Frankenburg am Hausruck
Frankenburg am Hausruck est une commune autrichienne du district de Vöcklabruck, en Haute-Autriche. Peuplée de 4 965 habitants au [1], elle s'étend sur 48,55 km2 dans le Hausruckviertel, au pied du Göblberg, point culminant du massif du Hausruck.
| Frankenburg am Hausruck | ||||
Héraldique |
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| Administration | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||
| Land | ||||
| District (Bezirk) |
Vöcklabruck | |||
| Conseillers municipaux | ÖVP | |||
| Maire | Norbert Weber | |||
| Code postal | A-4873 | |||
| Immatriculation | VB | |||
| Indicatif | 43+ (0)7683 | |||
| Code Commune | 41709 | |||
| Démographie | ||||
| Population | 4 965 hab. (2025) | |||
| Densité | 102 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 48° 04′ 06″ nord, 13° 29′ 31″ est | |||
| Altitude | 519 m |
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| Superficie | 4 855 ha = 48,55 km2 | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Autriche
Géolocalisation sur la carte : Autriche
Géolocalisation sur la carte : Haute-Autriche
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| Liens | ||||
| Site web | https://www.frankenburg.ooe.gv.at | |||
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Géographie
modifierSituation
modifierFrankenburg am Hausruck se situe à 519 m d'altitude dans le Hausruckviertel, l'un des quatre quartiers historiques de la Haute-Autriche, entre le lac Attersee et la frontière avec la Bavière. Le territoire communal s'étend sur 10,6 km du nord au sud et 10,3 km d'ouest en est, pour une superficie totale de 48,55 km2, dont environ 44,5 % de forêts et 49,3 % de terres agricoles[2]. Le Hausruck et le Kobernaußerwald voisin, formés de graviers d'origine glaciaire, constituent le plus vaste massif forestier continu d'Europe centrale.
Communes limitrophes
modifierLa commune est limitrophe de Waldzell, Pramet, Schildorn et Eberschwang (district de Ried im Innkreis), ainsi que de Redleiten, Ampflwang, Neukirchen an der Vöckla, Vöcklamarkt, Pfaffing et Fornach, toutes situées dans le district de Vöcklabruck.
Composition de la commune
modifierLe territoire communal regroupe cinq circonscriptions cadastrales (Katastralgemeinden) : Frankenburg, Frein, Hintersteining, Hofberg et Hörgersteig, elles-mêmes subdivisées en 63 localités (Ortschaften)[3]. Le bourg de Frankenburg proprement dit, chef-lieu, rassemblait à lui seul près de 2 239 habitants début 2024, soit environ 46 % de la population communale ; les autres localités les plus peuplées sont Innerleiten, Klanigen, Loixigen et Point[3].
Histoire
modifierAntiquité et haut Moyen Âge
modifierLa région appartient, durant l'Antiquité, à la province romaine de Norique (Noricum), annexée pacifiquement par Rome vers 16 av. J.-C.[réf. nécessaire][note 1]. Vers 600, des populations bavaroises venues de la région de Franconie s'installent dans le secteur et défrichent le massif du Hausruck[4].
Le nom de la localité provient du château fort (« Frankenburg ») bâti sur la colline du Hofberg, dont la tradition locale attribue la construction à Rapoto de Julbach vers 1100, et dont la première mention documentaire assurée remonte à 1160[5],[6]. Le château, abandonné comme siège administratif en 1511, servait déjà de place forte de défense de la frontière avec la Bavière, dont le tracé exact restait alors disputé. Le village est rattaché au duché d'Autriche à partir du XIIe siècle, puis à la principauté d'Autriche « au-dessus de l'Enns » (Österreich ob der Enns, l'actuelle Haute-Autriche) à partir de 1490[4].
