François Xavier Roussel
François-Xavier Roussel, né le à Charmes dans les Vosges et mort le à la bataille d'Heilsberg, est un général français de la Révolution et de l’Empire.
| François-Xavier Roussel | |
| Naissance | Charmes |
|---|---|
| Décès | (à 36 ans) Bataille d'Heilsberg Mort au combat |
| Origine | |
| Arme | Infanterie |
| Grade | Général de division |
| Années de service | 1789 – 1807 |
| Conflits | Guerres de la Révolution française Guerres napoléoniennes |
| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur |
| Hommages | Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile, 20e colonne |
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Biographie
modifierFils d'un chirurgien des armées, il entre en service le comme volontaire dans le régiment Mestre de Camp Général dragons et devient fourrier le . Il reçoit son congé le mais reprend du service le suivant avec le grade de capitaine adjudant-major dans le 9e bataillon de volontaires de la Meurthe. Le , il passe à l’état-major général de l'armée de la Moselle en qualité de capitaine adjoint, et en 1793, il fait la campagne de Trèves. Le , il devient lieutenant-colonel en premier de son bataillon et se trouve à Pirmasens, où l’inexpérience des commissaires de la Convention coûte 4 000 hommes aux Français et presque toute leur artillerie. Il est fait prisonnier par les Prussiens le .
Remis en liberté fin 1795, il reprend le commandement de son bataillon le , embrigadé dans la 60e demi-brigade d’infanterie de ligne à l’armée du Nord. Il est promu général de brigade le , à l’armée de Sambre-et-Meuse, par le général Hoche. En l’an VI, il occupe avec sa brigade les îles de Woorne et de Gorée pour observer les Russes et les Anglais qui menacent les côtes de la Hollande. Le , il est appelé à l’armée du Rhin et se distingue aux batailles d’Engen le et de Biberach le suivant. Trois jours avant la Bataille de Hohenlinden du , il s’empare de Rosenheim, et le , il est mis en non activité.
Le , il obtient un commandement dans la 2e division militaire. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le et commandeur de l’ordre le . Le , il devient chef d’état-major de la division de la Garde impériale, commandée par le maréchal Mortier. Il est élevé au grade de général de division le et sert comme chef d'état-major du maréchal Bessières lorsqu'il est tué par un boulet de canon le , à la bataille d'Heilsberg[1].
Distinctions
modifier- Il fait partie des 660 personnalités à avoir son nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile. Il apparaît sur la 20e colonne (l’Arc indique ROUSSEL).

- Son nom figure sur les tables de bronze du Musée de Versailles.
Notes et références
modifier- ↑ Alain Pigeard, Dictionnaire de la Grande Armée, Paris, Tallandier, , 814 p. (ISBN 2-84734-009-2), p. 684
Annexes
modifierBibliographie
modifier- A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Bureau de l’administration, , 529 p. (lire en ligne), p. 469.
- Charles Théodore Beauvais et Vincent Parisot, Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois jusqu’en 1792, tome 26, C.L.F Panckoucke, , 414 p. (lire en ligne), p. 173.
- Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814) Paris : Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol.
- Galeries historiques du Palais de Versailles, tome IV, (lire en ligne), p. 27