Formation des marnes de Lestaillats
La formation des marnes de Lestaillats est une formation géologique du sud-ouest de la France dont les couches remontent à la fin du Crétacé supérieur (début du Maastrichtien supérieur) il y a environ 69 à 68 millions d’années. Elle se compose de marnes sombres déposées dans une zone de marais littoraux. Cette formation a livrée de nombreux fossiles de vertébrés aquatiques et terrestres, dont des dinosaures.
| Formation des marnes de Lestaillats | ||||
| Localisation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Coordonnées | 43° 11′ 22″ nord, 1° 01′ 56″ est | |||
| Pays | ||||
| Région | ||||
| Départements | Haute-Garonne | |||
| Informations géologiques | ||||
| Période | Début du Maastrichtien supérieur | |||
| Âge | 69–68 Ma | |||
| Regroupé dans | Groupe d’Ausseing | |||
| Formation supérieure | Formation des calcarénites du Jadet | |||
| Formation inférieure | Formation du calcaire Nankin 2 | |||
| Puissance moyenne | ~20 m | |||
| Lithologie principale | Marnes | |||
| Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Géolocalisation sur la carte : France
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Localisation et contexte géologique
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La formation des marnes de Lestaillats est apparue pour la première fois dans la littérature scientifique en 1999[1]. Cette formation n'avait pas été distinguée dans les études antérieures[2],[3], et les fossiles de vertébrés qui y avaient été découverts au début des années 1990 furent dans un premier temps attribué à la formation des Marnes d'Auzas[4].
La formation des marnes de Lestaillats est localisée dans les anticlinaux de Plagne et de Saint-Martory dans la partie centrale du département de la Haute-Garonne (Petites Pyrénées) en Occitanie[5]. Cette région étant couverte d’une végétation très dense, les affleurements de cette formation ont surtout été étudiés dans des carrières abandonnées ou encore en activité situées notamment près des villages de Mauran et d’Ausseing.
La formation des marnes de Lestaillats est la seconde des trois formations qui compose le Groupe d’Ausseing. Elle repose en continuité sur la formation du calcaire Nankin 2 et est surmontée par la formation des calcarénites du Jadet. Les marnes de Lestaillats correspondent à un environnement plus continental (marais estuarien) que celui des deux formations carbonatées sous- et sus-jacentes déposées en milieu marin peu profond[6],[7]. Cette subdivision tripartite n’est présente que dans les anticlinaux de Plagne et de Saint-Martory. Dans l’anticlinal d’Aurignac, situé au nord des deux anticlinaux précédents, les marnes de Lestaillats sont absentes et les couches équivalentes au Groupe d’Ausseing sont désignées sous le nom de calcaires de faciès Nankin[8],[9].
Lithostratigraphie et environnement de dépôt
modifierLa formation des marnes de Lestaillats atteint environ 20 m d’épaisseur et est composée uniquement de marnes grises à noires, riches en matière organique, et fortement bioturbées. Ces marnes sont plus ou moins indurées et contiennent des lignites. La richesse en matière organique (indiquant un milieu réducteur), la surabondance de bivalves Cyrenidae (indicateur d’un milieu à salinité variable), la présence conjointe de poissons marins et d’eau douce euryhalins, de restes de plantes et de reptiles terrestres, permettent de reconstituer un environnement de dépôt correspondant à une zone de marais estuariens[6],[7].
La formation des marnes de Lestaillats s’est déposée sur la côte ouest de l’ancienne île Ibéro-Armoricaine, qui comprenait une grande partie de la France et de la péninsule Ibérique[10]. Les roches du Groupe d’Ausseing et de la formation des marnes d'Auzas sus-jacente montrent l’alternance de sédiments marins peu profonds et de dépôts continentaux côtiers (estuariens et fluviatiles) correspondant aux fluctuations du niveau de la mer et aux déplacements de la ligne de rivage au cours du Maastrichtien supérieur dans cette partie de l’île Ibéro-Armoricaine[7].
Paléontologie
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Les premiers fossiles de vertébrés de la formation des marnes de Lestaillats furent découverts en 1993 sur le site de Lestaillats 1 près du village de Mauran dans la partie basale de la formation[11]. Deux campagnes de fouilles effectuées en 1994 et 1997 par le musée des dinosaures d’Espéraza ont mis au jour de nombreux restes de vertébrés[11]. D’autres spécimens proviennent du site de Lestaillats 2 découvert en 1994[12]. Un autre site situé dans la partie médiane de la formation fut découvert en 1997 près du village d’Ausseing et exploité en 2000 par le Musée des dinosaures d’Espéraza. Il a lui aussi livré une faune diversifiée[13].
