Fracture du pisiforme

Une fracture du pisiforme est une fracture de l’os pisiforme du poignet. Les symptômes incluent une douleur au poignet du côté de l’auriculaire[1],[3]. Elle peut survenir en association avec d’autres fractures osseuses du poignet, une lésion du nerf ulnaire ou de l’artère ulnaire[4],[5]. Les complications peuvent inclure l’arthrite et la nécrose avasculaire[1],[2].

Fracture du pisiforme
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Causes Choc direct, blessure répétitive[1]
Complications Arthrite, nécrose avasculaire[1][2]
Traitement
Diagnostic Imagerie médicale[3]
Différentiel Fracture de l’hamatum, muscle fléchisseur ulnaire du carpe tendinopathie[3]
Traitement Immobilisation, chirurgie[1][3]
Pronostic Généralement bon[3]
Épidémiologie
Fréquence <2 % des fractures du poignet[1]
Classification et ressources externes

Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

La cause est généralement un choc direct au poignet, comme cela peut se produire lors de la pratique d’un sport, d’une chute sur la main tendue ou de traumatismes répétitifs[1],[5]. Elle peut également se produire sous forme de fracture par arrachement[1]. La fracture peut se présenter de manière différente : transversale, parasagittale, comminutive et pisiforme-triquétrale[1].

Diagnostic

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Le diagnostic se fait généralement par radiographie, bien que des prises de vue spécifiques puissent être nécessaires[1]. Un scanner osseux peut être réalisé pour exclure d’autres lésions[6]. La fracture peut être mieux visible sur une radiographie spécifique du poignet connue sous le nom de vue du canal carpien ou sur une vue latérale avec 30 degrés de supination[4].

Traitement

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Le traitement peut comprendre une immobilisation orthopédique par plâtre pendant 4 à 6 semaines ou une intervention chirurgicale[1],[2]. L’intervention chirurgicale peut consister à placer une vis ou à retirer le pisiforme lui-même[4]. Les résultats sont généralement bons[3].

Épidémiologie

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Les fractures du pisiforme représentent moins de 2 % des fractures des os du poignet[1],[5]. Il s’agit de la fracture d’os du poignet la plus rare avec celle du trapézoïde[6]. La fracture a été décrite pour la première fois en 1908[7].

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Suh, Ek et Wolfe, « Carpal fractures. », The Journal of hand surgery, vol. 39, no 4, , p. 785-91; quiz 791 (PMID 24679911, DOI 10.1016/j.jhsa.2013.10.030)
  2. 1 2 3 (en) William P. Cooney, The Wrist: Diagnosis and Operative Treatment, Lippincott Williams & Wilkins, (ISBN 978-1-4511-4826-8, lire en ligne [archive du ]), p. 455 « The Wrist: Diagnosis and Operative Treatment », (archivé sur archive.org)
  3. 1 2 3 4 5 6 « Pisiform Fracture - Hand - Orthobullets » [archive du ], www.orthobullets.com (consulté le ) « Pisiform Fracture - Hand - Orthobullets », (archivé sur archive.org)
  4. 1 2 3 Weerakkody, « Pisiform fracture | Radiology Reference Article | Radiopaedia.org » [archive du ], Radiopaedia (consulté le ) « Pisiform fracture | Radiology Reference Article | Radiopaedia.org », (archivé sur archive.org)
  5. 1 2 3 (en) Ron Walls, Robert Hockberger et Marianne Gausche-Hill, Rosen's Emergency Medicine - Concepts and Clinical Practice E-Book, Elsevier Health Sciences, (ISBN 978-0-323-39016-3, lire en ligne [archive du ]), p. 516 « Rosen's Emergency Medicine - Concepts and Clinical Practice E-Book », (archivé sur archive.org)
  6. 1 2 (en) Mahmut Nedim Doral, Jón Karlsson, John Nyland et Karl Peter Benedetto, Intraarticular Fractures: Minimally Invasive Surgery, Arthroscopy, Springer, (ISBN 978-3-319-97602-0, lire en ligne [archive du ]), p. 200 « Intraarticular Fractures: Minimally Invasive Surgery, Arthroscopy », (archivé sur archive.org)
  7. (en) Richard A. Berger et Arnold-Peter C. Weiss, Hand Surgery, Lippincott Williams & Wilkins, (ISBN 978-0-7817-2874-4, lire en ligne [archive du ]), p. 419 « Hand Surgery », (archivé sur archive.org)

Liens externes

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