La seigneurie et le comté de Frankenburg (XVIe et XVIIe siècles)
modifierEn 1581, le diplomate Hans von Khevenhüller, ambassadeur impérial à Madrid, reçoit de l'empereur Rodolphe II le château de Kammer ainsi que les seigneuries du château de Kogl et de Frankenburg — cette dernière assortie du château de Frein —, en paiement de ses services diplomatiques[4],[6]. Ces possessions sont réunies en 1593 pour former le « comté de Frankenburg », propriété de la famille Khevenhüller pendant près de deux siècles. Le château du Hofberg, désormais délaissé comme centre administratif, cède la place au village voisin de Zwispallen (autrefois Zwischwalden), que l'empereur Ferdinand II érige en bourg (Markt) sous le nom de Frankenburg le 11 juin 1621[4].
Le Jeu de dés de Frankenburg (1625)
modifierEn mai 1625, alors que la Haute-Autriche est engagée dans la guerre de Trente Ans et gagée aux ducs de Bavière, l'imposition d'un curé catholique dans la paroisse, majoritairement protestante, de Frankenburg déclenche un soulèvement armé de bourgeois et de paysans. Le prêtre est chassé et le château assiégé. Le gouverneur bavarois du pays « au-dessus de l'Enns », le comte Adam von Herberstorff, promet la clémence aux insurgés s'ils se rassemblent sans armes au Haushamerfeld, entre Frankenburg et Vöcklamarkt. Environ 5 000 hommes s'y présentent ; Herberstorff y fait entourer trente-six meneurs présumés par des soldats bavarois et les condamne à mort, avant de leur faire jeter les dés, deux par deux, pour décider lequel des deux serait gracié. Seize perdants sont pendus sur-le-champ ; un autre, un teinturier arrêté plus tard, porte à dix-sept le nombre total d'exécutés.
Cet épisode, resté dans la mémoire régionale sous le nom de « Jeu de dés de Frankenburg », n'eut pas l'effet dissuasif escompté par Herberstorff : il est généralement considéré par l'historiographie comme le déclencheur de la révolte paysanne de Haute-Autriche, soigneusement préparée, qui éclate en mai 1626 et se solde par sa défaite et par la recatholicisation forcée de la province.
L'écrivain Karl Itzinger en tire, en 1925, un roman puis une pièce de théâtre populaire (Das Blutgericht am Haushamerfeld), donnée en plein air à Frankenburg à partir de la même année. Cette tradition de reconstitution biennale, aujourd'hui donnée par plusieurs centaines d'acteurs amateurs bénévoles sur ce que ses organisateurs présentent comme l'une des plus grandes scènes de plein air d'Europe, se poursuit jusqu'à aujourd'hui, avec une interruption après-guerre liée au passé compromis de la pièce originelle (voir ci-dessous)[7].
Du XVIIe siècle au XIXe siècle : de la famille Khevenhüller à la famille Pausinger
modifierPendant les guerres napoléoniennes, la localité est occupée à plusieurs reprises. Les Khevenhüller vendent alors les seigneuries de Kogl et de Frankenburg au juriste viennois Andreas Pausinger (1765-1818), qui acquiert par ailleurs auprès d'eux les seigneuries d'Ungenach et d'Unterach am Attersee ; il est anobli à titre héréditaire en 1816 par le roi Maximilien Ier de Bavière[8]. À sa mort, ses biens sont partagés entre ses héritiers ; son fils aîné Franz von Pausinger (1794-1850) reçoit Frankenburg, qu'il revend dès 1828 à son frère Karl Johann (1795-1848), qui rachète ensuite les autres parts et devient seul propriétaire du domaine. Le château de Frein demeure la propriété de la famille von Pausinger de 1810 à 1848[8]. C'est là que le peintre animalier Franz Xaver von Pausinger (1839-1915), plus tard compagnon de voyage du prince héritier Rodolphe lors de son périple en Orient de 1881, passe une partie de son enfance[9]. Après la mort de Karl Johann en 1848, ses biens sont répartis entre ses enfants ; en 1849, la seigneurie de Frankenburg est cédée à Franz Schaupp, l'un des fondateurs de la brasserie de Zipf, tandis que les seigneuries de Kogl et d'Unterach passent en 1872 à l'industriel Franz Mayr von Melnhof[8].
XXe siècle : de l'annexion à la reconstruction
modifierFrankenburg est rattachée au Land de Haute-Autriche en 1918, à la fondation de la République d'Autriche. Après l'Anschluss du 13 mars 1938, la commune est intégrée au Gau Oberdonau (Gau du Haut-Danube) du Reich[4].