Les fossiles de vertébrés les plus communs de la formation appartiennent à des dinosaures Hadrosauridae indéterminés. La plupart des ossements d’hadrosaures disponibles ne permettent pas leur attribution définitive à un clade d’hadrosaure en particulier, à l’exception d’un ischion du site d’Ausseing qui présente des caractéristiques de Lambeosaurinae[14]. Ces derniers sont les seuls Hadrosauridae connus dans le domaine Ibéro-Armoricain et il est probable que les autres restes d’hadrosaures des marnes de Lestaillats appartiennent à ce clade. Le très bon état de conservation de leurs ossements révèle qu’ils n’ont pas subi un transport important avant leur enfouissement ce qui indique que ces hadrosaures vivaient probablement dans la plaine tidale dans laquelle leur restes ont été trouvés [15],[16]. La plupart des os d'hadrosaures mis au jour présentent des marques de morsure, notamment sur l’épine neurale de plusieurs vertèbres dorsales, les ischions, ainsi que sur un fémur, révélant que les cadavres de ces spécimens ont été consommés par des crocodiles ou des dinosaures théropodes[17],[18].
Paléofaune de vertébrés
modifierPoissons
modifier| Poissons de la formation des marnes de Lestaillats | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Genre | Espèce | Localité | Matériel | Notes | Images |
| Chondrichthyes[19],[20] | Indéterminé | Lestaillats 1 et 2 | Dents (incluant MDE-Les2-09)[21] | ||
| Osteichthyes[22] | Indéterminé | Ausseing | Vertèbres | ||
| Lepisosteidae[19],[23] | Indéterminé | Lestaillats 1, Ausseing |
|
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| cf. Lepisosteus ?[23] | Indéterminé | Ausseing | Dents (incluant MDE-Aus-243)[27] | ||
| cf. Atractosteus ?[23] | Indéterminé | Ausseing | Dents (incluant MDE-Aus-244)[28] | ||
| Phyllodontidae[23] | Indéterminé | Lestaillats 1 et 2, Ausseing | Dents (incluant MDE-Aus-245)[29] | ||
| Phyllodontinae[19],[23] | Indéterminé | Lestaillats 2 | MDE-Les2-06, un pavé dentaire[30],[31] | ||
| Amiidae[23] | Indéterminé | Ausseing | Plaques dentaires (incluant MDE-Aus-246)[32] ; vertèbres (incluant MDE-Aus-247)[33] | ||
| cf. Palaeolabrus ?[23] | Indéterminé | Ausseing | MDE-Aus-248, un pavé dentaire[34] | ||
| Sparidae ?[19],[35] | Indéterminé | Lestaillats 1 et 2, Ausseing | Dents (incluant MDE-Aus-249)[36] | ||
Amphibiens
modifier| Amphibiens de la formation des marnes de Lestaillats | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Genre | Espèce | Localité | Matériel | Notes | Images |
| Albanerpetontidae | Indéterminé | Ausseing | MDE-Aus-251, un dentaire portant sept dents[37] | ||
| Anura | Indéterminé | Ausseing | Un possible Discoglossidae[40] | ||
Tortues
modifier| Tortues de la formation des marnes de Lestaillats | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Genre | Espèce | Localité | Matériel | Notes | Images |
| Pleurodira | Indéterminé | Lestaillats 1 et 2 | MDE-Les-15, xiphiplastron[41] ; plaques dermiques[42] | ||
| Pleurodira | Indéterminé | Ausseing |
|
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| Foxemys ? | Indéterminé | Ausseing | MDE-Aus-18, entoplastron[52] | Une tortue Bothremydidae | |
| Solemys ? | Indéterminé | Ausseing | MDE-Aus-16 and 183, plaques dermiques[53] | Une tortue Helochelydridae | |
Squamates
modifier| Squamates de la formation des marnes de Lestaillats | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Genre | Espèce | Localité | Matériel | Notes | Images |
| Lacertilia | Indéterminé | Ausseing | Vertèbres (incluant MDE-Aus-254)[54] | ||
| Scincomorpha | Indéterminé | Ausseing | MDE-Aus-255, un dentaire portant encore de nombreuses dents[55] | ||
Crocodyliformes
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| Crocodyliformes de la formation des marnes de Lestaillats | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Genre | Espèce | Localité | Matériel | Notes | Images |
| Crocodyliforme | Indéterminé | Lestaillats 1 et 2, Ausseing | Dents (incluant MDE-Aus-187)[56], ostéodermes (incluant MDE-Aus-06 et 112)[57] | ||
| Thoracosaurus | Indéterminé | Ausseing | Dents[58] | ||
| Musturzabalsuchus ?[59] | Indéterminé | Ausseing | MDE-Aus-230 et 124, dents[60] | Un probable Allodaposuchidae | |
