Fracture du boxeur

fracture du col d'un métacarpien de la main

La fracture du boxeur est une fracture de l'os métacarpien (généralement du 5ème), près de l'articulation à la base du petit doigt[1]. Ce terme peut aussi parfois désigner les fractures du 4ème métacarpien[4]. Les symptômes comprennent des douleurs et un enfoncement de l'articulation[5].

La fracture du boxeur
Description de cette image, également commentée ci-après
Fracture du cinquième métacarpien causée par un coup de poing donné sur un mur.
Causes Coup à poing fermé sur un objet[1]
Traitement
Diagnostic Sur la base des symptômes et de la confirmation par radiographie[2]
Traitement bandage de contention et bandage de tension, réduction et pose d'une attelle[3][2]
Médicament Ibuprofène, paracétamol (acétaminophène)[2]
Pronostic Généralement bon[3]
Spécialité Médecine d'urgence et orthopédieVoir et modifier les données sur Wikidata
Épidémiologie
Fréquence Représente 20% des fractures de la main[3]
Classification et ressources externes
CIM-10 S62.3Voir et modifier les données sur Wikidata

Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

Cela survient généralement lorsqu'une personne frappe un objet avec le poing fermé[1]. L'articulation se replie alors vers la paume de la main[2]. Le diagnostic est généralement posé sur la base des symptômes, puis est confirmé par radiographie[2].

Pour la plupart des patients présentant une facture avec une angulation inférieure à 70 degrés, un bandage de contention et un bandage de tension donnent des résultats similaires à une réduction avec attelle[3]. Pour ceux présentant une fracture avec une angulation supérieure à 70 degrés ou une rotation du doigt fracturé, une réduction ainsi que la pose d'une attelle peuvent être recommandées[2].

La fracture du boxeur représente environ un cinquième des fractures de la main[3]. Elle survient plus fréquemment chez les hommes que chez les femmes[3]. Les résultats à court et à long terme sont généralement bons[3]. Cependant, l’articulation reste généralement quelque peu déformée[6].

Références

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  1. 1 2 3 (en) Timothy O. White, Samuel P. Mackenzie et Alasdair J. Gray, McRae's Orthopaedic Trauma and Emergency Fracture Management, 3rd, , 272 p. (ISBN 978-0-7020-5728-1, lire en ligne [archive du ]), « 13. Hand »
  2. 1 2 3 4 5 6 Keenan, « Managing boxer's fracture: a literature review. », Emergency Nurse, vol. 21, no 5, , p. 16, 18–24 (PMID 24024723, DOI 10.7748/en2013.09.21.5.16.e1198)
  3. 1 2 3 4 5 6 7 Dunn, Kusnezov, Orr et Pallis, « The Boxer's Fracture: Splint Immobilization Is Not Necessary. », Orthopedics, vol. 39, no 3, , p. 188–92 (PMID 27018606, DOI 10.3928/01477447-20160315-05)
  4. (en) Nigel Raby, Laurence Berman, Simon Morley et Gerald de Lacey, Accident and Emergency Radiology: A Survival Guide E-Book, Elsevier Health Sciences, (ISBN 9780702050312, lire en ligne [archive du ]), p. 163
  5. « Hand Fractures-OrthoInfo - AAOS » [archive du ], orthoinfo.aaos.org, (consulté le )
  6. (en) Shivani Gupta, Amna Diwan, Richard W. Perone, R. Malcolm Smith et Wenokor, Musculoskeletal Trauma Simplified: A casebook to aid diagnosis & management, tfm Publishing Limited, (ISBN 9781908986504, lire en ligne [archive du ]), p. 99