L'épisode du Jeu de dés de Frankenburg est alors instrumentalisé à des fins de propagande nationale-socialiste. En 1936, le ministre de la Propagande Joseph Goebbels commande au dramaturge Eberhard Wolfgang Möller un Thingspiel — spectacle de plein air à visée idéologique propre au régime — intitulé lui aussi Frankenburger Würfelspiel, créé à Berlin en marge des Jeux olympiques d'été de 1936, à l'occasion de l'inauguration de la Dietrich-Eckart-Bühne (l'actuelle Waldbühne), près du stade olympique. Goebbels s'implique personnellement dans l'écriture et la mise en scène de l'œuvre, qui exploite les dimensions anticatholique et anti-autrichienne de l'épisode historique au service de la propagande nationaliste du régime ; la pièce est interdite en Autriche par le gouvernement autrichien de l'époque[10],[11]. Après l'Anschluss, elle y est au contraire jouée triomphalement à Frankenburg même et dans d'autres localités autrichiennes ; des orateurs nazis autrichiens y proclament qu'Adolf Hitler, né non loin de là à Braunau am Inn, a vengé les paysans de Frankenburg et délivré l'Autriche des « chaînes » de l'Église catholique.
La Haute-Autriche est rétablie dans ses frontières et son nom en 1945[4]. La compromission de la pièce originelle de Karl Itzinger avec la propagande nazie retarde la reprise des représentations locales : celles-ci ne reprennent qu'à partir de 1953, après une réécriture substantielle du texte, assurée par l'instituteur Franz Neudorfer, qui en recentre le propos sur la défense de la liberté de conscience et de croyance plutôt que sur le ressentiment anticatholique ou nationaliste[7]. En 2025, la commune a célébré le 400e anniversaire des événements de 1625 et le centenaire de la première représentation de 1925, avec une saison de vingt manifestations en plein air et la réouverture du musée du Jeu de dés rénové[12],[13].
Politique et administration
modifierConseil municipal
modifierLe conseil municipal (Gemeinderat) de Frankenburg am Hausruck compte 25 sièges. Lors des élections municipales de Haute-Autriche de 2021, leur répartition était la suivante : ÖVP 11 sièges, SPÖ 10 sièges et Grüne 4 sièges[14]. Lors des scrutins précédents, la répartition était de 13 SPÖ, 9 ÖVP, 5 FPÖ et 4 Grüne en 2009, puis 12 SPÖ, 6 ÖVP, 5 FPÖ et 2 FAL en 2015[15],[16].
Liste des bourgmestres
modifierLe bourgmestre (Bürgermeister) actuel, Norbert Weber (ÖVP), est en fonction depuis novembre 2021, après sa victoire au second tour face au maire sortant Heinz Leprich (SPÖ)[17]. Il a succédé à Heinz Leprich (SPÖ, 2019-2021) et à Johann Baumann (SPÖ, 2013-2019)[18]. La liste complète des bourgmestres depuis la fusion des anciennes communes de Frankenburg, Hintersteining, Hofberg et Hörgersteig en 1861 est tenue par les archives municipales[19].
Armoiries
modifierLe blason de la commune, octroyé conjointement à celui de la localité voisine d'Ampflwang, reprend les armoiries des familles ayant possédé la seigneurie de Frankenburg : le rameau de chêne sur une barre ondée est celui des Khevenhüller-Aichelberg, propriétaires de la seigneurie pendant près de trois siècles jusqu'en 1810 ; le cor de chasse posé sur un coussin, dans la partie inférieure, est repris des armoiries de Barbara Teufel von Guntersdorf, première épouse de Franz Christoph von Khevenhüller ; l'écusson central au « F » d'or rend hommage à l'empereur Ferdinand II, qui érigea Frankenburg en bourg en 1621[19].