| Acynodon | A. cf. iberoccitanus[61] | Ausseing | Un Hylaeochampsidae | ||
Dinosauria
modifier| Dinosaures de la formation des marnes de Lestaillats | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Genre | Espèce | Localité | Matériel | Notes | Images |
| Hadrosauridae | Indéterminé | Lestaillats 1 |
Un squamosal et un fragment antérieur de maxillaire sont mentionnés (mais non figurés) par Laurent et al.[80]. |
La forme de la scapula, élancée, avec ses deux extrémités de largeur équivalente (une morphologie dominante chez les Hadrosaurinae, bien qu’il existe des exceptions)[17],[81], suggère un taxon différent du Lambeosaurinae Canardia trouvé dans la même région dans les strates plus récentes de la formation des marnes d'Auzas. Chez ce dernier, la lame scapulaire est plus courte avec une extrémité distale plus large dorso-ventralement que l’extrémité proximale, un caractère typique de la plupart des Lambeosaurinae, bien que là aussi des exceptions existent[82],[note 1]. Les vertèbres dorsales et caudales possèdent des épines neurales très hautes[note 2], un caractère plus fréquent (mais pas exclusif) chez les Lambeosaurinae[84]. Une dent du dentaire de l’hadrosaure de Lestaillats présente une couronne équipée d’une carène médiane mais est dépourvue de carène secondaire[17],[85]. Cette dent diffère ainsi des dents du dentaire de Canardia qui présentent une carène principale légèrement déportée postérieurement par rapport à l’axe de la dent (position asymétrique) et qui sont équipées d’une fine carène secondaire située antérieurement à la carène principale[86],[note 3]. | |
| Indéterminé | Lestaillats 2 | Montre de nombreuses marques de morsures[17],[89] | |||
| Indéterminé | Ausseing |
Des fragments de dents et d’un dentaire sont mentionnés mais non figurés[96] |
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| Lambeosaurinae | Indéterminé | Ausseing | En 2013, Prieto-Márquez et al. ont reconnu dans l’ischion gauche MDE-Aus-185 des caractéristiques d’hadrosaure Lambeosaurinae (processus iliaque à marge dorsale recourbée caudalement produisant un profil latéral en forme de pouce[14],[note 4]. Les autres restes d’hadrosaures du site d’Ausseing signalés par Yves Laurent en 2003 appartiennent peut-être au même taxon. | ||
| Nodosauridae | Indéterminé | Lestaillats 1 | |||
| Theropoda | Indéterminé | Lestaillats 1 |
|
Un possible Dromaeosauridae[17] | |
| Titanosauria | Indéterminé | Ausseing |
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Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Le lambéosauriné Lambeosaurus lambei possède une scapula plus proche de celle des Hadrosaurinae[81]. Parmi les lambeosaurinés Ibéro-Armoricains, une lame scapulaire non élargie distalement a été signalé en 2019 chez Adynomosaurus[83].
- ↑ Chez la vertèbre caudale MDE-Les-04, dont l’épine neurale mesure 20,5 cm, le rapport hauteur/largeur de l’épine neurale est de 6,4, une condition plus proche de celle du Lambeosaurinae Hypacrosaurus (qui est de 7) que celle de l’Hadrosaurinae Edmontosaurus (qui est de 2). Chez la vertèbre caudale MDE-Les-20, ce rapport est de 5,6[84].
- ↑ Cependant, Prieto-Márquez et al. ont démontré que bien que la plupart des Lambeosaurinae étaient pourvues de dents portant une carène accessoire en plus de la carène médiane, comme chez Corythosaurus casuarius, C. intermedius et Lambeosaurus lambei, au moins un individu de chacune de ces trois espèces bien connues présentent des dents dépourvues de carènes accessoires et des dents avec des carènes moins prononcées que chez les autres spécimens connus pour l'espèce (des carènes irrégulièrement développées sur toute la longueur apicobasale et au relief très faible)[87].
- ↑ Le processus iliaque des trois ischions du site de Lestaillats 1 est incomplet ce qui empêche d’attribuer ces spécimens à l’une ou à l’autre des deux sous-familles d’Hadrosauridae[99].
Références
modifier- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 783 (texte et fig.1).
- ↑ Bilotte 1985, p. 1-438.
- ↑ Lepicard 1985, p. 1-276.
- ↑ Buffetaut 1995, p. 129 ; 131 (photo d’une vertèbre d’hadrosaure de Lestaillats).
