François Garde

écrivain et haut fonctionnaire français

François Garde, né le au Cannet (Alpes-Maritimes), est un écrivain et haut fonctionnaire français. Il est le fils de l'universitaire Paul Garde.

François Garde
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Fonctions
Administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises
-
Michel Champon (d)
Sous-préfet de Sedan
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Fonctionnaire, écrivainVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions
Liste détaillée
Prix Emmanuel-Roblès ()
Grand prix Jean-Giono ()
Prix Edmée-de-La-Rochefoucauld ()
Prix Amerigo-Vespucci ()
Prix Goncourt du premier roman ()
Prix littéraire Québec-France Marie-Claire-Blais ()
Prix Mottart ()
Prix Thomas Allix ()
Prix des Hussards ()
Prix ACF de l’Homme Pressé (d) ()
Prix Marianne ()
Prix Marine Bravo Zulu - livre (d) ()
Prix du Livre Nohée (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

Carrière administrative

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François Garde est sorti, en 1984, de l'ENA (promotion Louise-Michel).

De 1991 à 1993, il est secrétaire général adjoint de la Nouvelle-Calédonie[1]. Du au , François Garde est administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises[2],[3]. De 2008 à 2009, il est directeur de la station de Val d'Isère[4]. De à , il occupe le poste de secrétaire général de la Nouvelle-Calédonie[4].

Autres fonctions

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Ouvrages

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  • Ce qu'il advint du sauvage blanc, éditions Gallimard, coll. « Blanche », , 336 p. (ISBN 978-2-07-013662-9). Roman inspiré d'une histoire vraie, d'un Français, Narcisse Pelletier, coincé sur les côtes australiennes pendant dix-sept ans à la fin du XIXe siècle, qui traverse une vraie transformation à la suite de son recueil par des tribus aborigènes[6].
  • Pour trois couronnes, éditions Gallimard, 2013. Histoire d'un homme tombant sur des documents étranges au sujet de sa famille qui l'embarqueront dans une quête à travers le monde[4].
  • L'Effroi, éditions Gallimard, 2016. Récit d'un homme plutôt modeste propulsé sous les projecteurs des médias pour avoir affiché un acte interprété comme d'un incroyable courage alors qu'il fut plutôt de l'ordre de la peur. L’œuvre porte ainsi un regard critique sur l'incohérence des agitations médiatiques, et explore en toile de fond l'univers opaque du néonazisme[7].
  • Roi par effraction, éditions Gallimard, 2019. Récit basé sur la vie du maréchal de Napoléon, Joachim Murat, fils d’un aubergiste du Quercy, devenu roi de Naples[8].
  • Mon oncle d'Australie, éditions Grasset, 2024. Récit-enquête sur la vie du grand-oncle de l'auteur, disparu mystérieusement.

Récits

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Prix et distinctions

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Son roman Ce qu'il advint du sauvage blanc est couronné par de nombreux prix : prix Goncourt du premier roman (2012), grand prix Jean-Giono (2012)[10], prix littéraire des grands espaces Maurice Dousset (2012)[11], prix Hortense-Dufour (2012)[12], prix Edmée-de-La-Rochefoucauld (2012)[13], prix Emmanuel-Roblès (2012)[14], prix Amerigo-Vespucci (2012)[15], prix Ville de Limoges (2012)[16], prix littéraire Québec-France Marie-Claire-Blais (2014), prix Mottart (2017)[17].

Notes et références

modifier
  1. « Compte rendu de la réunion hebdomadaire du gouvernement de Nouvelle-Calédonie du 18 août 2009 »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le )
  2. Décret du 25 mai 2000 portant nomination de l'administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises, JORF no 123 du 27 mai 2000, p. 8020, NOR INTA0010024D.
  3. Décret du 20 décembre 2004 portant nomination d'un préfet, JORF no 299 du 24 décembre 2004, texte no 104, NOR INTA0410147D.
  4. 1 2 3 Baptiste Liger, Pour trois couronnes: François Garde a vu, L'Express, 2 juillet 2013.
  5. « T.A. de Grenoble »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le )
  6. Jean-François Vernay, Entretien avec François Garde, La Cause littéraire, 22 janvier 2013.
  7. Christine Bini, « L’effroi » de François Garde : héroïsme ordinaire, Laregledujeu.org, 27 septembre 2016 (Consulté le 8 février 2017)
  8. « Roi par effraction », éditions Gallimard (consulté le )
  9. Virginie Bloch-Lainé, « Pic bolchévique », Libération, (lire en ligne)
  10. « Le prix Giono récompense un sauvage blanc », Le Nouvel Obs, 16 octobre 2012.
  11. « http://prixlitteraires.livreshebdo.fr/prix/selections/prix-des-grands-espaces-maurice-dousset/1287.aspx »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le )
  12. Remise du prix Hortense-Dufour à François Garde, Marennes.fr
  13. « http://prixlitteraires.livreshebdo.fr/prix/selections/prix-edmee-de-la-rochefoucauld/2012/338.aspx »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le )
  14. « Maëla Dossévi remet le Prix Emmanuel Roblès 2012 »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur Enivl.fr (consulté le )
  15. François Garde Lauréat du Prix Amerigo Vespucci 2012, Bel7infos.com, 22 septembre 2012 (Consulté le 8 février 2017)
  16. Emmanuelle Dufféal, François Garde : “L’essentiel, c’est d’écrire et pas d’avoir des prix…”, Le Dauphiné libéré, 5 avril 2012.
  17. « Palmarès de l'année 2017 », Académie française.

Liens externes

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