Jumelages
modifierFrankenburg am Hausruck entretient des partenariats avec :
Aidenbach (Bavière)[20] ;
Vernon (Colombie-Britannique)[20] ;
Mühlhausen (Haut-Palatinat, Bavière), partenariat conclu le 25 juillet 2025 et fondé sur l'accueil, après la guerre de Trente Ans, de réfugiés protestants de Haute-Autriche dans la région de Sulzbürg-Mühlhausen[21].
Population
modifier| 1991 | 2001 | 2006 | 2014 | 2018 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 5 013 | 5 110 | 5 190 | 4 818 | 4 842 | 4 916 | 4 965 |
Sources : Statistik Austria[2],[3],[1]. Les valeurs antérieures à 2018 sont reprises de compilations existantes et devraient être revérifiées directement auprès des séries historiques de Statistik Austria avant publication (voir revue éditoriale).
La population communale a connu un recul sensible entre le milieu des années 2000 et 2014, avant de retrouver une dynamique de croissance modérée depuis. En comptant les résidences secondaires, la commune revendiquait environ 5 320 habitants début 2026[13].
Économie et infrastructures
modifierLa commune accueille plusieurs entreprises industrielles, parmi lesquelles Framag Industrieanlagenbau GmbH et Zaunrith Fahrzeug- und Fertigungstechnik, ainsi qu'un réseau de chauffage urbain alimenté par une centrale à copeaux de bois (Hackschnitzelheizung) et le centre d'innovation Innovationszentrum Vöcklatal[22]. Selon la municipalité, environ 140 entreprises de tailles et de secteurs divers sont implantées sur le territoire communal[13].
Frankenburg est desservie par la route régionale L509 (Frankenburger Straße) et par des liaisons d'autocars postaux vers Ried im Innkreis et Vöcklabruck ; cette dernière ville assure la correspondance avec la ligne ferroviaire du Westbahn via les gares de Redl-Zipf et de Vöcklabruck[22]. La commune abrite une école primaire (Volksschule), un collège (Mittelschule) et une école de musique du Land (Landesmusikschule), siège d'un enseignement de musique à vent, ainsi que deux sociétés musicales locales, dont l'une (Trachtenmusikkapelle) a fêté son 150e anniversaire en 2025[23].
Patrimoine et culture
modifierChâteau de Frankenburg (Hofberg)
modifierLes vestiges du château fort médiéval qui a donné son nom à la commune se trouvent sur le Hofberg, colline surplombant le bourg actuel. Mentionné pour la première fois en 1160, il servit de forteresse défensive à la frontière bavaroise puis de siège administratif de la seigneurie jusqu'à son abandon en 1511. Le site, aujourd'hui une zone de randonnée, est marqué par la Hofberghütte, qui sert de point de vue[6].
Château de Frein
modifierSitué dans la localité de Frein, ce château fut à l'origine une propriété de l'abbaye de Mattsee, attestée dès 1370. Passé entre plusieurs mains aux XVe et XVIe siècles, il fut vendu en 1621 à Hans von Khevenhüller-Frankenburg, puis appartint, entre 1810 et 1849, à la famille von Pausinger. Racheté en 1849 par Franz Schaupp, cofondateur de la brasserie de Zipf, il resta la propriété de cette famille jusqu'en 1942, avant d'accueillir, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, des réfugiés d'origine allemande d'Europe centrale, puis diverses administrations locales, dont les archives de la société d'histoire locale. Vendu en 2017 à une société d'investissement, il a été rénové en profondeur en 2018 et abrite désormais des logements et des bureaux. Le château héberge par ailleurs l'une des plus importantes colonies de reproduction de grands murins de Haute-Autriche, comptant entre 600 et 800 femelles en été, dont la préservation a été prise en compte lors de la rénovation de la charpente.
Église paroissiale Saint-Martin
modifierL'église paroissiale de Frankenburg, dédiée à saint Martin, relève du diocèse de Linz. Elle et l'ancien cimetière attenant sont protégés au titre des monuments historiques. Une datation gravée, mise au jour lors de travaux en 1955, suggère l'existence d'un édifice religieux antérieur, peut-être dès la fin du XIe siècle[5][note 2].