- ↑ Laurent 2003, p. 30.
- 1 2 Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 783.
- 1 2 3 Laurent 2003, p. 30-31, 31 (fig. 7).
- ↑ Laurent, Bilotte et Le Loeuff 2002, p. 123 (fig. 2).
- ↑ Laurent 2003, p. 30-31, 31 (fig. 7) ; 32.
- ↑ Csiki-Sava et al. 2015, p. 9 ; 40.
- 1 2 Laurent 2003, p. 18.
- ↑ Laurent 2003, p. 19.
- ↑ Laurent 2003, p. 20-21.
- 1 2 Prieto-Márquez et al. 2013, p. 30-31, 32 (fig. 23A).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 786.
- ↑ Laurent 2003, p. 69.
- 1 2 3 4 5 Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 785.
- ↑ Laurent 2003, p. 51 ; 54-55 ; 69.
- 1 2 3 4 Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 784.
- ↑ Laurent 2003, p. 35.
- ↑ Laurent 2003, p. 35 ; planche 1 (fig.1).
- ↑ Laurent 2003, p. 35-36.
- 1 2 3 4 5 6 7 Laurent 2003, p. 36.
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 782 ; 784.
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 2 (fig.4).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 2 (fig.6).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 2 (fig.7).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 2 (fig.8).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 3 (fig.12).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 782 ; 784 (fig.2).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 3 (fig.13).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 3 (fig.9).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 3 (fig.10).
- ↑ Laurent 2003, p. 36 ; planche 3 (fig.11).
- ↑ Laurent 2003, p. 37.
- ↑ Laurent 2003, p. 37 ; planche 4 (fig.15).
- ↑ Laurent 2003, p. 37 ; planche 5 (fig.17).
- ↑ Laurent 2003, p. 37 ; planche 5 (fig.18).
- ↑ Laurent 2003, p. 37 ; planche 5 (fig.19).
- ↑ Laurent 2003, p. 37 ; planche 5 (fig. 18-19).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 784 ; 785 (fig.3a).
- ↑ Laurent 2003, p. 38.
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 7 (fig.26).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 7 (fig.27).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 7 (fig.28).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 7 (fig.29).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 8 (fig.30).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 8 (fig.31).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 6 (fig.20-21).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 6 (fig.22-23).
- ↑ Laurent 2003, p. 38 ; planche 6 (fig.24-25).
- ↑ Laurent 2003, p. 40 ; planche 10 (fig.34).
- ↑ Laurent 2003, p. 40 ; planche 10 (fig.35-36).
- ↑ Laurent 2003, p. 41 ; planche 11 (fig.37).
- ↑ Laurent 2003, p. 41 ; planche 11 (fig.38).
- ↑ Laurent 2003, p. 41-42 ; planche 12 (fig.40).
- ↑ Laurent 2003, p. 41-42 ; planche 14 (fig.50-51).
- ↑ Laurent 2003, p. 43.
- ↑ Laurent 2003, p. 45.
- ↑ Laurent 2003, p. 45 ; planche 21 (fig.65-66).
- ↑ Laurent 2003, p. 45-46.
- ↑ Laurent 2003, p. 45-46 ; planche 21 (fig.67).
- ↑ Laurent 2003, p. 45-46 ; planche 21 (fig.68).
- ↑ Laurent 2003, p. 45-46 ; planche 21 (fig.69).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 782 ; 785 (fig.3c).
- ↑ Laurent 2003, p. 49-50 ; planche 29 (fig.90).
- ↑ Laurent 2003, p. 50 ; planche 33 (fig.103).
- ↑ Laurent 2003, p. 51 ; planche 33 (fig.104).
- ↑ Laurent 2003, p. 51 ; planche 33 (fig.105).
- ↑ Laurent 2003, p. 53 ; planche 36 (fig.113).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 782 ; 785 (fig.3b).
- ↑ Laurent 2003, p. 53 ; planche 37 (fig.115).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 782 ; 785 (fig.3d).
- ↑ Laurent 2003, p. 52-53 ; planche 35 (fig.109).
- ↑ Laurent 2003, p. 51-52 ; planche 34 (fig.108).
- ↑ Laurent 2003, p. 52-53 ; planche 35 (fig.110).
- ↑ Laurent 2003, p. 54 ; planche 39 (fig.119).
- ↑ Laurent 2003, p. 54 ; planche 40 (fig.121-122).
- ↑ Laurent 2003, p. 54 ; planche 40 (fig.123).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 782 ; 785.
- 1 2 Laurent 2003, p. 53.
- ↑ Prieto-Márquez et al. 2013, p. 11 (fig.9A (pour la scapula la plus complète) et 9C (pour la lame scapulaire la plus complète) ; 17.
