Franciscaines missionnaires de Marie

congrégation religieuse féminine

Les Franciscaines missionnaires de Marie sont une congrégation religieuse féminine missionnaire et adoratrice de droit pontifical.

Franciscaines missionnaires de Marie
Image illustrative de l’article Franciscaines missionnaires de Marie
Institut de droit pontifical
Approbation diocésaine 24 avril 1877
par Mgr Bardou
Approbation pontificale 12 août 1885
par Léon XIII
Institut congrégation religieuse
Type apostolique & contemplatif
Spiritualité franciscaine
But missions, adoration eucharistique
Structure et histoire
Fondation
Ootacamund
Fondateur Marie de la Passion
Abréviation F.M.M.
Agrégé à Frères mineurs
Site web site de la province de France
Liste des ordres religieux
Enseignement par les Franciscaines missionnaires de Marie en Congo belge, v. 1930.

Historique

modifier

En 1864, Hélène de Chappotin de Neuville (1839-1904) entre chez les Sœurs de Marie-Réparatrice sous le nom de Sœur Marie de la Passion et part comme missionnaire pour l'Inde. À la suite d'un conflit lié aux besoins missionnaires de la région, elle obtient l'autorisation du pape Pie IX (1846-1878) de créer un nouvel institut spécifiquement destiné aux missions. La congrégation des Franciscaines missionnaires de Marie est fondée le à Ootacamund, dans le vicariat apostolique de Coimbatore, et spécialement dédiée au service des pauvres en terres de mission. La nouvelle famille religieuse est reconnue de droit diocésain le , par Mgr Bardou, vicaire apostolique de Coimbatore.

L'institut est agrégé à l'ordre des Frères mineurs le , il reçoit le décret de louange le et l'approbation définitive du Saint-Siège le , ses constitutions sont reconnues le .

En 1904, année de la mort de la fondatrice, l'institut compte 2 069 religieuses dans quatre-vingt-six maisons, fondées dans vingt-quatre pays. Sept franciscaines missionnaires de Marie martyres à Taiyuan pendant la révolte des Boxers sont béatifiées par Pie XII en 1946 et canonisée en 2000 par Jean-Paul II. Une autre religieuse missionnaire en Chine, Maria Assunta Pallotta est béatifiée par Pie XII en 1954.

Dans les années 1950, Sœur Colette (Henriette Gascuel) participe au projet de création de l'hôpital d'enfants de Saint-Denis, puis devient chevalier de l'ordre de la Santé Publique et de l'ordre national du Mérite[1].

Activités et diffusion

modifier
(it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Suore francescane missionarie di Maria » (voir la liste des auteurs).

Notes et références

modifier
  1. ↑ Michel Verguin (dir.) et Mario Serviable (dir.), Dictionnaire biographique de La Réunion (vol. 2), CLIP, ARS Terres Créoles, , 215 p. (ISBN 2-908578-32-8), p. 47-48
  2. ↑ (it) Annuaire pontifical, Vatican, Librairie éditrice vaticane, , 2329 p. (ISBN 978-88-209-9975-9 et 88-209-9975-7), p. 1532

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier
  • Georges Goyau, Une fondatrice d'institut missionnaire. Mère Marie de la Passion et les franciscaines missionnaires de Marie., Paris, Éditions Spes, 1935, 396 pages.
  • Pierre Kalmar présente les lettres d'Anaïs Bonnardel, sœur Marie-Étiennette de Jésus, dans un ouvrage intitulé "Bien chers parents... Une gouvernante, née à Chanas, dans l'Isère, devient Franciscaine Missionnaire de Marie."
  • Marcel Launay, Hélène de Chappotin (1839-1904) et les Franciscaines missionnaires de Marie : « Oser sa vie », Paris, Éditions du Cerf, coll. « Histoire Biographie », , 262 p. (ISBN 978-2204066211, lire en ligne).
  • Lucie Nzenzili Mboma et Catherine Bazin, « Les Oblates Franciscaines Missionnaire de Marie : de simples auxiliaires à de véritables partenaires de la mission en Asie et en Afrique », Histoire et missions chrétiennes, vol. 3, no 19,‎ , p. 97-124 (DOI 10.3917/hmc.019.0097, lire en ligne).

Liens externes

modifier