Autres sites
modifier- Tour panoramique du Göblberg : édifiée en 2006 sur le point culminant du Hausruck (801 m), cette tour d'observation en mélèze de 35 m de haut, construite dans le cadre d'un projet Leader porté conjointement par Frankenburg et Ampflwang, offre par temps clair une vue sur les Alpes de Salzbourg, le Dachstein, le Höllengebirge et, la nuit, jusqu'à l'Allianz Arena de Munich à 146 km[22].
- Jardin botanique de Hintersteining, ouvert en 1998, doté d'un vaste biotope[22].
- Réserve naturelle du Hobelsberg-Riesn, classée en 2005 sur 4,1 ha, remarquable pour ses populations de lunaire vivace sauvage[22].
- Maison du Jeu de dés (Würfelspielhaus), musée consacré à l'événement de 1625 et à l'histoire de sa reconstitution théâtrale, rouvert sous une forme rénovée en mai 2025[23].
Le Jeu de dés de Frankenburg aujourd'hui
modifierDepuis 1925, l'épisode de 1625 est reconstitué tous les deux ans en plein air par plusieurs centaines d'acteurs amateurs bénévoles, souvent descendants des protagonistes de l'époque, sur une scène présentée comme l'une des plus grandes d'Europe. Revue en profondeur à partir de 1953 pour en écarter l'héritage propagandiste des années 1930, la pièce met aujourd'hui l'accent sur la défense de la liberté de conscience et de croyance ; elle demeure l'un des principaux rendez-vous culturels et touristiques de la commune[7],[12].
Gastronomie
modifierFrankenburg est réputée en Haute-Autriche pour une spécialité culinaire locale, le Frankenburger Bratknödel (boulette de pain rôtie), traditionnellement servie avec de la choucroute[24].
Personnalités liées à la commune
modifier- Georg Achleitner (1806-1883), juriste et homme politique, né à Frankenburg.
- Susanna Scheibl (1842-1920), femme de lettres et poétesse dialectale, née à Frankenburg.
- Matthäus Bauchinger (1851-1934), ecclésiastique et homme politique, né à Frankenburg.
- Maria Moser (née en 1948), peintre, née à Frankenburg.
- Franz Xaver von Pausinger (1839-1915), peintre animalier, qui passa son enfance au château de Frein.
- Laura Wienroither (née en 1999), footballeuse internationale autrichienne, liée à la commune.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les sources locales relatives à Frankenburg (site municipal, ancien article de Wikipédia en allemand : ce n'est doncpas une source : Wikipédia – comme tout site participatif de type wiki – n'est pas une source (référence) pour Wikipédia → Wikipédia:Sources fiables#Articles de Wikipédia et d'autres wikis) situent cette annexion « en l'an 16 après J.-C. » ; il s'agit vraisemblablement d'une confusion avec la date, bien établie par l'historiographie romaine, de l'annexion du Norique par Auguste vers 16-15 av. J.-C. Cette date mérite vérification directe auprès d'une source spécialisée avant toute publication.
- ↑ Cette information, relayée par des sources tertiaires, mériterait d'être confirmée par la Festschrift paroissiale elle-même ou par une publication diocésaine avant intégration définitive à l'article.
Références
modifier- 1 2 (de) « Frankenburg am Hausruck – Offener Haushalt », sur offenerhaushalt.at, Land Oberösterreich (consulté le )
- 1 2 (de) « Ein Blick auf die Gemeinde Frankenburg am Hausruck <41709> », sur statistik.at, Statistik Austria (consulté le )
- 1 2 3 (de) « Bevölkerung am 1.1.2024 nach Ortschaften (Gebietsstand 1.1.2024) » [ODS], sur statistik.at, Statistik Austria (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 (de) « Geschichte », sur frankenburg.ooe.gv.at, Marktgemeinde Frankenburg am Hausruck (consulté le )
- 1 2 (de) « Pfarrkirche Frankenburg am Hausruck – Festschrift », sur frankenburg.ooe.gv.at (consulté le )
- 1 2 3 Franz Ottinger, Die Frankenburg. Geschichte der « Frankenburg » und der Versuch einer Rekonstruktion der Feste auf dem Hofberg, coll. « Edition Heimatgeschichte » n° 3, Moserbauer, Ried im Innkreis, 2008 (ISBN 978-3902121912).
