Fossiles CI1
Le syntagme « fossiles CI1 » désigne les microfossiles prétendument trouvés dans cinq météorites du groupe CI1 : Alais, Orgueil, Ivuna, Tonk (en) et Revelstoke. Cette prétendue découverte a été publiée en dans la revue Journal of Cosmology (en) (qualifiée de fringe science, « science marginale ») par l'ingénieur Richard B. Hoover. La NASA s'est démarquée de la position de Hoover en remettant en question son expertise et celle des relecteurs du journal[1].
Résultats
modifierL'équipe de Hoover a utilisé les techniques de microscopie électronique à balayage environnemental et de microscopie électronique à balayage pour analyser la surface des échantillons provenant des météorites citées. Hoover produit également des micrographies sur lesquelles il croit distinguer des formes de cyanobactéries. En comparant ces résultats avec des données issues de l'étude de fossiles terrestres, il en déduit que ces microfossiles ne proviennent pas de la Terre et ont donc une origine extraterrestre[2].
Ces révélations ont tout d'abord été proposées à la revue International Journal of Astrobiology (en), qui rejeta l'article. Elles ont finalement été publiées dans un journal dont la qualité n'est pas reconnue, avant d'être discréditées[3].
Notes et références
modifier- ↑ (en) Kerry Sheridan, « NASA shoots down alien fossil claims », ABC News, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) Richard B. Hoover, « Fossils of Cyanobacteria in CI1 Carbonaceous Meteorites: Implications to Life on Comets, Europa, and Enceladus », Journal of Cosmology, vol. 13, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ L. Battison, « Microbes on a Moonbeam: Disentangling the Meteorite Microbe Claims », Science in Pen and Ink, sur Science in Pen and Ink, (consulté le ).