François Bellot

politicien belge

François J.Gh.[réf. nécessaire] Bellot, né le à Jemelle, est un homme politique belge wallon, membre du MR. Il est ministre fédéral de la Mobilité, chargé de Skeyes et de la Société nationale des chemins de fer belges du au date à laquelle il devient député à la Région wallonne[1],[2],[3].

François Bellot
Illustration.
Fonctions
Ministre fédéral de la Mobilité
chargé de Skeyes et de la SNCB

(4 ans, 5 mois et 13 jours)
Monarque Philippe
Premier ministre Charles Michel
Sophie Wilmès
Gouvernement Michel I et II
Wilmès I et II
Prédécesseur Jacqueline Galant
Successeur Georges Gilkinet
Bourgmestre de Rochefort

(17 ans, 11 mois et 2 jours)
Prédécesseur Freddy Paquet
Successeur Pierre-Yves Dermagne
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Jemelle (Belgique)
Nationalité Belge
Parti politique Mouvement réformateur (MR)
Résidence Rochefort
Membre du gouvernement fédéral belge

Biographie

modifier

Vie familiale

modifier

François Bellot est le fils de Joseph Bellot, négociant en produits agricoles installé à Jemelle, et de Germaine Ridelle, qui est à la tête de l'entreprise familiale avec son mari. La famille Bellot est installée dans la région depuis au moins 1612 selon les registres officiels. François a une sœur aînée (1949) décédée en 2012. Il est père de trois enfants, tous trois ingénieurs.

Études et formation

modifier

De la 6e à la terminale, il effectue sa scolarité à l'Institut Jean XXIII à Rochefort en complétant sa formation en mathématique en vue de se préparer à l'examen d'entrée aux études d’ingénieur civil sans faire d'année préparatoire en mathématique. Inscrit à l'université de Liège, François Bellot est diplômé ingénieur civil en 1977. Tout en travaillant, il décroche le diplôme d'ingénieur en gestion des entreprises de l'Université catholique de Louvain, et ensuite de licencié en sciences politiques (UCL). Après son admission à l’École nationale d’administration de Paris en 1986, il est diplômé de l'ENA en 1988[4]. Pendant sa formation à l'ENA, il effectue un stage à la direction d'études, de programmation et de déploiement du TGV à la SNCF ainsi qu'à la préfecture de région de la Picardie à Amiens. Sa promotion (Michel de Montaigne) comprenait 70 Français et 34 étrangers de 23 nationalités différentes.

Carrière

modifier

Après son service militaire au sein du bureau d'études pour l'installation de la base militaire de Marche-en-Famenne, il commence sa carrière au sein de la SA SOCOL active dans le secteur de la construction d'ouvrages importants tant immobiliers que de génie civil (ponts, ports, écluses, bâtiments industriels). Ensuite, il intègre une entreprise spécialisée dans la conception et la réalisation de structures en bois lamellé-collé. Lauréat de concours à la SNCB et au Ministère des Travaux Publics, il est admis en au sein de ce dernier ministère en qualité d'Ingénieur des Ponts et chaussées. Il dirigera plusieurs grands chantiers et se spécialisera dans la surveillance et l'entretien d'ouvrages d'art. Il est désigné Ingénieur principal des ponts et chaussées en 1984. De à , il suspendra sa carrière pour sa formation à l'ENA. Il réintègre sa fonction dès son retour et est promu successivement chef de service puis est Ingénieur en Chef-Directeur des ponts et chaussées, à l'Administration des transports du SPW[5] chargé notamment de l'instruction des dossiers européens et de la représentation de la RW au sein du Comité des Infrastructures mis en place par la Commission européenne.

Élu Bourgmestre en , il poursuivra sa carrière technique jusqu'à sa mise en disponibilité pour occuper la fonction de secrétaire politique à la tête du groupe des collaborateurs du PRL au sein du Parlement wallon.

Cette mission a pris fin lors de sa désignation comme député permanent chargé des finances et du patrimoine au sein de la Province de Namur.

Il est aussi président de l'ASBL Pays de Famenne, communauté de 6 villes et communes dont le dynamisme et la vision sont régulièrement soulignés par les spécialistes[réf. nécessaire]. C'est à l'initiative de cette association que le réseau cyclable à points nœuds a été mis en place progressivement en Région Wallonne.

Administrateur indépendant au sein d'entreprises dans des secteurs de pointe .

Fonctions politiques

modifier
  • Ville de Rochefort
    • Conseiller de CPAS (1982-1988)
    • Conseiller communal 1989-1994.
    • Bourgmestre de Rochefort de 1995 à 1998 et de 2001[6] à 2018.
  • Province de Namur
    • Conseiller provincial 1995-1997.
    • Député permanent (Finances) (1998 à 2000).
  • Député fédéral ( - )
    • Membre de la Commission des infrastructures et des entreprises publiques (2000 à 2010) (Proximus, Bpost, SNCB, Infrabel...)
    • Président de la Commission des infrastructures et des entreprises publiques (2007 à 2010)
    • Président de la Commission spéciale Sécurité du rail, après l'accident de Buizingen (2009)
    • Rapporteur de la Commission spéciale Crise financière mise en place après la crise de 2008
    • Membre de la Commission de suivi des opérations militaires à l'étranger
    • Commissaire et rapporteur de la Commission d'enquête sur la faillite de la Sabena
  • Sénateur depuis le jusqu'en 2014
    • Président du Groupe MR du Sénat 2010-2012
  • Député wallon et de la Communauté française de 2014 à 2016
    • Président de la Commission de l'agriculture, du tourisme et des infrastructures sportives
    • Membre de la Commission de l'enseignement supérieur et des médias
  • Président de la Commission "Ruralité" de l'Union des villes et communes
  • Ministre fédéral de la Mobilité et des Transports, nommé le à la suite de la démission de Jacqueline Galant, au sein du Gouvernement Michel[7].
  • Député wallon et de la Communauté française de 2019-2024
  • Premier Vice-Président du parlement de la fédération Wallonie-Bruxelles 2021-2024
  • Depuis , chef du groupe MR du Conseil Provincial de la Province de Namur.

Décorations

modifier

Références

modifier
  1. « Les 9 mandats de François Bellot (MR) », sur Cumuleo (consulté le )
  2. « Sudinfo.be, information en continu, actualités, politique, régions, sport, buzz. », sur sudinfo.be (consulté le ).
  3. S.M, « Clarinval et Dermagne au fédéral, Bellot revient à la Région », La Dernière Heure/Les Sports, (lire en ligne, consulté le ).
  4. « Bourgmestre. - Nominations Par arrêtés royaux du 11 décembre 2000 sont nommés bourgmestre, à la date du 1er janvier 2001, les personnes dont le nom figure au relevé ci-dessous », sur Le Moniteur belge, (consulté le )
  5. Véronique Lamquin ; Bernard Demonty, « Bellot remplace Galant à la Mobilité: « Plusieurs ministres s’y sont cassé les dents » », sur Le Soir, (consulté le )
  6. service public federal interieur, « Arrêté Royal ordres nationaux par arretes royaux du 23 juin 2019 », sur etaamb.openjustice.be, -- (consulté le )
  7. etaamb.openjustice.be, « Arrete royal ordres nationaux un arrete royal du 29 octobre 2001 nomme chevalier de l'ordre de leopold ii mme jeannine nettelmann. un arrete royal… », sur openjustice.be (consulté le ).
  8. Sénat Belge, Biographie