- 1 2 3 (de) « Geschichte des Frankenburger Würfelspiels », sur wuerfelspiel.at, Würfelspielgemeinde Frankenburg (consulté le )
- 1 2 3 Marlies Dornig, « My whole concept of the world has changed ». Der Tier- und Jagdmaler Franz von Pausinger auf neuen künstlerischen Wegen anlässlich der Orientreise des Kronprinzen Rudolf von 1881, thèse de doctorat, université de Vienne, 2016, p. 25-26.
- ↑ Voir Franz von Pausinger.
- ↑ (en) Gerwin Strobl, The Swastika and the Stage: German Theatre and Society, 1933-1945, Cambridge University Press, , p. 66-70
- ↑ (en) John London, « The Swastika and the Stage: German Theatre and Society, 1933-1945 (review) », Comparative Drama, vol. 43, no 4, , p. 524-528 (JSTOR 23038009)
- 1 2 (de) « Frankenburger Würfelspiel: Das Spiel und seine Botschaft », sur kirchenzeitung.at, (consulté le )
- 1 2 3 (de) « Mein Frankenburg: Ein Blick auf die Marktgemeinde », sur meinbezirk.at (consulté le )
- ↑ (de) « Wahlen Oberösterreich 2021 – Frankenburg am Hausruck », sur orf.at (consulté le )
- ↑ (de) « Wahlergebnis Gemeinderatswahl 2009 in Frankenburg am Hausruck » [PDF], sur land-oberoesterreich.gv.at (consulté le )
- ↑ (de) « Wahlergebnis Gemeinderatswahl 2015 in Frankenburg am Hausruck » [PDF], sur land-oberoesterreich.gv.at (consulté le )
- ↑ (de) « Neuer Frankenburger Bürgermeister angelobt », sur tips.at, (consulté le )
- ↑ (de) « Neue Bürgermeister gewählt », sur ooe.ORF.at, (consulté le )
- 1 2 (de) « Geschichte der Gemeinde Frankenburg am Hausruck », sur land-oberoesterreich.gv.at, Land Oberösterreich (consulté le )
- 1 2 (de) « Partnergemeinden », sur frankenburg.ooe.gv.at (consulté le )
- ↑ (de) « Frankenburg am Hausruck & Mühlhausen: Eine neue Gemeindepartnerschaft », sur heimat-info.de, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 (de) « Frankenburg am Hausruck », sur Austria-Forum, TU Graz (consulté le )
- 1 2 (de) « Mein Frankenburg: In Frankenburg bewegt sich was », sur meinbezirk.at, (consulté le )
- ↑ (de) « Rezept: Bratknödel mit Sauerkraut und Essigkren », sur oberoesterreich.at (consulté le )
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- Martin Kaiser, Frankenburg am Hausruck und Redleiten, 3 vol., Moserbauer, Ried im Innkreis, 2001-2009.
- Franz Ottinger, Die Frankenburg. Geschichte der « Frankenburg » und der Versuch einer Rekonstruktion der Feste auf dem Hofberg, coll. « Edition Heimatgeschichte » n° 3, Moserbauer, Ried im Innkreis, 2008, (ISBN 978-3902121912).
- Otto Koller, Frankenburg vor 400 Jahren. Das Urbarium der Herrschaft Frankenburg aus dem Jahre 1581, édition de la commune, Frankenburg, 1960.
- Herbert Erich Baumert et Georg Grüll, Burgen und Schlösser in Oberösterreich: Innviertel und Alpenvorland, 2e éd., Birken, Vienne, 1985, (ISBN 3-85030-049-8).
- (en) Gerwin Strobl, The Swastika and the Stage: German Theatre and Society, 1933-1945, Cambridge University Press, .
- Georg Heilingsetzer, 1626. Der oberösterreichische Bauernkrieg, Oberösterreichische Heimatblätter, publication spéciale, Linz, 2001.
Liens externes
modifier- (de) « Site officiel de la commune »
- (de) « Site du Jeu de dés de Frankenburg »
- (de) « Données communales », Statistik Austria
