
- ↑ Laurence Caramel, « Mauvais payeur, Madagascar perd son seul avion de transport militaire », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ International Institute for Strategic Studies; Hackett, James (ed.). The Military Balance 2016. London: Routledge. (ISBN 1857435575).
- 1 2 3 Journal du 20 Novembre 2024)
- ↑ « Coopération militaire bilatérale franco malagasy: don d'un avion léger tetras », sur Ministère des forces armées, (consulté le )
- ↑ Jean Pierre Pénette et Christine Pénette Lohau, Le livre d'or de l'aviation Malgache, , 240 p. (ISBN 978-2-9523646-0-7, lire en ligne), p. 53.
- ↑ Damien Spleeters, « L’armée belge ignore à qui elle revend ses armes », sur La Libre Belgique, (consulté le )
- ↑ Fabrice Floch, « Madagascar : crash d'un hélicoptère de l'armée à Ivato - Réunion la 1ère », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
- ↑ « Reprise des Manœuvres bilatérales avec l'armée Française », sur madagascar-tribune.com, .
- ↑ LOI no 98-030 Modifiant et complétant certaines dispositions de la loi no 96-029 du 6 décembre 1996 portant statut général des militaires. Dispose de la création du grade de général d'armée