- ↑ Prieto-Márquez et al. 2019, p. 21 ; 23-34 ; 26 (fig.A-B) ; 34 (fig.12).
- 1 2 Laurent 2003, p. 52-53.
- ↑ Laurent 2003, p. 49.
- ↑ Prieto-Márquez et al. 2013, p. 13.
- ↑ Prieto-Márquez et al. 2013, p. 20-21.
- ↑ Laurent 2003, p. 55 ; planche 42 (fig.127).
- ↑ Laurent 2003, p. 55.
- ↑ Laurent 2003, p. 53 ; planche 36 (fig.111).
- ↑ Laurent 2003, p. 55 ; planche 43 (fig.130).
- ↑ Laurent 2003, p. 56 ; planche 46 (fig.135).
- ↑ Laurent 2003, p. 56 ; planche 47 (fig.138).
- ↑ Laurent 2003, p. 56 ; planche 48 (fig.141).
- ↑ Laurent 2003, p. 57 ; planche 49 (fig.147).
- ↑ Laurent 2003, p. 48-49.
- ↑ Laurent 2003, p. 54-55 ; planche 41 (fig.124).
- ↑ Prieto-Márquez et al. 2013, p. 30-31 ; 32 (fig.23A).
- ↑ Laurent 2003, p. 48-50 ; 53-57 ; planche 40 (fig.121-123).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 785 (fig.3e).
- ↑ Laurent 2003, p. 60-61 ; planche 54 (fig.159).
- ↑ Laurent, Cavin et Bilotte 1999, p. 785 (fig.3f).
- ↑ Laurent 2003, p. 60-61 ; planche 54 (fig.160).
- ↑ Laurent 2003, p. 60-61 ; planche 54 (fig.161).
- ↑ Laurent 2003, p. 47 ; planche 26 (fig.81).
- ↑ Laurent 2003, p. 47 ; planche 25 (fig.80).
Bibliographie
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: documents utilisés comme source pour la rédaction de cet article
Articles
modifier- Michel Bilotte, « Le Crétacé supérieur des plates-formes est-pyrénéennes », Strata, vol. 5, , p. 1-438.

- (en) Zoltan Csiki-Sava, Eric Buffetaut, Attila Ősi, Xabier Pereda-Suberbiola et Stephen L. Brusatte, « Island life in the Cretaceous-faunal composition, biostratigraphy, evolution, and extinction of land-living vertebrates on the Late Cretaceous European archipelago », ZooKeys, vol. 469, , p. 1-161 (DOI 10.3897/zookeys.469.8439, lire en ligne).

- Yves Laurent, Lionel Cavin et Michel Bilotte, « Découverte d’un gisement à vertébrés dans le Maastrichtien supérieur des Petites-Pyrénées », Comptes Rendus de l’Académie des Sciences, vol. 328, , p. 781-787 (lire en ligne).

- Yves Laurent, Michel Bilotte et Jean Le Loeuff, « Late Maastrichtian continental vertebrates from southwestern France: correlation with marine fauna », Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, vol. 187, nos 1-2, , p. 121-135 (lire en ligne).

- Yves Laurent, « Les faunes de vertébrés continentaux du Maastrichtien supérieur d’Europe : systématique et biodiversité », Strata, Série 2, vol. 41, , p. 1-81.

- Béatrice Lepicard, « Le Crétacé terminal et le Paléocène basal dans les Petites-Pyrénées et les Dômes annexes. Biostratigraphie-Sédimentologie », Strata, vol. 4, , p. 1-276.

- (en) Albert Prieto-Márquez, Fabio M. Dalla Vecchia, Rodrigo Gaete et Ángel Galobart, « Diversity, Relationships, and Biogeography of the Lambeosaurine Dinosaurs from the European Archipelago, with Description of the New Aralosaurin Canardia garonnensis », PLos ONE, vol. 8, no 7, , p. 1-44 (lire en ligne).

- (en) Albert Prieto-Márquez, Víctor Fondevilla, Albert G. Sellés, Jonathan R. Wagner et Ángel Galobart, « Adynomosaurus arcanus, a new lambeosaurine dinosaur from the Late Cretaceous Ibero-Armorican Island of the European Archipelago », Cretaceous Research, vol. 96, , p. 19-37 (DOI 10.1016/j.cretres.2018.12.002).

Ouvrages
modifier- Eric Buffetaut, « Les dinosaures du Crétacé supérieur », dans Buffetaut, E., Dinosaures de France, BRGM, (ISBN 2-7159-0766-4), p. 101–131.






